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Autres
Vos patients ont lu
Source : Diabeto.net - Actu'Hebdo octobre 2015
« Le tabagisme aggrave les troubles associés au diabète »
Le magazine fait savoir que « le tabagisme augmenterait le risque de problèmes de santé associés au diabète », selon une nouvelle étude scientifique menée par une équipe de chercheurs de l'université de Science et Technologie de Huazhong (Chine). « Les fumeurs atteints du diabète de type 2 auraient un risque beaucoup plus élevé de maladie cardiaque, d'AVC et de mort précoce que les non-fumeurs diabétiques », ajoute-t-il.
Autres
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Un syndrome d’insulino-résistance sévère associé à l’absence de tissu adipeux sous-cutané
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Les maladies rares méritent attention par le message physiopathologique qu’elles délivrent en mettant en scène des situations improbables. Il en est ainsi du syndrome de Bérardinelli-Seip qui est une maladie congénitale autosomique récessive concernant une naissance sur 10 millions ! Ce syndrome se singularise par la quasi absence de tissu sous-cutané et une insulinorésistance sévère dont l’expression phénotypique est précoce et complexe : dyslipidémie, dysglycémie ou diabète, stéatose hépatique
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Attention au risque d’acidocétose chez les diabétiques de type 1 traités par des inhibiteurs du SGLT2
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La réabsorption tubulaire du glucose par les inhibiteurs du SGLT2 ou glifozines apparaît comme un complément logique du traitement par l’insuline. Dans les études pilotes, cette association a amélioré l’équilibre glycémique et permis de réduire les doses d’insuline d’environ 10%. Pourtant cette association peut exposer, dans certaines situations, à un risque accru d’acidocétose euglycémique potentiellement grave. Dans une étude randomisée évaluant l’efficacité, la sécurité et la tolérance de la canaglifozine aux
Sécurité d’emploi des gliptines : la preuve par TECOS
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Sécurité d’emploi des gliptines : la preuve par TECOS
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Depuis la mise en cause de certains antidiabétiques oraux dans la survenue d’une surmortalité cardio-vasculaire, ce qui est un comble pour le traitement d’une affection qui augmente précisément cette mortalité, la FDA a imposé des études de sécurité cardio-vasculaire pour les nouveaux antidiabétiques oraux. Les gliptines ont dès lors été évaluées à l’aune de cette exigence.
L’étude SAVOR-TIMI réalisée avec la saxagliptine avait mis en évidence une augmentation du
Physiologie
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Hypoglycémie post-prandiale dans le diabète de type 2 en rémission après chirurgie bariatrique : une sur-correction métabolique ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
L’hypoglycémie post-prandiale (hypoPP) survenant chez des diabétiques en rémission est une complication non anecdotique de la chirurgie bariatrique dont les mécanismes ne sont pas totalement connus. Des explorations métaboliques et hormonales ont été entreprises chez des patients DT2 en rémission après un by-pass gastrique ou une sleeve gastrectomie dont les uns présentaient des hypoPP (n= 14) et les autres non (n=5) pour tenter d’en comprendre le mécanisme. Les diabétiques étaient comparables en termes d’âge, d’IMC, de durée du diabète.
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Le liraglutide serait-il le traitement de la stéatose hépatique dans le diabète de type 2 ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La stéatose hépatique non alcoolique ou NASH est présente chez 60 à 75% des diabétiques de type 2. Son traitement se limite à la perte de poids et à l’augmentation de l’activité physique. Des arguments expérimentaux suggèrent que les agonistes du GLP-1 pourraient réduire la lipogenèse hépatique. C’est pourquoi B. Vergès et son équipe ont réalisé une étude prospective en administrant du liraglutide - agoniste du GLP-1 - à la dose de 1,2 mg/j à 43 DT2. La teneur en graisse hépatique a été mesurée avant et 6 mois après ce
Physiologie
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Les hypoglycémies répétées font souffrir l’hippocampe dans le DT1
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La diminution de la sensibilité aux signes d’alerte d’hypoglycémie survient chez certains diabétiques de type 1 présentant une neuropathie autonome. Il en résulte des hypoglycémies itératives parfois sévères ayant potentiellement des effets délétères sur les fonctions supérieures. L’hippocampe qui est le siège de la mémoire immédiate et de la mémoire épisodique à long terme semble particulièrement vulnérable à l’hypoglycémie.
