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Compte Rendu
Source : EHA 2015
Ruxolitinib s'impose dans le traitement de la polyglobulie primitive
Dr Nicolas Gendron
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
et
Pr David Smadja
(Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Le Pr. Jean-Jacques Kiladjian (
Hôpital Saint-Louis, Paris
) a présenté la seconde étude intermédiaire de l'essai de phase 3 RESPONSE comparant l'efficacité et la tolérance du ruxolitinib
versus
le meilleur traitement disponible chez les patients atteints de polyglobulie primitive ayant une réponse inadéquate ou une mauvaise tolérance à l'hydroxyurée.
La première analyse intermédiaire à 48 semaines de traitement a été récemment publiée dans le
New England Journal of Medicine
(
Vannucchi.
NEJM
2015
). Cette seconde analyse intermédiaire se déroule à 80 semaines de traitement.
Compte Rendu
Source : EHA 2015
Association de deux marqueurs prédictifs de la réponse aux immunosuppresseurs dans l'anémie aplasique
Dr Nicolas Gendron
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
et
Pr David Smadja
(Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
L'anémie aplasique (AA) pédiatrique est caractérisée par une moelle pauvre associée à des cytopénies périphériques (anémie, neutropénie, thrombopénie). Le seul traitement curatif actuel est l'allogreffe de cellules souches hématopoïétiques.
Le plus souvent les patients atteints d'AA reçoivent des thérapies immunosuppressives (IST) combinant des globulines anti-lymphocytaires (ATG) et de la ciclosporine. Il est retrouvé dans 20 à 70% des cas d'AA la présence d'un clone mineur d'hémoglobinurie paraxosytique nocturne (HPN). Ce dernier
Compte Rendu
Source : EHA 2015
Résultats de phase 1 d’un siRNA anti-C5 dans l’hémoglobinurie paroxystique nocturne
Dr Nicolas Gendron
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
et
Pr David Smadja
(Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
L’hémoglobinurie paroxystique nocturne (HPN) est une hémopathie acquise associée à des épisodes d’hémolyse intravasculaire. L’HPN comme le syndrome hémolytique et urémique atypique ou la néphropathie glomérulaire membrano-proliférative sont des pathologies dont la physiopathologie est liée en partie à une activation non contrôlée du système du complément.
Dans l’HPN, la mutation du gène PIG-A, empêche la fixation sur les hématies d’inhibiteur du complément. Actuellement le seul traitement ciblant le système du complément indiqué dans l’HPN est l’éculizumab.
Compte Rendu
Source : EHA 2015
Développement d'un score prédictif du risque thromboembolique chez les patients atteints de lymphomes
Dr Nicolas Gendron
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
et
Pr David Smadja
(Hématologue - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris)
Le risque thromboembolique des patients atteints de lymphomes est encore sujet à débat. Les risques relatifs de développer une thrombose en association à un lymphome vont de 1,5% à 59,5% selon les études.
Cette grande variation est due à la différence des types d'études réalisées (prospective, rétrospective, avec des patients hospitalisés ou en ambulatoire) ainsi que du type de lymphome, de son stade et de son agressivité. Les scores prédictifs actuels des patients atteints de cancers ne sont pas adaptés aux cancers hématologiques.
Soins de support
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Dépistage des cancers occultes dans la maladie thromboembolique veineuse non provoquée
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La survenue d'un épisode de thrombose veineuse profonde peut être un des premiers signes de cancer. Actuellement, il existe une grande diversité des pratiques en matière de dépistage du cancer chez un patient qui présente un premier épisode de maladie thromboembolique veineuse (MTEV) non provoquée.
L'étude présentée par le Dr Carrier dans la session des "
Late Breaking abstract
" et publiée le même jour dans le
NEJM
, a cherché à évaluer l'efficacité d'une stratégie de dépistage du cancer occulte qui comprenait
Soins de support
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Confirmation de la durée minimale de traitement des thromboses associées au cancer
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les patients atteins de cancer présentent un risque plus élevé que la population générale de développer des évènements thromboemboliques veineux (RR : 4 à 7). Ces thromboses secondaires à un cancer sont associées à un haut risque de récurrence.
