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Toutes les actualités scientifiques

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Facteurs de risque
Article Commenté
Etude épidémiologique sur la pression artérielle depuis 1980
Dr Benoît Fouchet Marseille
Cette étude a évalué les tendances d’évolution de la pression artérielle systolique chez des sujets de 25 ans et plus dans 199 pays.
Les données sont issues d’études de suivi publiées ou non. Le total des sujets concernés est de 5,4 millions.

En 2008, la PAS standardisée pour l’âge dans le monde est de 128,1 mm Hg (IC à 95% 126,7-129,4) chez l’homme et 124,4 mm Hg (123,0-125,9) chez la femme.
Globalement, entre 1980 et 2008,
Facteurs de risque
Compte Rendu
Faut-il baisser l'HBA1C ≤ 6,5 % ?
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Analyse du cardiologue
La valeur de l’HbA1c est un marqueur de risque cardio-vasculaire. Les marqueurs du risque de cardiopathie ischémique chez le diabétique de type 2 sont nombreux : âge du patient, LDL cholestérol, HDL cholestérol, HbA1c, PAS, et tabagisme [1].
Des bénéfices dans la baisse de l’HbA1c ou de la PA dans l’étude UKPDS.
On estime qu’une diminution de 12%
Facteurs de risque
Compte Rendu
HTA du diabétique : les traitements du futur
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Quelle cible de PA ?
En cas de diabète, la cible de pression artérielle préconisée dans les recommandations de la Société européenne d’HTA en 2007 était strictement < 130/80 mmHg.

En 2009, cette cible a été remise en question lors de l’actualisation des recommandations, du fait qu’il n’y avait pas de preuve manifeste en faveur d’une PAS < 130 mmHg. Voire même, dans une publication de Zanchetti et al., où les principales études dans le traitement de l’HTA des patients diabétiques ont été comparées, la cible de 130 mmHg est apparue comme
Facteurs de risque
Compte Rendu
Les grandes études en 2010 : l’analyse du diabétologue
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Que disent finalement les grandes études d’intervention : les méta-analyses de 2010 ?
L’étude ACCORD est la plus grande étude d’événements de la diabétologie. C’est une étude institutionnelle, sponsorisée par l’institut NHLB. Elle est constituée de trois études dans un schéma d’organisation en plan factoriel : l’essai « glycémie » (HbA1c < 6% versus 7,0-7,9%, n= 10 251), l’essai « pression artérielle » (PAS < 120 mmHg versus <140 mmHg, n = 4733), et l’essai « lipides » (fibrate versus placebo, n = 5518).
Facteurs de risque
Compte Rendu
Le rein diabétique : pourquoi faire baisser la microalbuminurie ?
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Pourquoi la faire baisser ?
La microalbuminurie est toxique pour le tubule : elle favorise la fibrose rénale. Elle stimule certaines molécules pro-fibrosantes telles que l’endothéline, l’angiotensine II, le TGF-bêta [1].
La microalbuminurie augmente le risque précoce de déclin progressif de la fonction rénale dans le diabète de type 1, avec une diminution > -3,3% par an [2]. Chez le sujet normal, le déclin du débit de filtration rénale a été mesuré à -1,2% par an ; en cas de microalbuminurie, à - 1,8% par an ; et en cas
Rythmologie
Article Commenté
Enregistrement à long terme du rythme cardiaque par holter implantable en cas de dysfonction ventriculaire gauche post-infarctus : étude CARISMA
Dr Stéphane Boulé CHRU de Lille - Lille
En dehors de la phase aiguë, l’incidence des troubles du rythme et de la conduction en post-infarctus reste largement inconnue. L’essai CARISMA visait à étudier l’incidence et la valeur pronostique de ceux-ci, à l’aide d’un holter implantable chez des patients ayant présenté un infarctus du myocarde avec dysfonction ventriculaire gauche (fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) ≤40%). Les résultats à long terme viennent d’être publiés.

Deux cent quatre vingt dix-sept patients (âge moyen 64 ans, FEVG moyenne 31%) ont reçu un holter implantable en post-infarctus, permettant la détection automatique des bradycardies et tachycardies. Le suivi moyen était de 2 ans. Près de la moitié des patients
Rythmologie
Article Commenté
Quand implanter un défibrillateur automatique implantable prophylactique chez les patients atteints de dysplasie arythmogène du ventricule droit ?
Dr Stéphane Boulé CHRU de Lille - Lille
Si l’implantation d’un DAI en prévention secondaire (tachycardie ventriculaire soutenue, fibrillation ventriculaire) est indiscutable chez les patients atteints de DAVD, les décisions en prévention primaire sont nettement plus difficiles à prendre. En l’absence de consensus sur le sujet, la stratification du risque rythmique chez les patients asymptomatiques reste à ce jour débattue.

