Facteurs de risque
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Hypertension et migraine : étude MIRACLES
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
La question
L’HTA est le plus important facteur de risque d’AVC. Le tabagisme, le diabète et la fibrillation atriale ont été, aussi, clairement reconnus comme facteurs de risque d’AVC. Cependant, même en les regroupant tous, ils ne permettent pas de prédire de façon précise la survenue de cette complication.
La migraine, qui affecte 12% de la population, avec une prépondérance féminine 3:4, serait l’un des facteurs de risque additionnels pour mieux expliquer ce risque. En effet, la migraine, et particulièrement la migraine avec aura a été associée avec une augmentation du risque d’AVC ischémique, surtout
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Connaissez-vous le syndrome de Pickering ?
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Le Pr Thomas G. Pickering, du New York Presbyterian Hospital/Cornell University Medical College, est décédé au printemps 2009. Il avait été à l’origine des termes « white-coat hypertension » et « masked hypertension ». Mais surtout, en 1988, il avait rapporté dans le Lancet [5] les observations de 11 patients hypertendus avec une HTA réno-vasculaire qui avaient présenté des épisodes d’œdème pulmonaire flash.
En raison du caractère univoque de cette entité clinique avec des caractéristiques physiopathologiques, cliniques, et
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La stévia : un édulcorant naturel qui pourrait aider à lutter contre l’obésité et le diabète
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Depuis plusieurs années, la prévalence de l’obésité ne cesse de croître dans les pays industrialisés, et la France n’est malheureusement pas épargnée par ce fléau. L’augmentation de cette prévalence est liée à un déséquilibre entre les apports alimentaires et les dépenses énergétiques. En effet, souvent la prise de masse corporelle est causée par un excès de l’apport alimentaire associé à un manque d’activité physique.
Selon certains auteurs, une alimentation excessivement riche en sucre (comme le saccharose, qui est un disaccharide regroupant deux monosaccharides : le glucose et le fructose), conduit à
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Les douleurs liées aux gonarthroses des patients obèses peuvent être réduites par l’activité physique et/ou un régime alimentaire
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La gonarthrose est une pathologie qui provoque des douleurs, et qui amène le patient dans le cercle vicieux de la sédentarité. En effet, étant algique lors du moindre travail physique, le patient préfère limiter ces efforts. Toutefois, en réagissant ainsi, le patient se déconditionne et commence à prendre du poids. Ce surpoids va rendre encore plus douloureux chaque effort, et ainsi renfermer le patient un peu plus dans un mode de vie sédentaire.
Pour lutter contre la gonarthrose, il est recommandé aux patients obèses de réaliser une activité physique et de perdre du poids.
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Diabète de type 2 : quels avantages pour l’association d'une glitazone à un analogue du GLP-1 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La stratégie thérapeutique définie par les recommandations Afssaps/HAS pour le traitement du diabète de type 2 (DT2), indique que les thiazolidinediones (glitazones) sont indiquées au stade de la bithérapie (associée aux mesures hygiéno-diététiques, MHD) lorsque les MHD et la monothérapie (prioritairement la metformine) ne permettent pas de maintenir l’objectif d’un taux d’HbA1c < 6,5% après 6 mois de cette monothérapie, l’objectif visé par la bithérapie étant de ramener l’HbA1c < 6,5% [1]. Lors de la publication de ces recommandations, en novembre 2006, deux glitazones étaient disponibles en France :
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Diabète de type 2 : de quoi meurt-on ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Le diabète de type 2 est l’archétype de la maladie chronique, longtemps silencieuse. Son traitement justifie une modification des habitudes de vie et une correction de l’ensemble des facteurs de risque qui contribuent à la morbi-mortalité, au premier rang desquels figurent l’hyperglycémie, la dyslipidémie et l’hypertension artérielle.
Récemment, a été proposée une polythérapie précoce (études Steno II et Addition) avec un niveau de preuve satisfaisant. L’étude de population nord-américaine NHANES III a fourni l’occasion d’approfondir la part attribuable à chacune des composantes du risque.
