Facteurs de risque
Mise au point
Chirurgie bariatrique et incrétines
Dr Saïd Bekka Chartres
A l’heure de l’épidémie annoncée d’obésité et de diabète, pas un congrès où ne soit abordé le « traitement chirurgical du diabète ». Cette suggestion qui, jusqu’il y a quelques années, aurait paru totalement incongrue, fait cependant son chemin au vu des récentes données recueillies avec l’expérience de la chirurgie bariatrique (CB)
Il appartient à la Swedish Obesity Study (SOS) (1) d’avoir bousculé le dogme du « tout comportemental » dans la prise en charge du patient obèse. Cette étude a inclus 4.047 sujets obèses dont 2.010 ont bénéficié d’une CB et 2.037 d’un suivi conventionnel.
Facteurs de risque
Compte Rendu
Quel lien entre le niveau d’HbA1c et les événements cardiovasculaires graves chez le diabétique de type 2 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La relation entre le niveau d’HbA1c et le risque d’événements cardiovasculaires graves et/ou de mortalité chez le patient diabétique de type 2 (DT2) est source de débats, notamment depuis la publication de l’essai ACCORD (Action to Control Cardiovascular Risk in Diabetes) [N Engl J Med 2008] ainsi que d’analyses et méta-analyses suggérant l’existence d’une association de type courbe en U [Currie et al., Lancet 2010].
Facteurs de risque
Compte Rendu
Quelle est l’évolution dans le temps du taux de peptide C chez le diabétique de type 1 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La durée de la persistance d’une fonctionnalité bêta-cellulaire après la survenue/diagnostic de diabète de type 1 (DT1) demeure un sujet de débats, mais susceptible d’importantes conséquences compte tenu des implications thérapeutiques, notamment en raison des tentatives d’intervention non insulinique, en cours d’essais, à des stades précoces de la maladie (vaccins, immuno-modulateurs, etc.).
En l’absence de techniques performantes d’imagerie de routine permettant la visualisation et
Facteurs de risque
Compte Rendu
Quelle est l’évolution à 12 mois du taux de peptide C chez l’enfant diabétique de type 1, au cours de ces 20 dernières années ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le taux de C-peptide, reflet de la fonction résiduelle de la cellule bêta-pancréatique, s’est-il amélioré – ou son déclin s’est-il modifié – avec les progrès dans la prise en charge et le traitement des enfants atteints de diabète de type 1 (DT1) depuis ces dernières années ?
Des spécialistes scandinaves ont cherché à caractériser l’évolution du taux de C-peptide stimulé (CPS) durant les 12 premiers mois suivant le diagnostic de DT1 chez des enfants, à partir de
Facteurs de risque
Compte Rendu
Le coût du diabète dans l’« Europe des 5 »
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Les auteurs, des économistes de l’Université de Londres, ont analysé et comparé les données des dépenses de santé (coûts directs et indirects) liées au diabète (de type 1 et de type 2) dans les cinq pays dits de « l’Europe des 5 » (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie), ainsi que le poids du diabète et de ses complications sur l’économie.
Durant ces dernières années, ces coûts ont considérablement augmenté
Facteurs de risque
Compte Rendu
Analyse transversale sur le niveau de contrôle glycémique chez les patients diabétiques de type 2
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
A partir des données du registre national suédois du diabète, les auteurs ont réalisé une analyse transversale portant sur le niveau de contrôle glycémique (taux d’HbA1c) chez les patients diabétiques de type 2 (DT2) traités selon les différentes modalités thérapeutiques proposées en 2009 (soit 12 traitements ou associations, ainsi que les mesures hygiéno-diététiques seules ; chacune représentant plus de 1% des patients), et ayant reçu cette modalité thérapeutique pendant au moins 6 mois.
