Education thérapeutique
Compte Rendu
Le lixisénatide en ajout à l’insuline basale chez les DT2 insuffisamment contrôlés
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le programme GetGoal est un vaste programme d’essais cliniques de phase 3 du lixisénatide, un analogue du glucagon-like peptide-1 (GLP-1), maintenant complété, comportant neuf essais cliniques versus placebo, ayant inclus plus de 4 300 patients DT2. Certains de ces essais avaient fait l’objet de présentations lors des sessions scientifiques de l’American Diabetes Association (ADA), en juin 2012.
Cette fois, il s’agit de l’essai GetGoal-L, un essai randomisé de 24 semaines
Diabète Pédiatrie
Compte Rendu
Le liraglutide chez les enfants et adolescents DT2 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La prévalence du diabète de type 2 (DT2) augmente actuellement chez les enfants et adolescents. Les options thérapeutiques sont limitées (metformine à partir de l’âge de 10 ans ; insuline). Il s’agit le plus souvent de sujets obèses, aussi l’intérêt potentiel d’un traitement par analogue du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) justifie de tester ce type de traitement dans cette population.
C’est à cet objectif que répond l’essai présenté, visant à tester le liraglutide et déterminer ses caractéristiques pharmacocinétiques et
Education thérapeutique
Compte Rendu
Le semaglutide : nouvel analogue du GLP-1, de longue durée d’action
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le semaglutide est un analogue du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) humain, proche du liraglutide, mais modifié afin d’en accroître la demi-vie ; celle-ci est d’environ 160 h (versus environ 13 h pour le liraglutide), ce qui permet son administration sous-cutanée 1 fois par semaine seulement.
Cet essai pilote avait pour but de déterminer la réponse (en termes de taux d’HbA1c) selon la dose
Epidémiologie
Article Commenté
Source : Diabetes Care 2012;35:1835-44.
Quelles sont les causes de mortalité chez les diabétiques ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Introduction
Il est bien établi, du moins dans les pays industrialisés, que le fait d’être diabétique expose à un risque accru de décès, particulièrement de causes cardiovasculaires et par cancer, par comparaison à la population générale non diabétique [1, 2].
En France, une analyse de l’étude « Échantillon national témoin représentatif des personnes diabétiques » (Entred), portant sur une cohorte d’adultes résidant en France métropolitaine, traités pour diabète (n = 9 101) en 2001, et suivis jusqu’en 2006, avait montré que, durant ces 5 années,
Obésité/Outils de suivi
Article Commenté
Source : Ann Phys Rehabil Med. 2012 Sep 4. pii: S1877-0657(12)00098-X. doi: 10.1016/j.rehab.2012.07.003.
Intérêts de la mesure de la perception de l’effort lors de stages de réadaptation à l’effort chez des patients obèses
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Introduction
La perception de l’effort se définit par l’ensemble des sensations d’effort, de contrainte, d’inconfort et de fatigue, qu’une personne éprouve durant un exercice physique. Il existe de nombreuses échelles pour mesurer la perception de l’effort. Cependant, l’échelle RPE (i.e., Rating of Perceived Exertion) de Borg (Figure 1) reste l’échellela plus fréquemment utilisée. Cette échelle est adaptée pour les patients obèses puisque sa validité et sa reproductibilité ont déjà été montrées dans cette population.
Cette échelle est de plus en plus utilisée dans les centres hospitaliers, notamment lors des stages de
Education thérapeutique
Compte Rendu
Efficacité et sécurité d’utilisation de la linagliptine chez les patients diabétiques de type 2 âgés
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La linagliptine est un nouvel inhibiteur sélectif de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4). La linagliptine se caractérise par une élimination essentiellement biliaire (moins de 6% est éliminée par voie rénale) [1], ce qui permet son utilisation sans ajustement de dose chez les patients diabétiques de type 2 (DT2) ayant une insuffisance rénale [2, 3], et la distingue des inhibiteurs de la DPP-4 actuellement disponibles, principalement excrétés par voie rénale [1].
