Prise en charge
Vos patients ont lu
Source : Les news du diabète avril 2015
« Diagnostiquer le diabète de type 1 avant l’apparition des symptômes »
« Des chercheurs suédois [de l’université de Lund] ont découvert quatre marqueurs capables de détecter le diabète chez les enfants avant même que la maladie ne se déclare », révèle le magazine. Il rappelle que « le diabète de type 1 représente environ 10% des cas de diabète en France et dans le monde ».
Physiopathologie
Article Commenté
Source : Diabetes. 2015 ; 64(5):1760-9
Modifications de l’électroencéphalogramme des diabétiques de type 1 en hypoglycémie
Dr Isabelle Pierre Nantes
L’hypoglycémie est associée à une augmentation d’activité dans les basses fréquences de l’électroencéphalogramme (EEG). Les auteurs ont comparé ces modifications de l’EEG entre les patients ayant une conscience de leur hypoglycémie en comparaison à ceux n’en ayant pas conscience.
L’étude a inclus 24 patients diabétiques de type 1, dont 10 conscients de leur hypoglycémie et 14 sans conscience de l’hypoglycémie.
Prévention
Article Commenté
Source : Can J Diabetes. 2015 ; 39(2):94-100.
Comment prédire l’adoption d’un régime riche en sucres rapides chez le diabétique ?
Dr Laurent Fard Paris
Le régime diabétique comprend des aliments à faible indice glycémique. Dans cette étude canadienne, les auteurs ont évalué un questionnaire évaluant le comportement concernant le régime pauvre en aliments à faible indice glycémique. Les auteurs ont par la suite évalué la valeur prédictive de survenue d’un régime à faible index glycémique.
L’étude a inclus des patients âgés de 56,5 ± 10,8 ans, avec un indice de masse corporelle moyen de 30,5 ± 7,2 kg/m2.
Prise en charge/Complications
Article Commenté
Source : Can J Diabetes. 2015 Apr 1. doi: 10.1016/j.jcjd.2015.02.002.
La combinaison inhibiteurs de la DPP4 + metformine versus sulfonyurée + metformine sur le risque d’évènements cardiovasculaires majeurs
Dr Isabelle Pierre Nantes
L’objectif de cette étude était de déterminer si la combinaison des inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4) + metformine vs sulfonylurée + metformine en deuxième intention après échec d’un traitement de première intention est associée ou pas à une diminution du risque d’événements cardiovasculaires majeurs (infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) et de décès.
Epidémiologie/Physiopathologie
Article Commenté
Source : Diabetes Care. 2015 ; 38(5):746-51
Les épisodes d’hyperglycémie affectent-ils la mortalité chez le diabétique ?
Dr Isabelle Pierre Nantes
Les crises d’hyperglycémie sont parmi les complications graves chez les patients diabétiques. Cette étude s’est intéressée à l’effet pronostique à long terme de ces épisodes d’hyperglycémie dans une population gériatrique.
Il s’agit d’une étude rétrospective, de cohorte menée à Taïwan et qui a porté sur 13.551 sujets âgés avec un diagnostic de diabète entre 2000 et 2002. Il a été noté 4.517 épisodes d’hyperglycémie et 9.034 sujets sans hyperglycémie. Les données ont été comparées sur le mode cas – contrôle.
Prise en charge
Article Commenté
Source : Diabetes Care. 2015 ; 38(5):784-92.
Les antécédents chez les parents affectent le pronostic du diabétique de type 2
Dr Benoît Fouchet Marseille
Cette étude a évalué les facteurs parentaux associés à un mauvais pronostic chez le sujet jeune diabétique de type 2.
L’étude TODAY a inclus 699 sujets jeunes diabétiques de type 2. Des données issues des parents étaient disponibles chez 623 sujets, soit 89% de la population. Les données chez les parents comprenaient notamment le poids, la pression artérielle, l’HbA1c, les symptômes de dépression, le type de régime suivi et les antécédents médicaux.
Autres
Vos patients ont lu
Source : Osteonews avril 2015
« Exercice physique : un peu, c'est déjà bien ! »
En matière de sport, « dès les premiers efforts, les bienfaits se font ressentir », révèle le magazine. Or, « quelque 45% des Français ne pratiquent aucun sport », selon une récente enquête Ipsos, poursuit-il. « Ces dernières années, les études se sont multipliées pour démontrer qu'en allongeant son temps d’activité physique au quotidien, on lutte naturellement contre de nombreux problèmes liés au vieillissement arthrite, ostéoporose, sarcopénie (fonte musculaire), troubles de la mémoire et de la concentration... Mais c'est en visant des «objectifs réalistes que l’on peut «faire bouger les immobiles» », souligne l’article.
