Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 258 sur 284        Premier  Précédent  253  254  255  256  257  258  259  260  261  262  Suivant  Dernier
Outils de suivi
Compte Rendu
Source : EASD 2011
Analyse transversale sur le niveau de contrôle glycémique chez les patients diabétiques de type 2
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
A partir des données du registre national suédois du diabète, les auteurs ont réalisé une analyse transversale portant sur le niveau de contrôle glycémique (taux d’HbA1c) chez les patients diabétiques de type 2 (DT2) traités selon les différentes modalités thérapeutiques proposées en 2009 (soit 12 traitements ou associations, ainsi que les mesures hygiéno-diététiques seules ; chacune représentant plus de 1% des patients), et ayant reçu cette modalité thérapeutique pendant au moins 6 mois.
Diabète Pédiatrie
Compte Rendu
Source : EASD 2011
L’explosion du taux de diabète de type 2 chez les enfants
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Epidémiologie
Aux Etats-Unis, le nombre de nouveaux cas de DT2 diagnostiqués chez les adultes (en 2010) est de près de 1,9 million, en majorité (plus de 1 million) chez les 40-64 ans. Chez les moins de 20 ans, les nouveaux cas annuels sont d’environ 15 600 DT1 (principalement des blancs non hispaniques), plus fréquemment avant l’âge de 10 ans, et 3 700 DT2.
Le nombre de nouveaux cas de DT2 est en très forte augmentation
Education thérapeutique/Outils de suivi
Compte Rendu
Source : EASD 2011
L'introduction de nouvelles classes d'antidiabétiques oraux (ADO), telles que les glitazones ou les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4), a-t-elle eu une influence sur l’initiation de l’insuline chez les diabétiques de type 2 (DT2) ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
C’est à cette question que répond l’étude rétrospective présentée, comparant l’évolution du délai de première instauration de l’insuline chez des DT2 en Allemagne, France et Grande-Bretagne, entre janvier 2005 et décembre 2010, à partir de cohortes de DT2 suivis par des médecins généralistes (MG) de ces pays.
Au total, durant ce suivi, 6 368 DT2 (68,0 ans ; 51,7% d’hommes) en Allemagne,
Education thérapeutique
Mise au point
Diabète de type 2 : pourquoi associer un inhibiteur de la DPP-4 à une glitazone ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Association d’un inhibiteur de la DPP-4 à une glitazone : le cadre réglementaire en France
Sur la base des recommandations Afssaps/HAS-2006 pour le traitement du diabète de type 2 (DT2), les thiazolidinediones (glitazones) sont indiquées au stade de la bithérapie (associée aux mesures hygiéno-diététiques, MHD) lorsque les MHD et la monothérapie (prioritairement la metformine) ne permettent pas de maintenir l’objectif d’un taux d’HbA1c < 6,5% après 6 mois de cette monothérapie, l’objectif visé par la bithérapie étant de ramener l’HbA1c < 6,5%.
De même, en cas d’échec de la bithérapie, c'est-à-dire lorsque
Education thérapeutique
Mise au point
Quel est l’impact des glitazones sur l'accident vasculaire cérébral du diabétique ?
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont une cause majeure de décès mais surtout d’invalidité. Certains patients, comme les diabétiques, y sont d’autant plus exposés qu’ils cumulent souvent plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires.
Dans ce contexte, l’effet des médicaments antidiabétiques sur le risque et les conséquences des AVC méritent d’être évalués. A ce titre, des données expérimentales et cliniques montrent clairement pour les premières et suggèrent fortement pour les secondes, un effet bénéfique des glitazones ou PPAR γ (Peroxisome Proliferator-Activated Receptor gamma).
Détection des neuropathies chez les patients diabétiques : nouvel outil
Outils de suivi
Article Commenté
Détection des neuropathies chez les patients diabétiques : nouvel outil
Mme Caroline Puech Paris
Un test simple de toucher des pieds avec l’index, le « Ipswich test », semble aussi performant que le test au monofilament pour détecter les neuropathies chez les patients diabétiques. Des chercheurs britanniques viennent de publier, dans Diabetes Care, les résultats d’une étude comparant ce test d’Ipswich au monofilament chez 265 patients diabétiques.
Outils de suivi
Article Commenté
Un déficit en vitamine D pourrait constituer un facteur de risque du diabète de type 2
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La vitamine D est connue essentiellement pour ces rôles dans la régulation du tissu osseux et du métabolisme phosphocalcique. Cette vitamine liposoluble est disponible de façon limitée dans l’alimentation (dans les poissons, les œufs ou encore les produits laitiers).
De ce fait, la vitamine D d’origine alimentaire ne suffit pas toujours à couvrir les besoins en vitamine D de l’organisme. Par conséquent, l’organisme humain synthétise lui-même cette vitamine (et plus spécifiquement la vitamine D3) par la photosynthèse d’un métabolite du cholestérol (sous l’action des rayonnements ultraviolets).
Education thérapeutique/Risques cardiovasculaires associés/Obésité
Article Commenté
L’activité physique réduit l’obésité de type androïde et ainsi les risques cardio-métaboliques
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
A l’heure actuelle, il n’est plus à prouver qu’un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 25 kg/m² augmente le risque de mortalité. Indépendamment de l’IMC, le caractère androïde de l’obésité (c'est-à-dire une obésité avec une accumulation d’adiposité péri-viscérale) accroît le risque de développer diverses pathologies cardio-métaboliques, comme le diabète de type 2.
Par conséquent, les patients en surpoids ou obèses doivent réduire leur masse corporelle, ainsi que leur masse grasse intra-abdominale, afin d’atténuer leur risque de morbi-mortalité.