MR Bjorgaas et coll. ont réalisé toute une batterie de tests neuropsychologiques chez des sujets
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Diabète de type 2 : des arguments pour revoir la deuxième ligne de traitement antidiabétique
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Le traitement du diabète de type 2 “à la française” est fondé sur une stratégie progressive avec en première ligne et sans conteste la metformine (MF). La composition de la deuxième ligne est plus discutée même si officiellement les sulfonylurées (SU) sont à préférer aux autres hypoglycémiants oraux pour des raisons principalement économiques. Pourtant l’image des SU écornée par UKPDS dès 1997 n’a cessé de se dégrader depuis la pleine prise de conscience de la dangerosité des hypoglycémies dans le DT2.
EMPA-REG : diminution de la mortalité dans le DT2 à haut risque traité par empaglifozine
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
EMPA-REG : diminution de la mortalité dans le DT2 à haut risque traité par empaglifozine
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La palette des molécules antidiabétiques s’est singulièrement enrichie depuis une décennie au point de remettre en question la stratégie thérapeutique du diabète de type 2 (DT2).
On sait depuis l’étude ACCORD que la correction de la glycémie n’est pas une fin en soi puisqu’elle ne garantit pas la diminution de la mortalité cardio-vasculaire et de la mortalité globale qui est la véritable finalité du traitement des maladies chroniques.
En plus de la preuve de la non infériorité de l’action sur la glycémie par rapport à l’existant, les nouvelles molécules devraient

L’action de la metformine sur la glycémie post-prandiale est aussi médiée par le GLP-1
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
L’action de la metformine sur la glycémie post-prandiale est aussi médiée par le GLP-1
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La metformine (MTF), star des antidiabétiques oraux, proposée en première ligne dans le traitement du DT2, est la seule molécule insulino-sensibilisatrice de la pharmacopée française. Efficiente, ne provoquant pas d’hypoglycémie et affichant une belle neutralité quant au poids, la MTF continue à susciter beaucoup d’intérêt bien qu’elle soit cinquantenaire ! Preuve en sont les travaux récents qui suggèrent qu’en plus d’une action sur l’insulino-sensibilité hépatique, la MTF pourrait augmenter la sécrétion de GLP-1 en période post-prandiale. Cette hypothèse
Mais de quoi meurent donc les diabétiques ?
Epidémiologie
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Mais de quoi meurent donc les diabétiques ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Depuis la prise de conscience que le diabète exposait à un accroissement considérable de la mortalité cardio-vasculaire (CVX), l’essentiel des efforts thérapeutiques a porté sur la correction des facteurs de risque CVX.
A tel point qu’un  aphorisme a fait du DT2 une maladie CVX, ce qui revient à sous-entendre qu’il n’existe pas d’autre cause de mortalité diabétique spécifique par rapport à la population générale.
L. Gnatiuc et coll. ont réexaminé cette assertion à partir d’un collectif de 44 études prospectives
Education thérapeutique
Compte Rendu
Source : EASD 2015
Les glifozines (SGLT-2i) : premier bilan
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
L’arrivée d’une nouvelle classe thérapeutique est toujours un grand moment d’espoir et aussi de scepticisme et de méfiance tant il est vrai que seule la phase 4 apporte des renseignements sur la vraie vie d’un médicament. Les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose qui majorent la glycosurie ont suscité d’assez nombreux essais thérapeutiques pour leur permettre de prendre pied dans la pharmacopée avec des résultats variables selon la méthodologie, la population et la molécule.
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