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Epidémiologie
Compte Rendu
Source : ADA 2012
Méta-analyse rassurante pour la glargine et le risque de cancer
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Depuis quelques années, l’association entre le diabète, ses facteurs de risque et conditions favorisantes (notamment l’obésité et l’insulinorésistance) et son traitement (en particulier le rôle de l’insuline) et la survenue de cancer de divers organes alimente les débats. Plusieurs grandes études sont en cours, destinées à préciser s’il existe un lien entre insuline et cancer.
Education thérapeutique
Mise au point
Diabète de type 2 : quelle est l’observance au traitement en France ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
L’observance au traitement médicamenteux est un réel problème pour la prise en charge des maladies chroniques. Il est démontré qu’au long cours, environ la moitié des patients atteints de maladie chronique ne suit pas (non-observance) les recommandations et prescriptions des médecins [1].
Ce constat a conduit l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à recommander aux États membres que l’amélioration du taux d’observance aux traitements à long terme des maladies chroniques soit une priorité d’action [2] ; il en est de même, aux États-Unis, dans le cadre de la réforme du système de santé [3], et, en Europe,
Physiologie
Article Commenté
Les activités physiques intermittentes augmentent la capacité du muscle à oxyder les lipides, ainsi que la sensibilité à l’insuline
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
De nos jours, il n’est plus à démontrer que l’activité physique (réalisée sous certaines conditions) a des effets bénéfiques sur l’obésité. De ce fait, dans les centres de réadaptation à l’effort prenant en charge des patients obèses, des activités physiques sont presque toujours prescrites.
Dans ces centres, les activités physiques proposées sont souvent « continues » (i.e., exercices physiques maintenus continuellement à une même intensité). Cependant, depuis plusieurs années, certains centres de réadaptation à l’effort proposent des activités physiques dites « intermittentes »
Education thérapeutique/Physiologie
Compte Rendu
Un effort « léger » peut suffire à atteindre l’intensité d’exercice physique recommandée
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Introduction
Habituellement, chez les sujets ayant une faible condition physique, il est recommandé de réaliser une activité physique régulière à une intensité comprise entre 40 et 60% de la consommation pic d’oxygène (VO2pic). Toutefois, d’un point de vue pratico-pratique, certains auteurs préfèrent prescrire une intensité d’exercice à partir d’un pourcentage de la fréquence cardiaque de réserve (FCréserve), ou d’une valeur de perception de l’effort (RPE).
L’objectif de cette expérimentation était donc d’étudier la relation entre ces variables chez des patientes obèses.
Epidémiologie
Mise au point
Dans le diabète de type 1, la production de peptide C persisterait pendant plusieurs années !
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le dosage du peptide C (C-peptide, en anglais) plasmatique est traditionnellement proposé pour quantifier l’insulinosécrétion. Dans le diabète de type 1 (DT1), il est considéré que des taux détectables de peptide C témoignent de la persistance d’une fonction β-cellulaire résiduelle, et donc d’un certain degré de production d’insuline [1], faisant de ces sujets une cible privilégiée pour les essais des nombreux traitements en développement visant à prévenir le DT1 ou ralentir sa progression.

1. Le peptide C
Le peptide C est un peptide de connexion qui relie
Consommation de riz blanc : attention au diabète
Epidémiologie
Article Commenté
Consommation de riz blanc : attention au diabète
Mme Caroline Puech Paris
La consommation excessive de riz blanc, en particulier chez les populations asiatiques, semble entraîner une augmentation du risque de diabète de type 2. Des chercheurs américains de la Harvard School of Public Health viennent de publier dans le British Medical Journal les résultats d’une méta-analyse incluant au total plus de 350 000 participants suivis pendant 4 à 22 ans.
