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Source : FASEB J. 2015 ; 29(4):1371-82.
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’inhibition du facteur de croissance VEGF ou de ses récepteurs fait maintenant partie de l’arsenal thérapeutique du traitement du cancer. Cependant, les résultats sont encore modestes, notamment en raison de la multitude et de la redondance des facteurs stimulant l’angiogenèse tumorale.
Ainsi, la recherche de nouvelles cibles moléculaires permettant de diminuer la transduction du signal induit par le VEGF ou encore agissant sur les cellules tumorales et endothéliales est un énorme challenge dans les années à venir.
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Source : Thromb Res. 2015 ; 135(1):78-83.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Après six mois de traitement d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients avec un cancer, aucun consensus clair n'existe sur la stratégie anticoagulante optimale.
L'objectif de cette étude était de déterminer le risque de récidive de TVP/EP et le risque de saignement lié au traitement anticoagulant, à 6 mois et après 6 mois de suivi, chez les patients avec un cancer ayant reçu de la tinzaparine pendant au moins 3 mois pour un épisode aigu de TVP/EP. Les auteurs ont mené une étude de cohorte rétrospective multicentrique entre janvier 2004 et mars 2011.
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Source : Oncologist. 2014 ; 19(1):82-93.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Pr Nadine Ajzenberg Hôpital Bichat - Paris
Cette revue a pour but de définir une « check-list » qui permettra d’aider à la prescription des AOD tels que le dabigatran (anti-thrombine), le rivaroxaban et l’apixaban (anti-Xa) chez les patients atteints de cancer dans le contexte d’une thrombose veineuse profonde (TVP). Elle reprend leurs avantages et leurs inconvénients par rapport aux héparines de bas poids moléculaire et aux antivitamines K, dans cette indication.
Il n’y a aucune étude de phase 3 sur l’efficacité et la sécurité des AOD chez les patients atteints de cancer. Seulement 2,6 à 6% des patients traités par rivaroxaban ou apixaban pour TVP avaient un cancer sans information précise sur
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Source : J Thromb Haemost. 2015 ; 13(4):555-62.
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer du pancréas a un pronostic des plus défavorables avec un taux de survie à 5 ans de moins de 5%. Parallèlement, c'est aussi l'un des cancers où l'incidence de la maladie veineuse thromboembolique est la plus élevée.
Sorensen et al. ont montré que la survie globale des patients cancéreux est diminuée lorsqu'ils ont une maladie veineuse thromboembolique (MTEV). Cette constatation a également été faite chez les patients atteints de cancer du pancréas. En revanche, il est à l'heure actuelle impossible de dire si la surmortalité est liée à la MTEV ou au fait d'avoir un cancer plus agressif.
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Source : J Thromb Haemost. 2015 Mar 31. doi: 10.1111/jth.12923.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La prévalence de la maladie veineuse thromboembolique est plus élevée chez les patients cancéreux que dans la population générale et son pronostic est plus sombre. Le risque de récidive et de complications hémorragiques majeures est également plus fréquent chez les patients atteints de cancer.
De ce fait, la durée de traitement anticoagulant reste un sujet controversé ; l'objectif étant de trouver le rapport bénéfice/risque le plus acceptable entre la prévention de la récidive et la survenue de complications hémorragiques majeures.
Traitements interventionnels
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Source : Lancet. 2015 ; 385(9970):785-91.
L’essai SIMPLE valide l’absence de nécessité d’induire les patients lors des implantations de défibrillateur automatique implantable (DAI)
Dr Laurent Fard Paris
Le test de défibrillation est classiquement utilisé lors des procédures d’implantation de DAI.
L’étude SIMPLE (Shockless IMPLant Evaluation) est une étude randomisée, en simple aveugle, de non infériorité. Les auteurs ont comparé une stratégie avec défibrillation à une stratégie sans test de défibrillation.
L’étude a été menée dans 85 hôpitaux dans 18 pays et a inclus 2.500 patients, ce qui en fait la plus large étude randomisée sur ce sujet. Les patients ont été suivis pendant une durée médiane de 3 ans.
Facteurs de risque
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Source : Circulation. 2015 ; 131(17):1486-94.
