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Toutes les actualités scientifiques

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Facteurs de risque
Article Commenté
Que penser de l’effet des antihypertenseurs dans la FA ?
Dr Johanna Oziel Pitie-Salpêtrière - paris
La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme le plus répandu dans les pays développés. En effet, sa prévalence atteint 1% dans la population générale et 10% chez les plus de 80 ans.
Il existe plusieurs facteurs prédisposant, notamment l'insuffisance cardiaque, l'insuffisance mitrale, mais aussi l'hypertension artérielle (HTA), comme ce qui est démontré dans l'étude AFFIRM.
Plusieurs études se sont intéressées à la réduction du risque de FA par certains anti-hypertenseurs :
- selon l'étude observationnelle d'Allier, les sujets sous IEC faisaient moins de FA que ceux sous inhibiteurs calciques (ICA) ;
- l’étude LIFE, quant à elle,
Facteurs de risque
Fiche Pratique
Que penser des échographes ultraportables ?
Dr Isabelle Pierre Nantes
Après les PC ultraportables, voici les échographes ultraportables. Ces appareils vont certainement envahir notre pratique, surtout dans l’optique d’une utilisation polyvalente.
Quels atouts ?
- Leur petite taille fait qu’ils peuvent tenir dans la poche de la blouse.
- Les appareils ultraportables seront surtout utiles pour être utilisés au service des urgences ou en réanimation, ou soit, également, être utilisés par nos collègues urgentistes et réanimateurs, plusieurs d’entre eux ayant été formés et titulaires du DIU d’échocardiographie.
- L’appareil peut être utilisé pour des usages non cardiaques
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
EVABLAF : une photographie de l’ablation de FA en France
Dr Benoît Fouchet Marseille
Les résultats préliminaires du registre EVABLAF ont été présentés par le Pr Antoine Leenhardt (Lariboisière, Paris) aux Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie.
Ce registre a été mené dans 17 centres hospitalo-universitaires français entre avril 2005 et juillet 2006.
L’objectif primaire de cette étude était d’évaluer les récidives à plus de 3 mois après l’ablation et d’inclure une évaluation médico-économique.
Parmi les critères secondaires de jugement, on note une évaluation de la qualité de vie selon le questionnaire SF36, un suivi des complications de l’ablation, une évaluation de l’impact sur les dépenses de santé et une évaluation des critères de succès ou d’échec de l’ablation.
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Défibrillateurs externes : quelle mise en place ?
Dr Benoît Fouchet Marseille
Où mettre des DAI ? C’est la question à laquelle a essayé de répondre Dr Gueugniaud.
Le site idéal est un site très fréquenté où se produisent de nombreux ACR (fréquence au moins 1 ACR tous les deux ans), par exemple : gares, centres commerciaux.
Sinon, il peut s’agir de lieux où se trouvent des personnes à risque, notamment plus de 250 passages de sujets de plus de 50 ans (exemple : maison de retraite).
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Recherche de fibrillation atriale par holter implantable dans les AVC ischémiques
Dr Benoît Fouchet Marseille
Le Dr Dion a rappelé que si 25% des AVC ischémiques sont d’origine cardio-embolique, 30% restent inexpliqués.
L’étude préliminaire menée dans le CHU de Tours avait comme objectif de déterminer l’incidence de la FA dans les AVC ischémiques cryptogéniques en utilisant le holter implantable. Tous les patients ont par ailleurs une étude électrophysiologique afin d’évaluer la vulnérabilité atriale.
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Quels résultats de l’ablation des tachycardies ventriculaires par voie épicardique
Dr Benoît Fouchet Marseille
Certains foyers de tachycardies ventriculaires sont localisés au niveau ventriculaire épicardique (et non endocardique) et nécessitent dans ce cas de réaliser l’ablation au niveau de la surface épicardique du cœur, et cela par un abord épicardique (équivalent à celui réalisé lors d’une ponction sous-xiphoïdienne d’une tamponnade).
La série présentée par le Dr Sacher a été menée dans trois hôpitaux (Bordeaux, Toulouse et Boston) entre 2001 et 2007.
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Cryoablation de la fibrillation atriale : quelle fréquence pour la gastroparésie ?
