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Toutes les actualités scientifiques

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Autres
Cas Clinique
Cas clinique
Dr Bénédicte Dupas Hôpital Lariboisière - PARIS
Un homme de 58 ans, diabétique depuis 8 ans, est adressé pour un dépistage systématique de la rétinopathie diabétique. Sa dernière HbA1c est de 8,9%. Il n’a pas d’HTA connue. L’acuité visuelle est de 9/10e aux deux yeux.
On distingue au fond d’œil des microanévrysmes et des hémorragies punctiformes, témoins d’une rétinopathie diabétique non proliférante minime, ainsi que des hémorragies en flammèches associées à de nombreux nodules cotonneux de disposition péri-papillaire, révélatrices d’une rétinopathie hypertensive associée.
Outils de suivi
Article Commenté
Modes, marottes, marqueurs de substitution et double blocage du système rénine-angiotensine (SRA)
Pr Alain Krivitzky Hôpital Avicenne - bobigny
Un article vigoureux de F. Messerli, J. Staessen et F. Zannad dans l’European Heart Journal se propose de remettre en question le concept de double blocage du SRA (IEC+ARA2).
Les auteurs rappellent l’étude COOPERATE en 2003, dans laquelle 336 patients présentant une néphropathie non diabétique avaient montré une amélioration du pronostic rénal (temps de doublement de la créatinine ou de survenue d’insuffisance rénale terminale) grâce à l’association trandolapril/losartan. Cette étude, parue dans Lancet, a depuis été invalidée, mais elle avait servi de point de départ à
Risques cardiovasculaires associés
Article Commenté
Le groupe de l’étude ADVANCE revient sur les hypoglycémies sévères observées et leur pronostic
Dr Abdallah AL-SALAMEH Hôpital Avicenne, AP-HP - Tours
Dans cette étude sont analysées les données de l’étude ADVANCE sur la relation entre l’hypoglycémie sévère, les événements macro et microvasculaires et la mort. Les patients étaient âgés de plus de 55 ans avec un diabète diagnostiqué après l’âge de 30 ans et une complication macro ou microvasculaire, ou au moins un autre facteur de risque.
L’hypoglycémie sévère était définie par une glycémie < 0,5 g/l associée à des symptômes de neuroglucopénie ayant nécessité l’intervention d’un tiers. Pendant un suivi moyen de 5 ans, 195 épisodes
Autres
Mise au point
Source : Dossier « Syndrome d’Apnées du Sommeil et diabète »
Syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) et diabète de type 2
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. Le SAOS, une pathologie fréquente
Le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS) est une pathologie fréquente dont l’incidence augmente en lien avec celle de l’obésité. Le SAOS se définit comme la répétition d’épisodes d’arrêt respiratoire plus ou moins complet au cours du sommeil : diminution d’au moins 30 à 50% (hypopnée) et associé à une baisse de la saturation en oxygène ou cessation complète pendant au moins 10 secondes (apnée) du flux d’air inspiratoire malgré la persistance d’efforts respiratoires.
L’enregistrement polygraphique du sommeil
Education thérapeutique
Mise au point
Source : Dossier « Autosurveillance glycémique et risques d'interférences »
Autosurveillance glycémique : quelles sont les recommandations en 2010 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
1. L’autosurveillance glycémique (ASG) : quelques notions indispensables
L’ASG est, avec le taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c), l’un des principaux éléments du suivi et du maintien de l’équilibre glycémique chez les patients diabétiques [1]. L’ASG consiste en une autosurveillance par le patient de sa glycémie capillaire. Les résultats de glycémie capillaire sont affichés par le lecteur de glycémie, soit en mg/dl (100 mg/dl = 1,00 g/l), soit en mmol/l ; lorsque l’hématocrite est normal, ils peuvent être jusqu’à 20% (en général, environ 12%) plus bas que ceux rendus par le laboratoire lors d’un prélèvement sur sang veineux [2]. Seuls les lecteurs de glycémie dont l’affichage
Education thérapeutique
Mise au point
Source : Dossier « Autosurveillance glycémique et risques d'interférences »
Autosurveillance glycémique dans le diabète de type 2 : l’importance de l’éducation du patient
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
L’autosurveillance glycémique (ASG) est indispensable dans le diabète de type 1 (DT1) et dans le diabète de type 2 (DT2) insulino-traité, elle doit être systématique et pluriquotidienne, afin d’adapter les schémas et les doses journalières d’insuline [1]. Son utilisation dans le DT2 non traité par insuline, hors certaines situations cliniques [1], demeure depuis de nombreuses années un sujet de débats et controverses [2, 3].
Par contre, il est clairement reconnu que, quel que soit le type de diabète, l’ASG doit s’inscrire dans une démarche d’éducation du patient (et de son entourage si besoin) ; elle ne doit pas être une mesure passive, n’entraînant pas de conséquences thérapeutiques immédiates [1].
