Physiologie/Obésité
Article Commenté
Source : Med Sci Sports Exerc. 2015 Mar 31. [Epub ahead of print]
L'entraînement au point de croisement des débits d’oxydation glucidique et lipidique est bénéfique chez les femmes obèses avec un syndrome métabolique
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Le syndrome métabolique (SM) est défini comme l'agrégation d'un ensemble d’anomalies métaboliques (i.e., obésité androïde, hyperglycémie chronique, hypertriglycéridémie et faible concentration en lipoprotéines de haute densité) et de facteurs de risques cardiovasculaires (i.e., hypertension artérielle).
Bien que différentes thérapeutiques pharmacologiques soient proposées pour traiter ces différentes anomalies, l'activité physique (AP) reste aux premiers abords la pierre angulaire de la prise en charge.
Nutrition / Diététique
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Source : Les news du diabète avril 2015
« Diabète : épices et aromates, vos meilleurs alliés »
En cas de diabète, « il est (…) conseillé d'augmenter la consommation d'antioxydants, car toute maladie chronique accroît le stress oxydatif, qui vieillit prématurément l'organisme. Ces composés ont un effet protecteur prouvé vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Leurs champions incontestés, les fruits et légumes, aident en outre à lutter contre les kilos en trop », explique le magazine.
Risques cardiovasculaires associés
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Source : Les news du diabète avril 2015
« Diabète : le cœur est plus fragile »
Le magazine révèle que « le risque d'accident cardiaque est trois fois plus élevé chez les patients diabétiques, et 70% en décèdent ». « En France, le diabète serait ainsi chaque année responsable de 30.000 infarctus du myocarde et de 10.000 à 15.000 accidents vasculaires cérébraux. Mais, avant de léser les artères principales, le diabète « caramélise » d'abord les plus petits vaisseaux, entraînant un premier lot de complications : dysfonction érectile, atteinte des reins, des nerfs et de la rétine. Plus de 30% des diabétiques doivent être dialysés ou subir une transplantation rénale, et le diabète est la principale cause de cécité acquise chez l'adulte », poursuit l’article.
Outils de suivi
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Source : Les news du diabète avril 2015
« Diagnostiquer le diabète de type 1 avant l’apparition des symptômes »
« Des chercheurs suédois [de l’université de Lund] ont découvert quatre marqueurs capables de détecter le diabète chez les enfants avant même que la maladie ne se déclare », révèle le magazine. Il rappelle que « le diabète de type 1 représente environ 10% des cas de diabète en France et dans le monde ».
Physiologie
Article Commenté
Source : Diabetes. 2015 ; 64(5):1760-9
Modifications de l’électroencéphalogramme des diabétiques de type 1 en hypoglycémie
Dr Isabelle Pierre Nantes
L’hypoglycémie est associée à une augmentation d’activité dans les basses fréquences de l’électroencéphalogramme (EEG). Les auteurs ont comparé ces modifications de l’EEG entre les patients ayant une conscience de leur hypoglycémie en comparaison à ceux n’en ayant pas conscience.
L’étude a inclus 24 patients diabétiques de type 1, dont 10 conscients de leur hypoglycémie et 14 sans conscience de l’hypoglycémie.
Nutrition / Diététique
Article Commenté
Source : Can J Diabetes. 2015 ; 39(2):94-100.
Comment prédire l’adoption d’un régime riche en sucres rapides chez le diabétique ?
Dr Laurent Fard Paris
Le régime diabétique comprend des aliments à faible indice glycémique. Dans cette étude canadienne, les auteurs ont évalué un questionnaire évaluant le comportement concernant le régime pauvre en aliments à faible indice glycémique. Les auteurs ont par la suite évalué la valeur prédictive de survenue d’un régime à faible index glycémique.
L’étude a inclus des patients âgés de 56,5 ± 10,8 ans, avec un indice de masse corporelle moyen de 30,5 ± 7,2 kg/m2.
Education thérapeutique/Risques cardiovasculaires associés
Article Commenté
Source : Can J Diabetes. 2015 Apr 1. doi: 10.1016/j.jcjd.2015.02.002.