Dr Benoît Fouchet Marseille
Si les complications oesophagiennes et gastriques de l’ablation par radiofréquence de la FA sont bien décrites (ulcérations oesophagiennes, hématome oesophagien, fistule oesophagienne, gastrite), la cryoablation n’est pas classiquement associée à ce type de complication.
L’équipe du CHU de Rouen, qui est une des équipes françaises à la pointe de la cryoablation de la FA, a donc mené une étude prospective chez 25 patients traités par cryothérapie pour une FA paroxystique (2 applications de cryothérapie par veine).
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
L’accès public aux défibrillateurs automatiques a fait la preuve de son efficacité mais leur nombre reste encore insuffisant
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Malgré un intérêt démontré, la disponibilité des défibrillateurs automatiques reste sous-optimale. Une fibrillation ventriculaire (FV) est à l’origine de 90% des arrêts cardiaques médicaux. Environ 50 000 cas sont dénombrés en France chaque année avec des taux de survie de l’ordre de 6 à 10%.
En 2006, un comité d’experts a donné quelques recommandations tenant compte des données récentes dans ce domaine en pleine évolution. La défibrillation immédiate est indiquée lorsqu’on assiste à l’arrêt initial mais elle doit être précédée de massage et ventilation (30/4) lorsqu’on arrive après (> 4 minutes).
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Après ressuscitation cardiaque, la prise en charge ultra-précoce des cardiopathies sous-jacentes est un facteur déterminant du pronostic
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Les suites d’une réanimation cardiorespiratoire représentent désormais la 3ème cause d’admission dans les services de réanimation après la réanimation neuro-traumatique et les intoxications médicamenteuses. Sur 50 000 arrêts, environ 5 000 sont ressuscités et parmi les 3 000 survivants qui arrivent en réanimation, 1 000 à 1 500 sortent sans séquelles sévères.
Contrairement à une idée reçue, beaucoup de décès surviennent dans les premières heures non pas du fait de problèmes neurologiques mais du fait de
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Oui, la visite de préparticipation à des épreuves sportives est légitime et apte à détecter les cardiopathies les plus fréquentes à l'origine des arrêts cardiaques des sportifs !
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
L’incidence des morts subites chez les sportifs est en augmentation apparente, peut-être en raison d’une médiatisation croissante, notamment dans les sports de haut niveau. Cette incidence varie d’une série à l’autre en raison des différences des critères d’évaluation. Elle était récemment (2009) estimée à 0,6 pour 100 000 habitants par B. Marron mais un registre prospectif italien montrait une incidence de 3,6 pour 100 000, très comparable à celle (3,55 pour 100 000) qui avait été trouvée dans le Comté américain d’Olmsted (1960-1989). Quoi qu'il en soit,
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Ce sont surtout les défibrillateurs automatiques qui posent le problème de leur désactivation en fin de vie ?
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Le nombre de dispositifs électriques cardiaques augmente de façon exponentielle partout en Europe. Les disparités des taux d’implantation d’un pays à l’autre montrent bien que les indications reposent non seulement sur les données de la science mais aussi sur des arguments éthiques, législatifs ou réglementaires qui vont nécessairement influencer les décisions d’abstention qui pourraient être prises en fin de vie. En fin de vie, les appareils de stimulation (antibradycardie ou resynchronisation) posent moins de problème que les défibrillateurs. Les premiers contribuent à de la qualité de vie alors que les seconds peuvent la dégrader par la délivrance de nouveaux chocs.
Rythmologie
Compte Rendu
Source : Dossier « Actualités Rythmologie à la SFC 2010 »
Une meilleure identification des pertes de connaissance d'origine neurologique devrait aider à mieux identifier les authentiques syncopes de causes cardiovasculaires
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Le diagnostic de l’origine d’une perte de connaissance est souvent difficile. Une syncope est une perte de conscience totale, transitoire, due à une baisse globale de la perfusion cérébrale, caractérisée par sa durée brève et sa récupération totale et spontanée. N’entrent pas dans ce cadre des pertes de conscience purement neurologiques comme l’épilepsie, les AIT vertébro-basilaires, la catalepsie ou les pseudo-syncopes psychogènes.
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