L’ASG n’a de sens qu’au sein d’un programme d’éducation
Obésité/Nutrition / Diététique
Article Commenté
La stévia : un édulcorant naturel qui pourrait aider à lutter contre l’obésité et le diabète
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Depuis plusieurs années, la prévalence de l’obésité ne cesse de croître dans les pays industrialisés, et la France n’est malheureusement pas épargnée par ce fléau. L’augmentation de cette prévalence est liée à un déséquilibre entre les apports alimentaires et les dépenses énergétiques. En effet, souvent la prise de masse corporelle est causée par un excès de l’apport alimentaire associé à un manque d’activité physique.
Selon certains auteurs, une alimentation excessivement riche en sucre (comme le saccharose, qui est un disaccharide regroupant deux monosaccharides : le glucose et le fructose), conduit à
Education thérapeutique/Obésité/Nutrition / Diététique
Article Commenté
Les douleurs liées aux gonarthroses des patients obèses peuvent être réduites par l’activité physique et/ou un régime alimentaire
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
La gonarthrose est une pathologie qui provoque des douleurs, et qui amène le patient dans le cercle vicieux de la sédentarité. En effet, étant algique lors du moindre travail physique, le patient préfère limiter ces efforts. Toutefois, en réagissant ainsi, le patient se déconditionne et commence à prendre du poids. Ce surpoids va rendre encore plus douloureux chaque effort, et ainsi renfermer le patient un peu plus dans un mode de vie sédentaire.
Pour lutter contre la gonarthrose, il est recommandé aux patients obèses de réaliser une activité physique et de perdre du poids.
Education thérapeutique
Mise au point
Diabète de type 2 : quels avantages pour l’association d'une glitazone à un analogue du GLP-1 ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La stratégie thérapeutique définie par les recommandations Afssaps/HAS pour le traitement du diabète de type 2 (DT2), indique que les thiazolidinediones (glitazones) sont indiquées au stade de la bithérapie (associée aux mesures hygiéno-diététiques, MHD) lorsque les MHD et la monothérapie (prioritairement la metformine) ne permettent pas de maintenir l’objectif d’un taux d’HbA1c < 6,5% après 6 mois de cette monothérapie, l’objectif visé par la bithérapie étant de ramener l’HbA1c < 6,5% [1]. Lors de la publication de ces recommandations, en novembre 2006, deux glitazones étaient disponibles en France :
Diabète de type 2, intensifier les traitements plus rapidement
Education thérapeutique
Article Commenté
Diabète de type 2, intensifier les traitements plus rapidement
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Les médecins généralistes sont encore trop frileux devant l’intensification des traitements chez les patients diabétiques de type 2 mal équilibrés. Des travaux parus dans le Bulletin Epidemiologique hebdomadaire montrent que seulement 40% des patients en déséquilibre glycémique voient leur traitement renforcé au bout de six mois.
Risques cardiovasculaires associés/Epidémiologie
Article Commenté
Etude de cohorte portant sur un registre anglais de médecine générale étudiant de manière rétrospective le risque de maladie cardio-vasculaire et la mortalité toutes causes chez des sujets diabétiques de type II traités par antidiabétiques oraux
Mme Clara Bouché Paris
Les antidiabétiques oraux sont communément utilisés pour améliorer l’équilibre glycémique, sans que l’on sache avec précision leur impact sur le risque macrovasculaire ou la mortalité globale. Cette étude porte sur un registre de médecine générale du Royaume-Uni comprenant 91 521 sujets diabétiques de type 2. Il s’agit d’une analyse rétrospective des données colligées entre les années 1990 et 2005.
L’étude avait pour objectif d’évaluer le lien statistique entre les événements cardiovasculaires (infarctus du myocarde et insuffisance cardiaque), la mortalité toutes causes et les différents antidiabétiques oraux.
L’analyse statistique a été stratifiée par
Risques cardiovasculaires associés
Mise au point
Atteinte rénale et marqueurs de risque cardiovasculaire
M. Bertrand Dussol Hôpital de la Conception - Marseille
En 2001, les analyses complémentaires des résultats des études HOT (1) et HOPE (2) ont montré que l’existence d’une insuffisance rénale chronique était un puissant facteur de risque cardiovasculaire (CV). Dans HOT, une créatinine sérique > 155 µmol/L était avec l’âge le plus puissant facteur de risque cardiovasculaire (RR 1,96), avant le diabète (RR 1,71), le tabagisme (RR 1,64) et l’hypercholestérolémie (RR 1,38). Dans HOPE, le risque cardiovasculaire doublait pour chaque augmentation de la créatinine sérique de 88 µmol/L. Dans ce travail, la micro-albuminurie était aussi associée au risque cardiovasculaire.
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