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Toutes les actualités scientifiques

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Autre diabète
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Le XOMA 052, un anticorps anti-IL1-béta, induit des réductions soutenues de l’HbA1c après une injection unique
Pr Bruno Fève Hôpital Saint-Antoine - Paris
Il existe un faisceau d’arguments qui met en avant le rôle important de l’IL-1béta dans le déficit béta-insulaire des patients diabétiques de type 2 (DT2). Des données récentes ont montré que l’anakinra (un antagoniste du récepteur de l’IL-1) améliorait l’équilibre glycémique et la fonction de la cellule béta, ce qui fait de l’IL-1 une cible thérapeutique pertinente. Le XOMA 052, un anticorps anti-IL-1béta, a été développé pour le traitement des maladies inflammatoires, en modulant l’activité de l’IL-1. Cet anticorps possède une très forte affinité
Autres
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Diabète et dépression
Mme Clara Bouché Paris
Le Dr Lustman, pionnier dans le domaine, a ouvert la session en évoquant les liens épidémiologiques entre dépression et diabète. En effet le diabète qu’il soit de type 1 ou 2 multiplie par deux le risque de développer une dépression, avec un risque supérieur chez les femmes.
Les patients dépressifs et diabétiques ont un diabète moins bien contrôlé, ils développent plus de complications, en particulier macrovasculaire (risque X5), et présentent une mortalité accrue.
Autres
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Neuroimaging
Mme Clara Bouché Paris
Mme Small nous a exposé comment les techniques d’imagerie moderne permettent de détecter une augmentation d’activité dans une zone du cerveau, évalué par l’augmentation du flux sanguin par IRM.
Il existe 5 goûts qui ont des fonctions vitales. Le goût du sel permet le maintient de l’équilibre électrolytique, le goût umari favorise l’absorption des acides aminés indispensable au métabolisme protidique, le goût sucré favorise la prise énergétique, le goût acide augmente la saveur des aliments et le goût amer nous alerte de poisons potentiels. Le goût fait appel à une détection oropharyngée proximale, alors que l’olfaction, perçu comme un goût renvois à des connections proximales et distales. L’olfaction renforce la sensation du goût et favorise
Autre diabète
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Inhibiteurs de DPP-4 – Comment leurs effets différent-ils de ceux du GLP-1 ou de l’exénatide ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le mode d’action des inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase IV (DPP-4), l’enzyme inactivant (par clivage) en quelques minutes, le GLP-1 (glucagon-like peptide 1) et le GIP (glucose-dependent insulinotropic peptide) sécrétés par les cellules intestinales en réponse à une prise alimentaire, est maintenant bien connu. Plusieurs inhibiteurs de DPP-4 sont approuvés (sitagliptine, vildagliptine) ou en revue par les Autorités de santé (saxagliptine, alogliptine), et de très nombreux autres sont en développement. Comment différencier les différentes molécules, dont les effets bénéfiques sur le contrôle glycémique et le profil de tolérance
Prise en charge
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Effets pléiotropes du GLP-1 ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
En plus de son action sur l’homéostasie glucosée médiée par une stimulation de l’insuline et une réduction de la glucagonémie et de la production hépatique de glucose, le GLP-1 semble avoir des actions ubiquitaires et pléiotropes dont on commence à entrevoir l’étendue.
Parce qu’il traverse la barrière méningée et qu’il est secrété par le cerveau où se trouvent des récepteurs, le GLP-1 est un acteur de l’axe entéro-cérébral. Au-delà d’effets neurotrophes et neuroprotecteurs, il agit sur le contrôle des ingesta indépendamment de son action sur la vidange gastrique. A l’aide d’expériences élégantes
Prévention
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Vitamine D même dans le diabète !
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
A n’en pas douter, la vitamine D n’est pas qu’une hormone de la régulation du mécanisme calcique et osseux. Il intervient dans de nombreux processus – cardioprotection, immunomodulation, inflammation, cancérogénèse- par l’intermédiaire d’un récepteur nucléaire ubiquitaire. Son implication dans le diabète peut paraître surprenante. Elle est pourtant étayée par des données physiologiques et épidémiologiques cohérentes. La vit D module les sécrétion d’insuline en agissant sur les récepteurs nucléaires VDR dans la cellule Beta et augmente la sensibilité à l’insuline et l’utilisation glucosée par une action sur le PPAR delta et le métabolisme des acides gras.
Prévention
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Un régime en AGEs, voilà l’ennemi !