Le travail publié par Corrado vise à identifier les facteurs prédictifs d’événements rythmiques en prévention primaire. Cent six patients consécutifs (âge moyen 36±18 ans) ont été implantés d’un DAI car supposés
Rythmologie
Article Commenté
RAFT confirme l’intérêt de la resynchronisation chez les insuffisants cardiaques peu symptomatiques
Dr Stéphane Boulé CHRU de Lille - Lille
Suite aux résultats positifs des essais REVERSE et MADIT-CRT, la récente mise à jour des recommandations européennes sur la resynchronisation cardiaque (2010) a étendu ce traitement aux patients en stade II de la NYHA. En démontrant un effet bénéfique en terme de mortalité, l’essai RAFT, présenté à l’AHA 2010 et conjointement publié dans le NEJM, vient confirmer l’intérêt de la resynchronisation chez les insuffisants cardiaques peu symptomatiques.

Ce large essai multicentrique a inclus 1.798 patients insuffisants cardiaques, en stade II (81%) ou III (19%) de la NYHA. Pour être inclus dans l’étude,
Facteurs de risque
Article Commenté
Noter la fréquence cardiaque pour estimer le risque cardio-vasculaire
Dr Benoît Fouchet Marseille
Au cours de toute consultation, deux mesures simples sont disponibles : la pression artérielle et la fréquence cardiaque. Si des scores de risque existent. C’est le cas de la formule SCORE. Ils ne comprennent pas pour la majorité d’entre eux la fréquence cardiaque. Faut-il intégrer la fréquence cardiaque pour évaluer le risque cardio-vasculaire ?

Le registre FINRISK a inclus plus de 30.000 personnes. La formule utilisée était la formule européenne SCORE (qui comprend le sexe, l’âge, le tabagisme, la pression artérielle systolique et le cholestérol total). Un score modifié à 6 facteurs a été évalué
Facteurs de risque
Article Commenté
La variabilité de la pression artérielle associée au risque de néphropathie chez le diabétique de type I
Dr Isabelle Pierre Nantes
Quel est l’effet de la variabilité de la pression artérielle chez les patients diabétiques de type 1 ? C’est ce qu’a évalué ce travail issu de l’étude DCCT (Diabetes Control Complication Trial).
Les auteurs ont effectué une analyse de régression logistique prenant en compte les pressions artérielles systoliques (PAS) et diastoliques (PAD), les variabilités annuelles inter-visites de la PAS et de la PAD.
Ils ont, ainsi, évalué la survenue de néphropathie et de rétinopathie.

L’étude a inclus 1 441 patients diabétiques de type 1. La durée médiane du suivi était de 9 ans. Les facteurs associés
Facteurs de risque
Article Commenté
Valeur pronostique de la variabilité de la pression artérielle systolique et risque d’AVC
Dr Benoît Fouchet Marseille
Et si les à-coups de pression artérielle systolique avaient une valeur pronostique du risque d’AVC ? Ce travail publié dans le Lancet a évalué l’effet pronostique de la variabilité de la pression artérielle systolique sur le risque d’AVC.

La population étudiée comportait des patients avec antécédents d’AIT (inclus notamment dans l’étude UK-TIA) et des patients hypertendus traités (inclus dans ASCOT-BPLA).

Chez les patients avec antécédent d’AIT, la variabilité inter-visite de la pression artérielle systolique
Facteurs de risque
Article Commenté
« Don’t worry, be happy » ou l’effet de l’affect positif sur l’incidence de la maladie coronaire
Dr Isabelle Pierre Nantes
Un affect positif est corrélé à une diminution de l’incidence du diabète et de l’hypertension. Qu’en est-il de l’effet sur la survenue d’une maladie coronaire, et cet effet est-il indépendant des autres facteurs de risque ?

L’étude publiée a inclus 1 739 sujets. L’effet d’un affect positif a été évalué, à l’aide de différentes échelles (Center for Epidemiological Studies Depressives symptoms, Cook Medley Hostility scale, inventaire Spielberg).

Au cours du suivi de 10 ans, il a été noté 145 (8,3%) évènements ischémiques fatals ou non.
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