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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du SNC
Compte Rendu
Métastases cérébrales et place de la radiothérapie
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
La place de la radiochirurgie dans la prise en charge des métastases cérébrales est confirmée. R. Jensen et S. Dennis montrent que, chez 95 patients présentant au total 252 métastases cérébrales de mélanomes ou de cancers de reins, la radiochirurgie stéréotaxique est aussi efficace que le chirurgie suivie d’une irradiation cérébrale totale (comparaison aux données de la littérature) et permet de plus d’épargner l’irradiation cérébrale totale chez la majorité des patients (RT-19). Cette prise en charge a de plus l’avantage d’être compatible avec
Cancer du SNC
Compte Rendu
L’IRM cérébrale est-elle insuffisante pour évaluer l’effet des traitements des tumeurs gliales ?
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon
La question peut sembler iconoclaste étant donné la multiplicité des séquences IRM à notre disposition et l’importance qu’a pris cet examen dans notre pratique quotidienne. Pourtant, cette question était au cœur du débat tout au long du congrès. En effet, pour les tumeurs gliales, la réponse au traitement est mesurée par les critères de MacDonald sur le volume estimé de la prise de contraste. Or, cette dernière est perturbée de façon très importante par l’utilisation des thérapies anti-angiogéniques,
Cancer du SNC
Compte Rendu
L’immunothérapie est-elle toujours d’actualité pour le traitement des gliomes ?
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon Damien Ricard
L’immunologie des gliomes est un monde mystérieux et pour beaucoup, il se limite à l’utilisation d’anticorps pour cibler les cellules tumorales. Li et al. ont présenté les résultats d’une étude de phase II intitulée pompeusement radio-immunothérapie et réalisée chez des patients présentant un glioblastome. Il s’agissait d’utiliser un anticorps monoclonal pour cibler l’EGFrécepteur. Trois modalités de traitement étaient proposées
Cancer du SNC
Compte Rendu
Traitement du glioblastome en première intention : variations autour du témozolomide
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Voilà déjà deux ans que la radiothérapie avec témozolomide concomitant est devenue le traitement standard de première intention du glioblastome des patients de moins de 70 ans. C’est la publication des résultats de l’essai randomisé de l’EORTC (Stupp R et al, N Engl J Med 2005) qui montrait un gain de 2 mois sur la survie globale au profit du bras RT+TMZ concomitant qui a donné ses lettres de noblesses à ce protocole en première intention. Depuis, la communication récente de R. Mirimanoff à l’ASTRO, le 30 novembre 2007, a fait état
Cancer du SNC
Compte Rendu
Gliomes malins, quoi de neuf pour les sujets agés ?
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Pas plus de 4 communications traitent de la prise en charge des gliomes malins du patient âgé à ce 12ème congrès de la SNO. Ce taux est paradoxal quand on sait que les gliomes malins sont les plus fréquents dans cette tranche de la population et que nous sommes sans cesse confrontés à la question du choix de la thérapeutique la plus adaptée pour ces patients vulnérables, en dépit de la pauvreté de la littérature dans ce domaine. Heureusement, l’étude randomisée Soins Palliatifs + Radiothérapie vs Soins Palliatifs (étude RSP) coordonnée par l’ANOCEF
Cancer du SNC
Compte Rendu
Gliomes de bas grade : apport de la chimiothérapie confirmé mais de nombreuses questions en suspens
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Depuis quelques années, il est de plus en plus évident qu’il y a un intérêt à traiter par chimiothérapie les gliomes de bas grade symptomatiques ou en progression, cela a été confirmé récemment sur une grosse série (Kaloshi et al., Neurology 2007). Cependant, plusieurs questions restent en suspens : tout d’abord quelle chimiothérapie utiliser et selon quel protocole? Comment évaluer la réponse avec l’imagerie ? Et combien de temps traiter car les rechutes à l’arrêt de la chimiothérapie sont fréquentes (Ricard et al. Ann Neurol 2007) ?
Article Commenté
Préparation des patients à la chirurgie des phéochromocytomes
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny Jean-Jacques Mourad
La plupart des phéochromocytomes synthétisent majoritairement de la noradrénaline. L’adrénaline est un vasodilatateur et hypotenseur (effet β 2) plus important que la noradrénaline (plus β 1 que l’adrénaline). La noradrénaline (sans doute ?) a un effet vasoconstricteur et hypertenseur plus puissant (effet α1 agoniste). Ces effets sont probablement modulés par le nombre de récepteurs accessibles (internalisation ou diminution de l’affinité).
