Soins de support
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - TVC scoop septembre 2015
« Une bonne santé passe par nos assiettes »
Féminin santé constate dans un dossier que « les connaissances scientifiques actuelles permettent de comprendre très précisément en quoi notre alimentation influe sur notre santé, dans un bon ou un mauvais sens. Car l'organisme humain est très cohérent. Si nous lui donnons les bons aliments, nous avons le maximum de chances de rester en excellente santé et au maximum de nos capacités physiques, intellectuelles et affectives ».
Le magazine explique que « les divers nutriments dont le corps humain a besoin
Soins de support
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - TVC scoop septembre 2015
« Des cellules souches pour réparer le cœur »
Dans un dossier intitulé « Quoi de neuf ? », le magazine se demande : « Que se passe-t-il dans les labos ? Quelles formules magiques, quelles idées révolutionnaires, quelles avancées scientifiques et technologiques les chercheurs en médecine et cosmétologie ont-ils mis au point pour notre bien-être ? ».
Votre beauté relève entre autres que « régénérer le muscle cardiaque de l’intérieur pour supprimer
Compte Rendu
Le dabigatran reverse les effets sur la croissance tumorale et l'angiogenèse de la thrombine
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Dr Nicolas Gendron (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Un lien étroit existe entre le système de la coagulation et la croissance tumorale responsable d’une activation de la coagulation péritumorale et systémique associée à une augmentation de la morbidité et de la mortalité.
La thrombine est l’acteur final de la cascade de la coagulation permettant de transformer le fibrinogène en fibrine. Outre ses effets sur la coagulation, les effets cellulaires de la thrombine jouent un rôle important dans la prolifération cellulaire, l’adhésion cellulaire et l’angiogenèse grâce à son action
Compte Rendu
Confirmation de la durée minimale de traitement des thromboses associées au cancer
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Dr Nicolas Gendron (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Les patients atteins de cancer présentent un risque plus élevé que la population générale de développer des évènements thromboemboliques veineux (RR : 4 à 7). Ces thromboses secondaires à un cancer sont associées à un haut risque de récurrence.
Le traitement anticoagulant dont les héparines de bas poids moléculaire (HBPM), qui sont actuellement le gold-standard, diminue fortement le risque de récurrences de thrombose veineuse sans augmenter le risque de saignement. La durée optimale du traitement par HBPM reste un sujet lourdement débattu.
Compte Rendu
Eloquent-2 : l'elotuzumab, nouvelle thérapie pour les myélomes réfractaires ou en rechutes
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Dr Nicolas Gendron (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
En séance plénière de l’EHA, le Dr. Dimopoulous est venu nous présenter les résultats de l'étude ELOQUENT-2, venant tout juste d’être publiés dans le prestigieux New England Journal of Medicine.
ELOQUENT-2 est un essai clinique de phase 3, international, multicentrique, en double aveugle, comparant l’élotuzumab associé au lenalidomide et à la dexamethasone (groupe élotuzumab) au lenalidomide associé à la dexamethasone seul (groupe contrôle).
L'élotuzumab est un anticorps
Compte Rendu
Evaluation à long terme de l'anagrélide chez les patients atteints de thrombocytémie essentielle
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Dr Nicolas Gendron (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
L’étude EXELS (NCT00567502) est une étude prospective et observationnelle des patients atteints de thrombocytémie essentielle (TE) dont l’objectif est d’évaluer la sécurité, la tolérance, l’efficacité (mesurée par l’incidence des évènements thromboemboliques et hémorragiques et la réduction du taux plaquettaire) de l’anagrélide comparée aux autres thérapies cytoréductrices (CRT) dans la thrombocytémie essentielle.
L’analyse multivariée a pour but d’identifier les facteurs de risque thromboemboliques, hémorragiques et de transformation de la TE.
Compte Rendu
Développement de nouvelles thérapies stimulant l'érythropoïèse dans les syndromes myélodysplasiques
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Dr Nicolas Gendron (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Le luspatercept (ACE-536) est une protéine de fusion, agissant sur le récepteur de l’activine de type IIB (famille des récepteurs du TGF-Beta), actuellement étudiée dans le traitement de l'anémie secondaire à une érythropoïèse inefficace.