La combinaison inhibiteurs de la DPP4 + metformine versus sulfonyurée + metformine sur le risque d’évènements cardiovasculaires majeurs
Dr Isabelle Pierre Nantes
L’objectif de cette étude était de déterminer si la combinaison des inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4) + metformine vs sulfonylurée + metformine en deuxième intention après échec d’un traitement de première intention est associée ou pas à une diminution du risque d’événements cardiovasculaires majeurs (infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) et de décès.
Epidémiologie/Physiologie
Article Commenté
Source : Diabetes Care. 2015 ; 38(5):746-51
Les épisodes d’hyperglycémie affectent-ils la mortalité chez le diabétique ?
Dr Isabelle Pierre Nantes
Les crises d’hyperglycémie sont parmi les complications graves chez les patients diabétiques. Cette étude s’est intéressée à l’effet pronostique à long terme de ces épisodes d’hyperglycémie dans une population gériatrique.
Il s’agit d’une étude rétrospective, de cohorte menée à Taïwan et qui a porté sur 13.551 sujets âgés avec un diagnostic de diabète entre 2000 et 2002. Il a été noté 4.517 épisodes d’hyperglycémie et 9.034 sujets sans hyperglycémie. Les données ont été comparées sur le mode cas – contrôle.
Outils de suivi
Article Commenté
Source : Diabetes Care. 2015 ; 38(5):784-92.
Les antécédents chez les parents affectent le pronostic du diabétique de type 2
Dr Benoît Fouchet Marseille
Cette étude a évalué les facteurs parentaux associés à un mauvais pronostic chez le sujet jeune diabétique de type 2.
L’étude TODAY a inclus 699 sujets jeunes diabétiques de type 2. Des données issues des parents étaient disponibles chez 623 sujets, soit 89% de la population. Les données chez les parents comprenaient notamment le poids, la pression artérielle, l’HbA1c, les symptômes de dépression, le type de régime suivi et les antécédents médicaux.
Autres
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Source : Osteonews avril 2015
« Exercice physique : un peu, c'est déjà bien ! »
En matière de sport, « dès les premiers efforts, les bienfaits se font ressentir », révèle le magazine. Or, « quelque 45% des Français ne pratiquent aucun sport », selon une récente enquête Ipsos, poursuit-il. « Ces dernières années, les études se sont multipliées pour démontrer qu'en allongeant son temps d’activité physique au quotidien, on lutte naturellement contre de nombreux problèmes liés au vieillissement arthrite, ostéoporose, sarcopénie (fonte musculaire), troubles de la mémoire et de la concentration... Mais c'est en visant des «objectifs réalistes que l’on peut «faire bouger les immobiles» », souligne l’article.
Physiologie
Article Commenté
Source : Science & Sports. 2015 ; 30: 25-32.
La marche nordique : une nouvelle activité physique efficace pour les patientes diabétiques de type 2
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La sédentarité est l'une des principales causes du développement de maladies métaboliques (e.g., obésité, syndrome métabolique et diabète de type 2) et cardio-vasculaires (e.g., hypertension artérielle et infarctus du myocarde).
De nos jours, pour lutter contre la prévalence de ces maladies et de leurs éventuelles complications (e.g., rétinopathies et néphropathies diabétiques), une activité physique régulière est recommandée, notamment chez les personnes atteintes de diabète de type 2.
Physiologie
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Source : Les news du diabète mars 2015
« Je dors mal mais je me soigne »
Le magazine signale que « le 27 mars est la Journée du sommeil » et rappelle qu’« il occupe un tiers de notre vie. Sauf si l’on fait partie des 70% de Français qui dorment mal ». « Les dernières études montrent (…) que la durée idéale d’une nuit est de 7 heures pour un adulte », poursuit-il. « En dessous de 6 heures, il a été constaté une augmentation des risques d’obésité, de diabète, d’hypertension artérielle et de dépression. Heureusement, la sieste permet de compenser efficacement la dette de sommeil. Il a été prouvé qu'elle rétablit l’immunité et diminue la douleur», explique le Pr Damien Léger, directeur du centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu, à Paris, et président de l’Institut National du sommeil et de la vigilance.