Les données recueillies chez 1 507 diabétiques adultes permettent d’identifier
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Le diabète de type 1 de l’enfant est-il favorisé par l’alimentation ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
L’importante augmentation de l’incidence du diabète de type 1 observée dans les pays occidentaux depuis plusieurs décennies a donné naissance à plusieurs hypothèses pour expliquer le déclenchement de l’auto-immunité. La théorie d’un excès d’hygiène durant la petite enfance a paru séduisante.
Par ailleurs, des faits convaincants suggèrent que l’auto-immunité contre la cellule β peut être induite par l’environnement alimentaire chez des enfants âgés de moins de 5 ans pour qu’ils aient un terrain génétique prédisposant. Ainsi, un allaitement de courte durée et l’exposition précoce à des protéines alimentaires complexes
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Le diabète de type 2 – et non les incrétines – est un facteur de risque de pancréatite aiguë
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La mise sur le marché d’une nouvelle classe thérapeutique ne manque pas d’interpeller quant aux effets indésirables que n’auraient pas mis en évidence les études de phase III. Il en est ainsi des incrétines – gliptines et analogues du GLP-1 – auxquelles ont été imputés des cas sporadiques de pancréatite aiguë, au point que la FDA a mis en garde les utilisateurs d’exénatide ou de sitagliptine.
Pour en avoir le cœur net et ne pas se fier à des impressions ou des présomptions cliniques, il a été fait appel à une importante base de données nord-américaine regroupant les prescriptions de plus de 60 millions de personnes pendant 3 ans.
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Une alimentation à faible index glycémique contribue à prévenir le diabète
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La prévention de la conversion du « pré-diabète » en diabète est un défi dont l’intérêt n’échappe à personne en ces temps de pandémie diabétique. Le DPP (Diabetes Prevention Program) avait démontré qu’une modification radicale du style de vie, combinant régime hypocalorique et activité physique, parvenait à différer l’apparition du diabète mais n’avait pas fourni d’explications physiopathologiques.
C’est le but que s’est fixé une étude d’intervention effectuée chez 22 volontaires obèses âgés en moyenne de 66 ans. Les participants, qui pratiquaient tous une activité physique intense
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Traiter le syndrome d’apnée du sommeil a-t-il un effet sur la pression artérielle ?
Dr Isabelle Pierre Nantes
Le syndrome d’apnée du sommeil favorise la survenue d’hypertension artérielle. Pour autant, le traitement du syndrome d’apnée du sommeil a-t-il un effet sur l’hypertension et le niveau de pression artérielle ?
C’est ce qu’a évalué cette étude chez des patients ayant un syndrome d’apnée du sommeil et une hypertension, ainsi que l’effet sur la pression artérielle de l’appareillage.
Cette étude a été menée dans 11 centres hospitaliers en Espagne.
L’étude a inclus 340 patients ayant une hypertension et un syndrome d’apnée du sommeil (avec un index d’apnées – hypopnées par heure de sommeil d’au moins
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Traitement bêtabloquant avant chirurgie vasculaire
Dr Benoît Fouchet Marseille
Quel est le délai optimal de début du traitement bêtabloquant ? C’est ce qu’a évalué cette étude, qui a évalué l’effet sur la fréquence cardiaque pré-opératoire, sur le niveau de CRP ultrasensible et sur le pronostic post-opératoire.
L’effet du délai de début du traitement bêtabloquant (entre 0 et 1 semaine, entre 1 et 4 semaines, plus de 4 semaines) a été évalué.
L’étude a inclus 940 patients ayant une chirurgie vasculaire. Tous les patients ont eu une mesure de la troponine t et
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Diurétiques et risque d’hypotension per-opératoire
Dr Isabelle Pierre Nantes
Nos collègues anesthésistes recommandent souvent l’arrêt des traitements hypotenseurs en raison du risque d’hypotension per-opératoire. Qu’en est-il réellement pour les diurétiques de l’anse qui sont notamment utilisés dans l’insuffisance cardiaque ?
L’étude publiée est une étude randomisée en double aveugle auprès de patients qui prenaient du furosémide au long cours et qui ont été randomisés entre arrêt ou poursuite du traitement 24 heures avant la chirurgie. Le critère primaire de jugement était le risque d’hypotension per-opératoire. Les critères secondaires