Lors du premier Symposium international sur le phéochromocytome, il a été indiqué
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
Quelle imagerie recommander dans la recherche de métastases dans le cancer médullaire de la thyroïde
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Le cancer médullaire de la thyroïde est un cancer très vite métastatique avec un pronostic relativement bon. Quarante à 60 % des patients ne sont pas guéris après thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire. Devant la persistance d’une calcitonine élevée, il est indispensable de faire un bilan d’extension. Les techniques d’imagerie ont bien progressé ces dernières années ; or la place ou la comparaison de ces techniques n’avaient jamais été évaluées.
L’étude de l’Institut Gustave Roussy a inclus 55 patients (44 sporadiques) consécutifs avec des taux élevés de calcitonine (21 à 247000 pg/ml) à différents stades avec un suivi variable
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
Nouveaux gènes impliqués dans les tumeurs sporadiques du cancer médullaire de la thyroïde
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
75% des cancers médullaires de la thyroïde (CMT) sont sporadiques et correspondent contrairement aux formes familiales à une maladie complexe (ou multifactorielle) causée par de multiples variants génétiques dans différents gènes de susceptibilité de faible pénétrance.
Les auteurs de cette étude ont comparé deux grandes populations de sujets atteints de CMT sporadiques et deux populations de sujets témoins.
Ils ont utilisé une banque de 417 SNP (de l'anglais Single Nucleotide Polymorphims, désignant des variations, ou polymorphismes, d'une seule paire de base du génome, entre individus d'une même espèce) appartenant à 69 gènes en relation avec les voies de signalisation de RET ou impliqués dans les mécanismes de néoplasies. Ils ont étudié une population de 266 CMT espagnols versus 422 témoins
Article Commenté
Une différence d’expression génique entre les phéochromocytomes bénins et malins
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Le diagnostic de phéochromocytome malin est posé devant l’apparition de métastases, dont les premières localisations sont ganglionnaires, osseuse puis hépatique et pulmonaire. 10 à 25% des phéochromocytomes seraient malins.
Cette étude rapporte l’analyse du profil d’expression des gènes entre des tumeurs bénignes et d’autres malignes par la technique des microarrays. Trente-six patients ont été étudiés rétrospectivement, avec une analyse génétique possible pour 18 patients ayant une lésion bénigne et 9 avec une lésion maligne. Environ 100 gènes ont une expression significativement différente
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
Proposition d’une classification TNM applicable aux tumeurs endocrines digestives
Dr Anne Couvelard hôpital Beaujon - Clichy
La classification TNM générale des tumeurs digestives ne s’applique pas aux tumeurs endocrines. Les tumeurs endocrines digestives sont habituellement classées selon l’OMS (Solcia et al., Histological typing of Endocrine Tumors, Springer, New York, 2000) en fonction de certains critères clinico-pathologiques. Les auteurs de l’article présenté, rassemblés lors d’une conférence de consensus de la société européenne ENETS « European Neuroendocrine Tumor Society » regroupant 57 experts de 18 pays (cliniciens, chirurgiens, radiologues et pathologistes), proposent une classification TNM applicable aux tumeurs endocrines jéjuno-iléales,
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
En cas de cancer médullaire de la thyroïde (CMT) évolutif, la TEP au 18-FDG semble trouver sa place pour améliorer le bilan d’extension et pourrait avoir un intérêt à visée pronostique
Dr Arnaud Murat Hôtel Dieu - Nantes
Les temps de doublement (TD) de l’ACE et de la calcitonine (CT) font partie des facteurs de mauvais pronostic du CMT. Les auteurs ont évalué la sensibilité et la valeur pronostique de l’examen PET-18FDG/TDM dans le cadre d’une étude prospective incluant des patients porteurs de CMT évolutif défini par des TD rapides de la CT : 1,52 an (0,09-6,01) ou de l’ACE : 1,90 an (0,21-8,5) .
Trente-trois patients ont été inclus alors qu’ils participaient à un protocole multicentrique de phase II de radioimmunothérapie (RIT) à l’iode 131. Les patients ont bénéficié avant traitement d’un
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