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Toutes les actualités scientifiques

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MICI
Vos patients ont lu
« Pourquoi votre microbiote est plus ou moins agressé par une alimentation ultra transformée ? »
« Une équipe de chercheurs de l'Inserm se penche sur un additif omniprésent dans l'alimentation. Sa découverte [publiée fin janvier dans Gut, journal de la Société britannique de gastro-entérologie] ? Nous ne sommes pas égaux : certains microbiotes sont très fragilisés par cet additif, d'autres non », fait savoir Oihana Gabriel dans Notre Temps.
Le Pilates pour traiter l'intestin irritable ?
Troubles fonctionnels intestinaux
Article Commenté
Source : Arch Physioter 2024 ; 14:170-181
Le Pilates pour traiter l'intestin irritable ?
Dr Pauline Veyrard CHU - Saint-Etienne
L’intestin irritable est une pathologie fréquente puisqu’on estime qu’elle touche 4,1 % de la population dans le monde avec une prédominance féminine. Il existe plusieurs sous-groupes, avec diarrhée prédominante, constipation, ou alternance entre les deux, définis par les critères de Rome. Il est parfois difficile de trouver un traitement efficace dans cette pathologie qui altère la qualité de vie des patients.
Intérêt de l'ajout du tiragolumab (anti-TIGIT) à l'association atézolizumab + bévacizumab dans le CHC avancé ou métastatique : résultats de l'essai randomisé de phase 1b/2 MORPHEUS-Liver
Hépatobiliaire et pancréas
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2025 : 26;214-26
Intérêt de l'ajout du tiragolumab (anti-TIGIT) à l'association atézolizumab + bévacizumab dans le CHC avancé ou métastatique : résultats de l'essai randomisé de phase 1b/2 MORPHEUS-Liver
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Le traitement de 1re ligne du CHC avancé repose sur l’immunothérapie anti-PD(L)-1 (atézolizumab, durvalumab ou nivolumab) associée respectivement au bévacizumab ou à un anti-CTLA-4 (tremelimumab ou ipilimumab). L’association atézolizumab + bévacizumab est la 1re à avoir objectivé un bénéfice en réponse (RECIST et mRECIST), SSP et SG par rapport au sorafenib.
Rallonger le délai entre la fin de la radio-chimiothérapie et la chirurgie n'améliore pas le pronostic pour les cancers du rectum localement avancés
Cancer
Article Commenté
Source : Dis Colon Rectum. 2025 ; 68(2):199-208.
Rallonger le délai entre la fin de la radio-chimiothérapie et la chirurgie n'améliore pas le pronostic pour les cancers du rectum localement avancés
Dr Joël Pitre Clinique Mutualiste du Médoc - Lesparre
La radio-chimiothérapie (RCT) néoadjuvante suivie d'une chirurgie après 6-8 semaines est le traitement standard du cancer du rectum localement avancé, avec un bénéfice démontré pour la réduction du risque de récidive locale. Des réponses pathologiques complètes sont observées dans 15 à 20 % des cas conduisant à la possibilité d’une préservation d’organe.
Le régorafénib améliore la survie générale <i>vs</i> le placebo dans l'adénocarcinome gastrique avancé et/ou métastatique en échec de deux lignes de traitement : résultats de l'essai INTEGRATE IIa
Cancer de l'oesophage et de l'estomac
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2024 ; 43:453-463
Le régorafénib améliore la survie générale vs le placebo dans l'adénocarcinome gastrique avancé et/ou métastatique en échec de deux lignes de traitement : résultats de l'essai INTEGRATE IIa
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Les cancers de l’estomac réfractaires aux traitements de 1re et 2e ligne ont un pronostic très défavorable. Les options thérapeutiques sont peu nombreuses avec un bénéfice en survie générale (SG) qui reste modeste.
Intérêt de la radiothérapie stéréotaxique néoadjuvante dans la prévention des fistules pancréatiques post-opératoires après DPC chez les patients à haut risque : essai multicentrique prospectif
Hépatobiliaire et pancréas
Article Commenté
Source : Br J Surg. 2025 Feb 1;112(2):znae327.
