Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 263 sur 284        Premier  Précédent  258  259  260  261  262  263  264  265  266  267  Suivant  Dernier
Risques cardiovasculaires associés
Compte Rendu
Source : Dossier « Associations des traitements anti-diabétiques et risque cardiovasculaire à la SFD 2011 »
Insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) associée à un diabète : incidence, contexte d’initiation du traitement de suppléance, France REIN 2004-2008
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le registre français REIN inclut l’ensemble des personnes recevant un traitement de suppléance (dialyse ou greffe rénale) pour IRCT. Le registre a démarré en 2002 et s’étend progressivement à toutes les régions françaises. Il permet d’estimer et suivre l’incidence de l’IRCT, ainsi que connaître les caractéristiques des patients à l’initiation du traitement de suppléance et leur évolution. L’incidence de l’IRCT liée au diabète en 2006, et les caractéristiques à l’initiation du traitement de suppléance chez les diabétiques résidant dans 16 régions françaises (couvrant 78% de la métropole), avaient fait l’objet d’une publication
Risques cardiovasculaires associés
Compte Rendu
Source : Dossier « Associations des traitements anti-diabétiques et risque cardiovasculaire à la SFD 2011 »
Association pioglitazone et agonistes du Glucagon-like peptide-1 (GLP-1)
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Quel est le contexte réglementaire actuel ?
Les stratégies médicamenteuses pour le traitement du diabète de type 2 (DT2) se sont récemment élargies avec l’arrivée de nouvelles classes de médicaments ciblant les hormones incrétines intestinales : inhibiteurs de l’enzyme dipeptidyl peptidase 4 (iDPP-4) ; agoniste du récepteur du GLP-1 (exénatide) et analogue synthétique du GLP-1 (liraglutide), ces derniers, agissant in fine sur le récepteur du GLP-1, étant généralement regroupés sous les termes d’analogues du GLP-1 ou d’incrétino-mimétiques.
Les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) pour la prise en charge médicamenteuse du DT2, datant de 2006, ne prennent pas en compte ces classes, mais
Risques cardiovasculaires associés
Compte Rendu
Source : Dossier « Associations des traitements anti-diabétiques et risque cardiovasculaire à la SFD 2011 »
Association pioglitazone et inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP-4)
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Quel rationnel pour cette association ?
L’association d’un inhibiteur de la DPP-4 (iDPP-4) et d’une glitazone (la pioglitazone depuis le retrait du marché de la rosiglitazone) est une association logique dans le cadre d’une bithérapie orale du diabète de type 2 (DT2), en raison de leur mode d’action et cibles complémentaires.
En effet, les iDPP-4, en inhibant l’activité enzymatique de la DPP-4 (qui inactive en quelques minutes, par clivage et dégradation, les hormones incrétines), permettent une augmentation des concentrations circulantes des hormones incrétines actives en réponse à une prise alimentaire, notamment le glucagon-like peptide-1 (GLP-1), ainsi qu’une diminution de la sécrétion de glucagon par
Le diabète responsable d’une surmortalité de toutes causes
Epidémiologie
Article Commenté
Le diabète responsable d’une surmortalité de toutes causes
Mme Caroline Puech Paris
En plus d’augmenter le risque de décès lié aux maladies cardiovasculaires, le diabète est associé à une augmentation de la mortalité liée à différents cancers, maladies infectieuses, causes externes, maladies dégénératives, cela indépendamment des principaux facteurs de risque. Des chercheurs ont examiné l’association entre diabète et mortalité à partir de 97 études prospectives. Ils publient leurs résultats dans The New England Journal of Medicine.
Diabète de type 2, l’éducation thérapeutique bénéfique à long terme
Education thérapeutique
Article Commenté
Diabète de type 2, l’éducation thérapeutique bénéfique à long terme
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Un programme d’éducation intervenant sur les habitudes de vie alimentaire et physique modifie durablement le comportement des patients atteints de diabète de type 2 avec une amélioration significative du poids, de la glycémie et de plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires à 4 ans. Cet essai, toujours en cours, indiquera dans un second temps si ces réductions se traduisent en une baisse de survenue d’événements cardiovasculaires. Ces travaux sont parus dans les Archives of Internal Medicine.
Risques cardiovasculaires associés
Compte Rendu
Faut-il baisser l'HBA1C ≤ 6,5 % ?
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Analyse du cardiologue
La valeur de l’HbA1c est un marqueur de risque cardio-vasculaire. Les marqueurs du risque de cardiopathie ischémique chez le diabétique de type 2 sont nombreux : âge du patient, LDL cholestérol, HDL cholestérol, HbA1c, PAS, et tabagisme [1].