Les patients atteints de syndromes myélodysplasiques (SMD) ont des taux de GDF11 élevés et des défauts de signalisation de la voie Smad2/3. Le luspatercept se lie aux ligands de la superfamille du TGF-β dont GDF11 inhibant la voie Smad2/3 et favorisant la phase tardive de différentiation des érythrocytes.
Compte Rendu
Nouvelle approche de thérapie génique dans la drépanocytose
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Pr David Smadja (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Les hémoglobinopathies comme la bêta-thalassémie et la drépanocytose sont caractérisées par des mutations du gène de la bêta-globine entrainant une anomalie quantitative ou qualitative de la production de l'hémoglobine.
Les patients drépanocytaires développent une hémoglobine instable appelée HbS qui précipite en condition d'hypoxie et qui est responsable des crises vaso-occlusives.
L'allogreffe de cellules souches hématopoïétiques est actuellement le seul
Compte Rendu
Ruxolitinib s'impose dans le traitement de la polyglobulie primitive
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Pr David Smadja (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Le Pr. Jean-Jacques Kiladjian (Hôpital Saint-Louis, Paris) a présenté la seconde étude intermédiaire de l'essai de phase 3 RESPONSE comparant l'efficacité et la tolérance du ruxolitinib versus le meilleur traitement disponible chez les patients atteints de polyglobulie primitive ayant une réponse inadéquate ou une mauvaise tolérance à l'hydroxyurée.
La première analyse intermédiaire à 48 semaines de traitement a été récemment publiée dans le New England Journal of Medicine (Vannucchi. NEJM 2015). Cette seconde analyse intermédiaire se déroule à 80 semaines de traitement.
Compte Rendu
Association de deux marqueurs prédictifs de la réponse aux immunosuppresseurs dans l'anémie aplasique
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Pr David Smadja (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
L'anémie aplasique (AA) pédiatrique est caractérisée par une moelle pauvre associée à des cytopénies périphériques (anémie, neutropénie, thrombopénie). Le seul traitement curatif actuel est l'allogreffe de cellules souches hématopoïétiques.
Le plus souvent les patients atteints d'AA reçoivent des thérapies immunosuppressives (IST) combinant des globulines anti-lymphocytaires (ATG) et de la ciclosporine. Il est retrouvé dans 20 à 70% des cas d'AA la présence d'un clone mineur d'hémoglobinurie paraxosytique nocturne (HPN). Ce dernier
Compte Rendu
Résultats de phase 1 d’un siRNA anti-C5 dans l’hémoglobinurie paroxystique nocturne
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Pr David Smadja (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
L’hémoglobinurie paroxystique nocturne (HPN) est une hémopathie acquise associée à des épisodes d’hémolyse intravasculaire. L’HPN comme le syndrome hémolytique et urémique atypique ou la néphropathie glomérulaire membrano-proliférative sont des pathologies dont la physiopathologie est liée en partie à une activation non contrôlée du système du complément.
Dans l’HPN, la mutation du gène PIG-A, empêche la fixation sur les hématies d’inhibiteur du complément. Actuellement le seul traitement ciblant le système du complément indiqué dans l’HPN est l’éculizumab.
Compte Rendu
Développement d'un score prédictif du risque thromboembolique chez les patients atteints de lymphomes
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris et Pr David Smadja (Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Le risque thromboembolique des patients atteints de lymphomes est encore sujet à débat. Les risques relatifs de développer une thrombose en association à un lymphome vont de 1,5% à 59,5% selon les études.
Cette grande variation est due à la différence des types d'études réalisées (prospective, rétrospective, avec des patients hospitalisés ou en ambulatoire) ainsi que du type de lymphome, de son stade et de son agressivité. Les scores prédictifs actuels des patients atteints de cancers ne sont pas adaptés aux cancers hématologiques.