Physiopathologie
Article Commenté
Source : Science & Sports. 2015 ; 30: 25-32.
La marche nordique : une nouvelle activité physique efficace pour les patientes diabétiques de type 2
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La sédentarité est l'une des principales causes du développement de maladies métaboliques (e.g., obésité, syndrome métabolique et diabète de type 2) et cardio-vasculaires (e.g., hypertension artérielle et infarctus du myocarde).
De nos jours, pour lutter contre la prévalence de ces maladies et de leurs éventuelles complications (e.g., rétinopathies et néphropathies diabétiques), une activité physique régulière est recommandée, notamment chez les personnes atteintes de diabète de type 2.
Physiopathologie
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Source : Les news du diabète mars 2015
« Je dors mal mais je me soigne »
Le magazine signale que « le 27 mars est la Journée du sommeil » et rappelle qu’« il occupe un tiers de notre vie. Sauf si l’on fait partie des 70% de Français qui dorment mal ». « Les dernières études montrent (…) que la durée idéale d’une nuit est de 7 heures pour un adulte », poursuit-il. « En dessous de 6 heures, il a été constaté une augmentation des risques d’obésité, de diabète, d’hypertension artérielle et de dépression. Heureusement, la sieste permet de compenser efficacement la dette de sommeil. Il a été prouvé qu'elle rétablit l’immunité et diminue la douleur», explique le Pr Damien Léger, directeur du centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu, à Paris, et président de l’Institut National du sommeil et de la vigilance.
Epidémiologie
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Source : Les news du diabète mars 2015
« Diabète de type 1 : de plus en plus de complications chez les jeunes »
La journaliste Catherine Cordonnier signale que « le diagnostic de diabète touche de plus en plus d'enfants et de jeunes adultes en Grande-Bretagne et au Pays-de-Galles. Mais les médecins s'inquiètent surtout en voyant une apparition précoce de complications ». Si la qualité des soins pour les enfants porteurs du diabète s'améliore, « vivre avec cette maladie, c'est être constamment en équilibre sur une corde. Cela nécessite un contrôle permanent pour éviter les conséquences graves », souligne le directeur de l'Association britannique du diabète. « Dans le cas du diabète, ces complications semblent toucher un nombre croissant d'enfants de façon précoce. Potentiellement graves, elles peuvent conduire à la cécité, à l'accident vasculaire cérébral ou l'insuffisance rénale », poursuit le magazine.
Prise en charge
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Source : Les news du diabète mars 2015
« Coup double pour Sanofi dans le diabète »
Le journal annonce que « le laboratoire français va pouvoir commercialiser son insuline [à durée d’action prolongée] Toujeo aux Etats-Unis. Il a également obtenu un avis favorable de la part des autorités européennes. Un lancement stratégique alors que le brevet du Lantus expire en 2015 ».
Toujeo « devrait être disponible au début du deuxième trimestre pour le traitement du diabète de type 1 et type 2 de l’adulte. Dans le même temps, les autorités de santé européennes ont donné (…) un avis favorable au médicament. Son autorisation de mise sur le marché devrait intervenir au cours des mois à venir sur le Vieux Continent », poursuit l’article.
Prévention
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Source : Les news du diabète mars 2015
« Diabète : petit-déjeuner copieux et dîner léger pour mieux contrôler sa glycémie »
Le journal indique que « selon une récente étude parue dans le journal spécialisé "Diabetologia", les diabétiques de type-2 ont tout intérêt à manger richement au petit-déjeuner et pauvrement au dîner afin de diminuer leur taux de glucose ».
« Pour en arriver à cette conclusion, des scientifiques israéliens et suédois ont suivi pendant un mois 22 individus âgés de 30 à 70 ans, tous souffrant de diabète de type 2 depuis moins de dix ans. Ils ont d'abord sélectionné les patients au hasard pour leur faire suivre le régime B ou D pendant sept jours. Le premier consistait à ingérer 703 calories au petit-déjeuner, 602 calories au déjeuner et seulement 204 calories le soir, tandis que le second faisait consommer 204 calories le matin, 703 calories au déjeuner et la même quantité au dîner », explique l’article.