Des bénéfices dans la baisse de l’HbA1c ou de la PA dans l’étude UKPDS.
On estime qu’une diminution de 12%
Education thérapeutique
Compte Rendu
HTA du diabétique : les traitements du futur
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Quelle cible de PA ?
En cas de diabète, la cible de pression artérielle préconisée dans les recommandations de la Société européenne d’HTA en 2007 était strictement < 130/80 mmHg.

En 2009, cette cible a été remise en question lors de l’actualisation des recommandations, du fait qu’il n’y avait pas de preuve manifeste en faveur d’une PAS < 130 mmHg. Voire même, dans une publication de Zanchetti et al., où les principales études dans le traitement de l’HTA des patients diabétiques ont été comparées, la cible de 130 mmHg est apparue comme
Outils de suivi
Compte Rendu
Les grandes études en 2010 : l’analyse du diabétologue
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Que disent finalement les grandes études d’intervention : les méta-analyses de 2010 ?
L’étude ACCORD est la plus grande étude d’événements de la diabétologie. C’est une étude institutionnelle, sponsorisée par l’institut NHLB. Elle est constituée de trois études dans un schéma d’organisation en plan factoriel : l’essai « glycémie » (HbA1c < 6% versus 7,0-7,9%, n= 10 251), l’essai « pression artérielle » (PAS < 120 mmHg versus <140 mmHg, n = 4733), et l’essai « lipides » (fibrate versus placebo, n = 5518).
Outils de suivi
Compte Rendu
Le rein diabétique : pourquoi faire baisser la microalbuminurie ?
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Pourquoi la faire baisser ?
La microalbuminurie est toxique pour le tubule : elle favorise la fibrose rénale. Elle stimule certaines molécules pro-fibrosantes telles que l’endothéline, l’angiotensine II, le TGF-bêta [1].
La microalbuminurie augmente le risque précoce de déclin progressif de la fonction rénale dans le diabète de type 1, avec une diminution > -3,3% par an [2]. Chez le sujet normal, le déclin du débit de filtration rénale a été mesuré à -1,2% par an ; en cas de microalbuminurie, à - 1,8% par an ; et en cas
Qualité de vie des patients diabétiques de type 2
Autres
Article Commenté
Qualité de vie des patients diabétiques de type 2
Mme Caroline Puech Paris
La qualité de vie des personnes diabétiques semble plus faible que celle de la population générale. Elle dépend essentiellement des complications de cette maladie, mais aussi des facteurs socio-économiques et du soutien social. Des chercheurs de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) publient, dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH), une description de la qualité de vie des patients diabétiques de type 2 en métropole et des facteurs qui lui sont associés.
Risques cardiovasculaires associés
Mise au point
La rétinopathie diabétique : une fenêtre sur l'état vasculaire - Lien entre rétinopathie et risque cardio-vasculaire
Dr Amélie Lecleire-Collet Hôpital Lariboisière - Rouen
La rétinopathie diabétique est la complication microvasculaire la plus fréquente et la plus spécifique du diabète, et une cause majeure de cécité et de malvoyance dans la population active. Alors que son effet néfaste sur la vision est bien connu, l’importance et la signification des signes de rétinopathie diabétique au-delà de la morbidité oculaire sont souvent méconnues. Egalement, le rôle majeur de l’hypertension artérielle dans l’apparition et l’aggravation de la rétinopathie diabétique (1) est souvent sous-estimé en pratique clinique.
Récemment, des études ont démontré que les patients atteints de rétinopathie diabétique étaient plus
Autres
Mise au point
HTA, diabète et rétine
Dr Bénédicte Dupas Hôpital Lariboisière - PARIS
Diabète et hypertension artérielle (HTA) sont deux facteurs de risque cardio-vasculaires fréquemment associés, à l’origine d’atteintes microvasculaires rétiniennes.
La rétinopathie diabétique (RD) touche près de deux tiers des patients diabétiques après 15 ans d’évolution de diabète et reste à l’heure actuelle une cause majeure de malvoyance chez les patients âgés de moins de 60 ans. En effet, elle peut rester longtemps asymptomatique et lorsque la baisse visuelle se déclare, les dommages rétiniens peuvent déjà être très sévères.
L’étude européenne EURODIAB
Page 263 sur 284        Premier  Précédent  258  259  260  261  262  263  264  265  266  267  Suivant  Dernier
Newsletters