Education thérapeutique/Obésité
Compte Rendu
Les exercices intermittents permettent de lutter efficacement contre l’obésité indépendamment du degré d’obésité
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Introduction
Il a déjà été montré que les exercices intermittents (EI) sont efficaces pour lutter contre l’obésité. D’autre part, il est possible que le degré d’obésité influence des bénéfices attendus suite à un programme de réhabilitation à l’effort basé sur des exercices intermittents.
L’objectif de la présente étude était donc de tester la possible influence du degré d’obésité (i.e., des obésités modérée, sévère ou morbide) sur les bénéfices anthropométriques et physiologiques attendus suite à un programme de réhabilitation à l’effort proposant des EI.
Epidémiologie
Mise au point
Bisphénol A et risque de diabète
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Le bisphénol A (BPA), substance chimique qui entre dans la composition des plastiques et des résines, fait l’actualité, certains médias n’hésitant pas à titrer « Un poison qui s’attaquerait à tous les organes » [1].
Cette controverse n’est pas nouvelle, les risques potentiels liés à l’exposition à différents composés chimiques, parmi lesquels le BPA, largement présent dans notre environnement, avaient déjà fait l’objet d’une conférence de consensus conduisant à la notion de perturbateurs endocriniens
Epidémiologie
Mise au point
Quel est le risque de gastroparésie chez les patients diabétiques ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
La gastroparésie est un syndrome clinique, de symptomatologie digestive variable, caractérisé par une vidange gastrique retardée en l’absence d’une obstruction mécanique de l’estomac [1, 2]. L’ensemble des publications indique que le diabète est fréquemment en cause, jusqu’à un tiers des cas de gastroparésie pour certaines d’entre elles ; toutefois, ces données proviennent d’études anciennes, parfois menées en centres spécialisés.
La prévalence réelle de la gastroparésie demeure donc mal connue, d’autant qu’il existe une confusion fréquente
Obésité/Outils de suivi/Nutrition / Diététique
Article Commenté
La réduction de l’indice de masse corporelle est essentielle pour réduire les événements et la mortalité cardiovasculaires chez les patients diabétiques en surpoids ou obèses
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
De nos jours, il n’est plus à démonter qu’il existe un puissant lien entre l’obésité et le diabète de type 2. En effet, la fréquence de l’obésité est multipliée approximativement par trois chez les diabétiques de type 2 (touchant principalement les femmes).

D’un autre côté, la mortalité cardiovasculaire est deux à six fois plus fréquente en présence d’un diabète de type 2. De plus, il existe un lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et la survenue de pathologies cardiovasculaires (e.g. accidents coronaires ou vasculaires cérébraux). En effet, il a été montré qu’une augmentation
Education thérapeutique/Obésité
Article Commenté
L’activité physique et l’éducation à la santé pour la lutte de l’obésité infantile
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
En France, le surpoids et l’obésité touchent près de 15% des enfants. Souvent les enfants obèses le restent pendant l’adolescence puis à l’âge adulte, entraînant une morbidité (i.e., maladies cardiovasculaires, diabète, certains cancers…) et une mortalité accrues. L’augmentation de la masse corporelle s’installe quand la balance énergétique est positive (les apports sont supérieurs aux dépenses énergétiques) durant une longue période.
En se basant sur ce constat, les programmes d’intervention qui visent à lutter contre le surpoids et l’obésité proposent
Risques cardiovasculaires associés
Mise au point
Diabète de type 2 : les femmes ont-elles davantage de facteurs de risque cardiovasculaire que les hommes ?
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
En comparaison aux sujets non-diabétiques, le diabète confère aux patients qui en sont atteints un risque plus élevé, au moins doublé, d’événements cardiovasculaires graves, notamment de maladie coronaire et d’accident vasculaire ischémique, indépendamment des facteurs de risque cardiovasculaire conventionnels [1].
Par ailleurs, plusieurs études ont montré que le risque relatif (RR) de maladie coronaire et de mortalité cardiovasculaire était beaucoup plus élevé chez les femmes atteintes de diabète de type 2 (DT2) comparées à la population générale de femmes non-diabétiques que le
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