Dyslipidémies - diabète
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète décembre 2014
« Santé : vers un meilleur contrôle du diabète »
Le journaliste Alain Ducardonnet met en lumière ce qu’il appelle « une révolution pour les diabétiques : grâce à un petit patch sans fil, plus besoin de se piquer le bout du doigt pour mesurer le taux de sucre dans le sang ». Dans son article, il évoque « deux avancées majeures [qui] pourraient améliorer le quotidien des diabétiques ».
Dyslipidémies - diabète
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète décembre 2014
« Le diabète, mauvais pour la mémoire »
La Dépêche révèle que « les diabétiques souffrent d’un déclin cognitif lié à l’âge plus précocement que les non diabétiques », d’après « une étude observationnelle américaine menée auprès d’un large panel ». « Une raison de plus pour tenter de prévenir la survenue de cette maladie par un mode de vie sain », recommande le journal. « Le déclin cognitif, [est] en moyenne 5 ans avant les individus sains du même âge. Un diabétique de 60 ans aura donc une perte de mémoire équivalente à celle d’un homme ou d’une femme en bonne santé de 65 ans », poursuit l’article.
Dyslipidémies - diabète
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète décembre 2014
« A consommer avec modération »
« Les études sont souvent contradictoires, ce qui est bénéfique pour l'une est mauvais pour l'autre. Difficile de s'y retrouver. La seule chose sur laquelle s'accordent les scientifiques, c'est la modération », indique le journal. Ainsi, il évoque le vin rouge « bon pour le cœur », qui « à raison d'1 à 2 verres par jour, (…) pourrait diminuer les risques d'infarctus du myocarde et de thromboses vasculaires cérébrales », mais, « au-delà de deux verres par jour, (…) devient toxique pour l'organisme et le cœur ».
HTA
Article Commenté
Source : Echocardiography 2014 ; 31:1177–1181
Épaisseur de la graisse épicardique à l’échocardiographie et sévérité de la maladie coronarienne chez des patients avec un infarctus aigu du myocarde
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Contexte
Le tissu adipeux épicardique (TAE) recouvre la surface du cœur et des artères coronaires, présent principalement dans la jonction auriculo-ventriculaire et le sillon interventriculaire. Des études avaient suggéré que ce TAE produit des cytokines inflammatoires et des facteurs chimiotactiques par sécrétion paracrine.
Or, l’inflammation est un facteur important dans la genèse de l'athérosclérose coronaire. Par conséquent, une quantité augmentée de ce TAE pourrait être en relation avec la gravité de la maladie coronarienne.
HTA
Article Commenté
Source : J Am Heart Assoc. 2014 ; 3:e001072. doi: 10.1161/JAHA.114.001072
Chocolat noir et claudication intermittente de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Contexte
La claudication intermittente, symptôme cardinal de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs, est la conséquence de l’ischémie secondaire à la diminution du débit sanguin artériel musculaire des membres inférieurs lors de la marche, en grande partie liée à l’athérosclérose des grosses artères des membres inférieurs.
A côté de cette macroangiopathie, une atteinte de la microcirculation artérielle, artérioles et capillaires, a été mise en évidence en aval de ces lésions d’athérosclérose. La réduction du débit sanguin dans la
HTA
Article Commenté
Source : Echocardiography 2014 ; 31:1189–1198
Monitorage hémodynamique de la dysfonction ventriculaire gauche diastolique guidé par l’échocardiographie : étude de faisabilité et de sécurité
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Contexte
Les patients avec une dysfonction ventriculaire gauche diastolique (DVGD) sont à risque accru d’événements indésirables postopératoires.
L’échocardiographie peropératoire est couramment utilisée pour guider les interventions cardiaques et suivre les patients avec une maladie cardiaque significative subissant des procédures à haut risque. Le recours au monitorage hémodynamique échoguidé chez des patients subissant une chirurgie non cardiaque majeure et à risque d'événements indésirables post-opératoires, tels qu’une insuffisance cardiaque ou une fibrillation atriale, n'avait pas fait l’objet de publications.