La linagliptine (un comprimé dosé à 5 mg, une fois par jour) a été approuvée pour le traitement du DT2 de l’adulte par
Education thérapeutique
Compte Rendu
Efficacité et sécurité d’utilisation de l’empagliflozine, un inhibiteur de SGLT2, chez les patients diabétiques de type 2
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Les inhibiteurs sélectifs du co-transporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2), une nouvelle classe d’antidiabétiques oraux, représentent une nouvelle approche pour le traitement du diabète de type 2 (DT2) - et, peut-être, du diabète de type 1 en association à l’insuline. En effet, le co-transporteur SGLT2 a un rôle clé dans le transport actif du glucose, en régulant la réabsorption rénale du glucose.
L’inhibition de ce transporteur, en bloquant la réabsorption du glucose au niveau du tube contourné proximal, permet l’excrétion urinaire du glucose et donc une diminution de la glycémie, ce qui représente
Physiologie/Obésité/Outils de suivi
Article Commenté
Intérêt des mesures perceptives lors d’épreuves d’effort chez des patients obèses
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La perception de l’effort se définit par l’ensemble des sensations d’effort, de contrainte, d’inconfort et de fatigue, qu’une personne éprouve durant un exercice physique. La perception de l’effort est utilisée pour des objectifs variés, notamment dans le milieu hospitalier.
L’échelle la plus communément utilisée pour mesurer la perception de l’effort est l’échelle RPE (i.e., Rating of Perceived Exertion) de Borg (Figure 1). Cette échelle est valide et reproductible pour des patients en surpoids, voire obèses.
De ce fait, dans de nombreux centres hospitaliers,
Education thérapeutique
Compte Rendu
Intérêt de la linagliptine en ajout à une insuline basale chez les patients diabétiques de type 2
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La linagliptine est un nouvel inhibiteur sélectif de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4), approuvé en Europe en juin 2011.
En France, ses indications thérapeutiques délivrées par les Autorités de santé pour le traitement du diabète de type 2 (DT2) de l’adulte (un comprimé dosé à 5 mg, une fois par jour) recouvrent la monothérapie (chez les patients insuffisamment contrôlés par le régime alimentaire et la pratique d’une activité physique seuls et pour lesquels la metformine n’est pas tolérée ou est contre-indiquée en raison d’une insuffisance rénale) et l’association à un antidiabétique oral (ADO), soit
Education thérapeutique
Compte Rendu
La linagliptine réduit l’albuminurie chez les patients diabétiques de type 2 ayant une insuffisance rénale chronique
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La linagliptine est un nouvel inhibiteur sélectif de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4), commercialisé aux Etats-Unis depuis mai 2011 et approuvé en Europe, en juin 2011. Une différence essentielle entre la linagliptine et les inhibiteurs de la DPP-4 actuellement disponibles concerne leur voie d’excrétion ; la plupart d’entre eux sont excrétés par voie rénale, alors que la linagliptine se caractérise par une élimination essentiellement biliaire (moins de 6% est éliminée par voie rénale) [1], ce qui permet son utilisation sans ajustement de dose chez les patients diabétiques de type 2 (DT2) ayant
Epidémiologie
Mise au point
Déclin du taux de décès chez les adultes diabétiques aux États-Unis, mais toujours supérieur à celui des non diabétiques !
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Introduction
De nombreuses études de population suggèrent, dans tous les pays industrialisés, une baisse de la mortalité chez les patients diabétiques, depuis le début des années 1990. Néanmoins, les résultats de ces études sont disparates, en particulier en ce qui concerne la diminution relative du taux de décès cardiovasculaire et de toute cause selon le sexe, qui serait moins marquée chez les femmes diabétiques que chez les hommes diabétiques [1].
De plus, la population de patients diabétiques est réputée avoir un risque absolu de décès cardiovasculaire nettement supérieur
Autres
Compte Rendu
Quels sont les facteurs de risque principaux associés au cancer du sein chez les diabétiques ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Afin de clarifier les associations potentielles entre diabète, risque de cancer du sein et facteurs qui leur sont communs, les auteurs ont pratiqué une revue et méta-analyse de l’ensemble des études observationnelles portant sur ces thèmes.
Les variables étudiées de ces études, en relation potentielle avec le risque de cancer, étaient l’adiposite, l’activité physique, la charge glycémique, l’index glycémique, les diabètes,