Risque d’AVC en cas d’insuffisance cardiaque sans fibrillation atriale
Dr Isabelle Pierre Nantes
Les auteurs de cette étude ont évalué les facteurs prédictifs de survenue d’un AVC chez les patients insuffisants cardiaques sans fibrillation atriale.
Pour ce faire, ils font une analyse combinée des études CORONA et GISSI HF.
Les auteurs ont inclus 9.585 patients dont 6.054 n’avaient pas de fibrillation atriale.
Un AVC est survenu chez 165 patients soit 4,7% de la population des patients en FA et chez 206 patients soit 3,4% des patients sans FA.
Facteurs de risque
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Source : Am J Cardiol. 2015 ; 115(10):1415-22.
Effet de l’âge sur la mortalité des patients implantés d’un défibrillateur automatique implantable (DAI) en prévention primaire
Dr Benoît Fouchet Marseille
Le bénéfice du défibrillateur reste controversé chez les sujets âgés et pourrait être atténué chez les sujets les plus âgés du fait d’une proportion plus importante de décès non liés à la mort subite.
Cette étude française s’est intéressée à l’effet de l’âge sur le pronostic des patients implantés d’un DAI en prévention primaire.
L’étude a été menée dans 12 centres français. L’analyse a porté sur 5.534 sujets analysés en rétrospectif. Les patients ont été classés selon leur âge :
Traitements chirurgicaux
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Source : Can J Cardiol. 2014 Dec 19. doi: 10.1016/j.cjca.2014.12.016
Jusqu’à quel âge envisager une ablation de tachycardie ventriculaire ?
Dr Laurent Fard Paris
Du fait du plus grand nombre de pose de DAI (défibrillateur automatique implantable) chez les patients qui sont de plus en plus âgés, il est plus fréquent d’avoir une indication d’ablation de tachycardie ventriculaire.
Les auteurs ont analysé 53 procédures d’ablation de tachycardie ventriculaire réalisées chez des patients présentant une cardiomyopathie dilatée ischémique ou non chez des patients ayant un âge d’au moins 60 ans.
Dyslipidémies - diabète
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Source : Med Sci Sports Exerc. 2015 Mar 31. [Epub ahead of print]
L'entraînement au point de croisement des débits d’oxydation glucidique et lipidique est bénéfique chez les femmes obèses avec un syndrome métabolique
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Le syndrome métabolique (SM) est défini comme l'agrégation d'un ensemble d’anomalies métaboliques (i.e., obésité androïde, hyperglycémie chronique, hypertriglycéridémie et faible concentration en lipoprotéines de haute densité) et de facteurs de risques cardiovasculaires (i.e., hypertension artérielle).
Bien que différentes thérapeutiques pharmacologiques soient proposées pour traiter ces différentes anomalies, l'activité physique (AP) reste aux premiers abords la pierre angulaire de la prise en charge.
Dyslipidémies - diabète
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète avril 2015
« Diabète : épices et aromates, vos meilleurs alliés »
En cas de diabète, « il est (…) conseillé d'augmenter la consommation d'antioxydants, car toute maladie chronique accroît le stress oxydatif, qui vieillit prématurément l'organisme. Ces composés ont un effet protecteur prouvé vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Leurs champions incontestés, les fruits et légumes, aident en outre à lutter contre les kilos en trop », explique le magazine.
Dyslipidémies - diabète
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète avril 2015
« Diabète : le cœur est plus fragile »
Le magazine révèle que « le risque d'accident cardiaque est trois fois plus élevé chez les patients diabétiques, et 70% en décèdent ». « En France, le diabète serait ainsi chaque année responsable de 30.000 infarctus du myocarde et de 10.000 à 15.000 accidents vasculaires cérébraux. Mais, avant de léser les artères principales, le diabète « caramélise » d'abord les plus petits vaisseaux, entraînant un premier lot de complications : dysfonction érectile, atteinte des reins, des nerfs et de la rétine. Plus de 30% des diabétiques doivent être dialysés ou subir une transplantation rénale, et le diabète est la principale cause de cécité acquise chez l'adulte », poursuit l’article.