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« L'hypertension augmente le risque de maladie d'Alzheimer »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « l'hypertension augmenterait aussi le risque d'être atteint de la maladie d'Alzheimer, selon le Comité Français de lutte contre l'hypertension artérielle (CFLHTA) ». « A l'occasion de la 18ème journée nationale de lutte contre l'hypertension, le CLHTA rappelle que l'hypertension, le diabète, l'hypercholestérolémie, le surpoids ou encore le tabagisme abîment le cerveau et augmentent le risque de développer la maladie d'Alzheimer de 61% », précise-t-elle.
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« Grossesse : l’hypertension augmenterait le risque d’autisme »
Le magazine fait savoir que « des chercheurs américains [de l’Université de Californie Davis] viennent d’établir un lien entre la pré-éclampsie (hypertension artérielle au cours de la grossesse) et l’autisme chez l’enfant à naître ». En effet, « les femmes développant cette pathologie au cours de la seconde moitié de leur grossesse auraient deux fois plus de risques que les autres d’avoir un enfant autiste. Le risque augmenterait avec la sévérité des symptômes », explique-t-il.
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« Journée contre l’hypertension : mieux la soigner pour prévenir Alzheimer »
Le magazine fait savoir qu’à l’occasion de la Journée nationale de lutte contre l’hypertension artérielle du 18 décembre, « les cardiologues mettent en lumière les liens entre hypertension et maladie d’Alzheimer », pour inciter à un meilleur traitement. « À peine 50 % des hypertendus arrivent à contrôler leur maladie, avec une mesure de la pression artérielle conforme aux recommandations », poursuit l’article. Il évoque à cela plusieurs raisons : « une mauvaise observance du traitement ; une sous-estimation du problème de la part de leur médecin traitant ; une résistance aux
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« Le sucre serait une source d'hypertension »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « le sucre serait plus néfaste pour la pression artérielle que le sel, selon les résultats d'une étude [des chercheurs de l'Institut de cardiologie Mid America de Saint Luc], publiée dans la revue médicale British Medical Journal. En consommer moins serait aussi important pour lutter contre les maladies cardiovasculaires ». Ainsi « les recommandations alimentaires devraient accorder plus d'importance à la réduction de la consommation du sucre ajouté par l'industrie agro-alimentaire dans de nombreuses préparations », souligne le magazine. « Les chercheurs montrent particulièrement du doigt le sucre au sirop de maïs (le sucre le plus utilisé dans les préparations industrielles). Le sucre contenu dans les fruits ne serait pas en cause », précise-t-il.
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« Combattre l'hypertension artérielle pour ne pas perdre la tête »
La journaliste Anne Jeanblanc révèle que « l'hypertension artérielle est désormais accusée de faire "perdre la tête". En d'autres termes, le fait d'avoir une tension supérieure à 14/9 (en réalité à 140 et 90 millimètres de mercure, lors des phases de vidage et de remplissage de la pompe cardiaque) augmenterait les risques de présenter des troubles de la mémoire, voire de développer une maladie d'Alzheimer ». « Cette menace devrait inciter un nombre croissant de personnes à faire régulièrement mesurer leur tension ou à la mesurer elles-mêmes grâce aux autotensiomètres commercialisés depuis des années. C'est en tout cas l'espoir du comité français de lutte contre l'hypertension artérielle (CFLHTA) », poursuit-elle.
HTA
Vos patients ont lu
Source : HTA Echocardio décembre 2014
« Journée contre l'hypertension : 7 conseils pour mieux la contrôler »
Le magazine estime que « pour que 70% des hypertendus parviennent à maîtriser leur pathologie, comme aux Etats-Unis, patients et médecins doivent œuvrer ensemble ». Il rappelle que « quinze à seize millions de Français souffrent d'hypertension et 70% d'entre eux ont plus de 60 ans ». Il indique que « pour limiter le risque de complications (maladies coronaires, cérébrovasculaires...), il est important de se prendre correctement en charge », et énonce 7 conseils à suivre :