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Le nombre d’arguments suggère que le strict contrôle de la glycémie n’est pas suffisant pour prévenir totalement les complications du DT2. Parmi les autres coupables figurent le stress oxydatif (SO) et les radicaux libres mais les interventions par les antioxydants n’ont guère été concluantes. Le SO qui favorise l’inflammation, la prolifération et l’apoptose cellulaire provient d’un excès d’apport énergétique de la production d’espères réactives à l’oxygène et les produits terminaux de la glycosylation (AGEs). Ces derniers composés sont des glyo-oxydants formés à partir des glucides, des lipides et des acides nucléiques. Ils sont extrêmement réactifs mais sont contrés par
Prise en charge
Compte Rendu
Source : ADA 2009
L’inhibition de la conversion du cortisol inactif en cortisol actif améliore l’équilibre glycémique dans le DT2
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
En catalysant la conversion intracellulaire du cortisol inactif en forme active, la 11beta HSD1 amplifie l’action glucocorticoïde locale et ce faisant, produit une résistance à l’insuline et favorise les complications macro angiopathiques. L’inhibition sélective de cette enzyme pourrait améliorer le métabolisme glucosé dans le DT2. L’efficacité et la tolérance d’un tel inhibiteur INCB13739 a été testé à la dose de 5 à 200mg/j pendant 3 mois chez des sujets DT2 insuffisamment contrôlés par metformine lors d’une étude randomisée en double insu contre placebo.
Complications
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Caractéristiques à l’inclusion et mortalité dans l’étude ACCORD
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
L’étude ACCORD (Action to Control Cardiovascular Risk in Diabetes) est maintenant bien connue. Son objectif était d’évaluer, chez des diabétiques de type 2, d’âge moyen, et à haut risque cardiovasculaire, si une stratégie thérapeutique intensive, visant un taux d’HbA1c < 6,0 %, était plus efficace pour réduire le taux d’événements cardiovasculaires qu’une stratégie visant un taux d’HbA1c de 7,0 à 7,9 %. 10 251 DT2 (dont 95 % avec des antécédents cardiovasculaires graves) ont été inclus. En février 2008, le Comité de surveillance de l’étude interrompait le bras « Glycémie, traitement intensif », après un suivi moyen de 3,5 ans, à la suite du constat d’un excès de mortalité dans ce bras intensif
Complications
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Résultats de l’étude RECORD
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
L’étude RECORD avait pour objectif principal d’évaluer les événements cardiovasculaires chez des patients diabétiques de type 2 (DT2) lorsque la rosiglitazone était associée (add-on) à la metformine ou à un sulfamide hypoglycémiant (SH) utilisés en monothérapie et insuffisant à maintenir l’objectif glycémique (HbA1c > 7,0 à 9,0 %), par comparaison à l’association de metformine + SH (étude de non infériorité). L’étude était prévue pour durer 5 à 7 ans. A la suite de la publication de la méta-analyse, controversée, par Nissen et Wolski, suggérant que la rosiglitazone augmentait le risque d’infarctus du myocarde et de décès cardiovasculaire [N Engl J Med, juin 2007], une analyse intérimaire de RECORD, non prévue au protocole, après un suivi moyen de 3,75 ans, avait été effectuée et publiée
Prise en charge
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Effets à un an d’un traitement d’exenatide comparé à l’insuline glargine chez les DT2 non contrôlés par la metformine
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Traitement injectable pour traitement injectable, faut il faire le choix de l’insuline ou de l’éxenatide lorsque les DT2 traités par metformine ne sont plus à l’objectif ?
La question n’est pas sans intérêt compte tenu de ce que l’on sait des performances pondérales contrastées de ces deux molécules. Une étude multicentrique ouverte randomisée en groupes parallèles a confronté les effets de la glargine en bed time - la posologie étant adaptée sur un objectif glycémique à jeun de moins de 1,05 g/l -
Autre diabète
Compte Rendu
Source : ADA 2009
Les cellules hépatiques à l’écoute des cellules Béta insulaire
Mme Clara Bouché Paris
L’objet de la présentation a porté sur l’action de l’insuline au niveau hépatique et les conséquences sur le métabolisme glucidique de ce 1er passage hépatique.
La première question a porté sur la manière dont l’insuline était délivrée au foie.
L’insuline est sécrétée de manière pulsatile avec des pulses survenant toutes les 4 minutes. Si la sécrétion d’insuline augmente, la fréquence des pulsations reste inchangée mais l’amplitude des pics augmente. Dans le sang périphérique ces pulsations sont encore présentes mais l’amplitude des pics est fortement écrêtée par la clairance hépatique de l’insuline.
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