Le traitement anticoagulant dont les héparines de bas poids moléculaire (HBPM), qui sont actuellement le
gold-standard
, diminue fortement le risque de récurrences de thrombose veineuse sans augmenter le risque de saignement. La durée optimale du traitement par HBPM reste un sujet lourdement débattu.
Soins de support
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Les saignements sous anticoagulant des patients cancéreux sont associés aux métastases, l'âge et l'existence de lésions cérébrales
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les malades cancéreux présentant un épisode de thrombose veineuse profonde (TVP) reçoivent un traitement anticoagulant et présentent un risque important de complications hémorragiques.
L’objectif de cette étude est d’évaluer le nombre et les caractéristiques des saignements ainsi que les facteurs de risque de ces saignements cliniquement significatifs (saignements majeurs ou non-majeurs) chez les patients cancéreux recevant un traitement anticoagulant pour un premier épisode de TVP.
Soins de support
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
La tinzaparine inhibe la migration des cellules tumorales induite par les microparticules
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’activation de l’hémostase est un facteur clé dans la progression des pathologies malignes. Les traitements anticoagulants pourraient représenter une thérapeutique additive dans le traitement du cancer.
Plus qu’un effet anticoagulant, les héparines et plus particulièrement les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) possèdent un effet antitumoral
in vitro
et dans des modèles expérimentaux de cancer.
Les études cliniques
Soins de support
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
L'inhibition de l'activité procoagulante des héparanases par des peptides diminue la croissance tumorale et l'angiogenèse
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les héparanases sont des enzymes qui induisent une dégradation des Héparanes Sulfates et qui permettent la libération des facteurs de croissance. Les héparanases, notamment lors d’un traitement par héparine et/ou HBPM, sont alors probablement déviées de leurs fonctions premières qui sont de permettre la libération des facteurs de croissance.
Il est probable que la neutralisation des héparanases ait un rôle important au cours du cancer, en limitant la dégradation de la MEC et ainsi la formation des métastases. Cependant, les héparanases
Soins de support
Article Commenté
Source : Thromb Haemost. 2015 ; 113(6) [Epub ahead of print]
Place des nouveaux anticoagulants oraux chez les patients suivis pour une pathologie cancéreuse
Dr Christophe Desauw
CHRU Lille - Lille
Alors que les nouveaux anticoagulants oraux (NACO) n'ont pas d'AMM spécifique en cancérologie, la question de leur introduction chez nos patients se pose régulièrement.
Le dabigatran est actuellement indiqué dans le traitement préventif des événements thromboemboliques veineux (ETEV) chez les patients ayant bénéficié d’une prothèse totale de hanche ou de genou, présentant une fibrillation atriale non valvulaire avec facteurs de risque ainsi que dans le traitement curatif et la prévention secondaire d’ETEV.
Schulman
et al.
rapportent l'analyse
post hoc
de
Soins de support
Article Commenté
Source : JAMA. 2015 ; 313(16):1627-35.
Quelle est la place du filtre cave dans le traitement de l'embolie pulmonaire à fort risque de récidive ?
Dr Anne Roche
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les recommandations de l'ESC publiées en 2014 pour la prise en charge de l'embolie pulmonaire (EP) à la phase aiguë, limitent les indications du filtre cave à deux situations. La première est la contre-indication aux anticoagulants ; la seconde est la survenue d'une récidive malgré un traitement anticoagulant optimal.
Cependant, des études observationnelles ont montré que la mise en place d'un filtre cave en complément du traitement anticoagulant, lors d'un épisode d'embolie pulmonaire, n'a fait que s'accroitre ces dernières années.
Soins de support
Article Commenté
Source : J Drug Target. 2015 ; 23(4):335-46.
Les HBPM comme vecteur de chimiothérapie anticancéreuse ?
Pr David Smadja
Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Plus qu'un effet anticoagulant, les héparines et plus particulièrement les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) pourraient avoir un effet antitumoral et/ou antimétastatique.
Les HBPM ont des propriétés antiangiogènes et empêchent l'adhésion des glycosaminoglycanes de surface des cellules cancéreuses avec les plaquettes et les sélectines endothéliales. Les HBPM inhibent également la dégradation de la matrice intercellulaire par les cellules tumorales, et sont neutralisées par les héparanases tumorales contribuant à l’invasion métastatique.
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