Pour réduire le risque
Education thérapeutique/Obésité
Article Commenté
Une durée de sommeil suffisante permet de lutter contre l’obésité et le diabète de type 2
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Les avancées technologiques, l’industrialisation et l’évolution du mode de vie ont réduit considérablement la durée de notre sommeil. Par exemple, aux Etats-Unis, alors que la durée du sommeil était comprise entre 8,0 à 8,9 heures en 1960, elle n’était plus que de 7 heures en 1995. Cette réduction du temps de sommeil a peut-être contribué à l’augmentation de la prévalence de l’obésité et du diabète de type 2.

La plupart des études ont mis en évidence un lien entre un temps de sommeil court et la prise de masse corporelle. En 2008, une méta-analyse a montré,
Outils de suivi
Article Commenté
La télémédecine : une aide possible pour l’amélioration du contrôle glycémique chez le patient diabétique de type 1
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Depuis plusieurs années, la prévalence du diabète ne cesse de croître, alors que le nombre de médecins (généralistes et diabétologues) est en baisse. Cette constatation fait qu’il est de plus en plus compliqué d’optimiser la prise en charge du patient diabétique de type 1.
Pour pallier au manque de médecins, la télémédecine peut avoir une place prépondérante. Trois types de méthodes issues de la télémédecine ont déjà été testées pour tenter d’améliorer la prise en charge des patients diabétiques de type 1.

La première de ces méthodes est le suivi téléphonique. Une étude a montré
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : ADA 2011
L’auto-surveillance de la glycémie dans le diabète de type 2 est complémentaire de l’HbA1c
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Les résultats de l’étude ACCORD avaient créé la surprise en montrant un excès de mortalité dans le groupe des patients traités avec un objectif glycémique bas (groupe intensif, HbA2c < 6<%) par rapport à ceux dont l’objectif glycémique était moins drastique (groupe standard, HbA1c 7,0-7,9%).
De nombreuses hypothèses ont été envisagées pour expliquer ce résultat sans qu’aucune ne soit vraiment satisfaisante. Or, environ la moitié de ces patients s’étaient prêtés à des autocontrôles glycémiques sur une durée de 2 ans
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : ADA 2011
Premier représentant d’une nouvelle classe pharmacologique d’hypoglycémiants, le TAK-875 se compare favorablement au glimepiride mais avec un moindre risque d’hypoglycémies
Dr Jean-Louis Gayet Colombes
Le TAK-875 est antagoniste très sélectif des récepteurs des acides de type A1 (FFA1), les récepteurs de la GPR40 (G-Protein couple Receptors 40). Il agit comme un sécrétagogue insulinique glucose-dépendant (uniquement pour des glycémies très élevées). Il peut être administré par voie orale en une prise journalière unique et expose apparemment peu au risque d’hypoglycémies sévères.
Page 258 sur 284        Premier  Précédent  253  254  255  256  257  258  259  260  261  262  Suivant  Dernier
Newsletters