Intérêt de la radiothérapie stéréotaxique néoadjuvante dans la prévention des fistules pancréatiques post-opératoires après DPC chez les patients à haut risque : essai multicentrique prospectif
Dr Joël Pitre Clinique Mutualiste du Médoc - Lesparre
La survenue d’une fistule pancréatique postopératoire (FPPO) est la principale cause de morbidité (par sepsis, abcès, perforation, hémorragie, gastroparésie…) et de mortalité postopératoire après duodéno-pancréatectomie céphalique (DPC). Les patients opérés par DPC pour une autre cause qu’un cancer ont plus de risque de présenter une FPPO. Les deux principaux facteurs de risques sont identifiés.
Quid du recours aux biothérapies dans la PR après survenue d'un cancer ?
Cancer côlo-rectal
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2024 ; 43:3301-3312
Quid du recours aux biothérapies dans la PR après survenue d'un cancer ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En pratique quotidienne, la survenue d’un cancer conduit en règle générale à l’éviction des traitements potentiellement immunosuppresseurs. Les mêmes auteurs ont récemment publié sur le recours aux biothérapies chez des sujets ayant une PR et après survenue d’un cancer du sein. En l’occurrence ils n’ont pas montré d’augmentation dans le temps du recours à un biologique après survenue d’un cancer du sein.
Rentabilité diagnostique de l'endoscopie digestive haute selon les symptômes
Cancer
Article Commenté
Source : Gut. 2024 ; 73(9):1421-1430.
Rentabilité diagnostique de l'endoscopie digestive haute selon les symptômes
Dr Heithem Soliman Hôpital Louis Mourier - Colombes
Les services d’endoscopie britanniques ont du mal à faire face aux demandes d’endoscopie œso-gastro-duodénale avec des examens urgents pouvant être retardés de 6 semaines ou plus. Ce délai de prise en charge peut entraîner un retard diagnostique, et un risque pour la survie en cas de suspicion de cancer, et avoir un impact psychologique sur les patients dans l’attente de cet examen.
MICI
Vos patients ont lu
Source : Gastroentero.net - La newsletter Actu mensuelle janvier 2025
« Maladies inflammatoires de l'intestin : quelles sont les causes ? »
« Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique ..; En France 300.000 personnes sont concernées par les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Bonne nouvelle : la recherche progresse ! », annonce Maureen Diament dans Avantages.
Troubles fonctionnels intestinaux
Vos patients ont lu
Source : Gastroentero.net - La newsletter Actu mensuelle janvier 2025
« Manger cette racine à jeun chaque matin réduirait les ballonnements et l'inconfort digestif »
« Pour atténuer ses troubles digestifs, [Surrey Live] une coach sportive a révélé prendre chaque matin du gingembre frais à jeun. Est-ce une bonne idée ? », s’interroge Apolline Henry dans Top Santé.
MICI
Vos patients ont lu
Source : Gastroentero.net - La newsletter Actu mensuelle janvier 2025
« Et si l'origine de la maladie de Crohn se trouvait dans le sol ? »
« Face à l'augmentation des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), des affections dont l'origine reste mal connue et concernant 200.000 personnes en France, un programme original recherche un éventuel lien avec la pollution des sols. Nommé CROPS [(CRohn's disease and Pollution of Soils)]... ».
Énucléation des tumeurs pancréatiques par voie mini-invasive : jusqu'où peut-on aller ?
Hépatobiliaire et pancréas
Article Commenté
Source : Surg Endosc. 2025 Jan 13. doi:10.1007/s00464-024-11453-y.
Énucléation des tumeurs pancréatiques par voie mini-invasive : jusqu'où peut-on aller ?
Dr Joël Pitre Clinique Mutualiste du Médoc - Lesparre
Nombre de tumeurs pancréatiques à faible risque de malignité sont détectées par hasard par une imagerie en coupes (scanner, IRM). Si une exérèse est indiquée, la réalisation d’une pancréatectomie réglée doit être discutée au cas par cas compte-tenu à la fois du faible risque oncologique de ces tumeurs et des séquelles possibles à court et long terme après une exérèse pancréatique réglée.
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