Facteurs de risque
Compte Rendu
L’explosion du taux de diabète de type 2 chez les enfants
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Epidémiologie
Aux Etats-Unis, le nombre de nouveaux cas de DT2 diagnostiqués chez les adultes (en 2010) est de près de 1,9 million, en majorité (plus de 1 million) chez les 40-64 ans. Chez les moins de 20 ans, les nouveaux cas annuels sont d’environ 15 600 DT1 (principalement des blancs non hispaniques), plus fréquemment avant l’âge de 10 ans, et 3 700 DT2.
Le nombre de nouveaux cas de DT2 est en très forte augmentation
Facteurs de risque
Compte Rendu
L'introduction de nouvelles classes d'antidiabétiques oraux (ADO), telles que les glitazones ou les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4), a-t-elle eu une influence sur l’initiation de l’insuline chez les diabétiques de type 2 (DT2) ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
C’est à cette question que répond l’étude rétrospective présentée, comparant l’évolution du délai de première instauration de l’insuline chez des DT2 en Allemagne, France et Grande-Bretagne, entre janvier 2005 et décembre 2010, à partir de cohortes de DT2 suivis par des médecins généralistes (MG) de ces pays.
Au total, durant ce suivi, 6 368 DT2 (68,0 ans ; 51,7% d’hommes) en Allemagne,
Facteurs de risque
Mise au point
Diabète de type 2 : pourquoi associer un inhibiteur de la DPP-4 à une glitazone ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Association d’un inhibiteur de la DPP-4 à une glitazone : le cadre réglementaire en France
Sur la base des recommandations Afssaps/HAS-2006 pour le traitement du diabète de type 2 (DT2), les thiazolidinediones (glitazones) sont indiquées au stade de la bithérapie (associée aux mesures hygiéno-diététiques, MHD) lorsque les MHD et la monothérapie (prioritairement la metformine) ne permettent pas de maintenir l’objectif d’un taux d’HbA1c < 6,5% après 6 mois de cette monothérapie, l’objectif visé par la bithérapie étant de ramener l’HbA1c < 6,5%.
De même, en cas d’échec de la bithérapie, c'est-à-dire lorsque
Facteurs de risque
Mise au point
Quel est l’impact des glitazones sur l'accident vasculaire cérébral du diabétique ?
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont une cause majeure de décès mais surtout d’invalidité. Certains patients, comme les diabétiques, y sont d’autant plus exposés qu’ils cumulent souvent plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires.
Dans ce contexte, l’effet des médicaments antidiabétiques sur le risque et les conséquences des AVC méritent d’être évalués. A ce titre, des données expérimentales et cliniques montrent clairement pour les premières et suggèrent fortement pour les secondes, un effet bénéfique des glitazones ou PPAR γ (Peroxisome Proliferator-Activated Receptor gamma).
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Article Commenté
L’éplérénone prouve aussi son efficacité sur la morbimortalité des patients insuffisants cardiaques au stade II de la NYHA
Dr Isabelle Pierre Nantes
L'étude EMPHASIS HF a inclus des patients insuffisants cardiaques systoliques au stade II de la NYHA et ayant une FEVG inférieure à 35%.
Au total, l'étude a inclus 2.737 patients. Ils ont été randomisés pour recevoir 25 à 50 mg d'éplérénone ou un placebo.
Le critère primaire de jugement comprenait les hospitalisations pour motif cardio-vasculaire et les hospitalisations pour insuffisance cardiaque. La durée médiane de suivi était de 21 mois.
Facteurs de risque
Article Commenté
Et si la MAPA était la méthode diagnostique de référence de l'HTA ?
Dr Isabelle Pierre Nantes
Cette publication est une méta-analyse. L'étude a comparé la valeur diagnostique des mesures cliniques et de l'automesure aux mesures obtenues par MAPA pour le diagnostic d'hypertension.
Les auteurs ont analysé les bases Medline (à partir de 1966), Embase (à partir de 1980), Cochrane, DARE, Medion, ARIF et TRIP jusqu’à mai 2010.
Les études devaient avoir comparé les mesures cliniques usuelles ou par automesure aux mesures obtenues par