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Toutes les actualités scientifiques

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Y a-t-il besoin d'une thromboprophylaxie lors d'une chirurgie non invasive carcinologique en gynécologie ?
Soins de support
Article Commenté
Source : Gynecol Oncol. 2014 ; 134:228-32.
Y a-t-il besoin d'une thromboprophylaxie lors d'une chirurgie non invasive carcinologique en gynécologie ?
Dr Anne Godier Fondation Rothschild - Paris
La chirurgie pelvienne ainsi que le cancer sont des facteurs de risque d'évènement thromboembolique veineux (ETEV) post-opératoire. S'il est bien établi que la thromboprophylaxie est recommandée après chirurgie oncologique gynécologique à ciel ouvert, les données concernant la chirurgie laparoscopique sont parcellaires.
L'objectif de cette étude canadienne était de déterminer la prévalence à 30 jours des ETEV symptomatiques après procédures gynécologiques laparoscopiques pour cancer chez les patientes ne recevant pas de thromboprophylaxie.
Soins de support
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - TVC scoop juin 2015
« Le cancer du sein modifie les os pour mieux s'y propager »
« Des chercheurs britanniques ont découvert que les tumeurs cancéreuses du sein étaient capables de manipuler la structure de l'os pour mieux s'y installer ensuite », signale la journaliste Catherine Cordonnier.
« Comme tout type de cancer, le cancer du sein a tendance à se développer et à faire des métastases dans d'autres organes que l'organe initial. C'est dans les poumons, les ganglions lymphatiques mais aussi dans les os (colonne vertébrale, côtes, bassin, boîte crânienne) que les cellules cancéreuses du
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Soins de support
Article Commenté
Source : FASEB J. 2015 ; 29(4):1371-82.
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’inhibition du facteur de croissance VEGF ou de ses récepteurs fait maintenant partie de l’arsenal thérapeutique du traitement du cancer. Cependant, les résultats sont encore modestes, notamment en raison de la multitude et de la redondance des facteurs stimulant l’angiogenèse tumorale.
Ainsi, la recherche de nouvelles cibles moléculaires permettant de diminuer la transduction du signal induit par le VEGF ou encore agissant sur les cellules tumorales et endothéliales est un énorme challenge dans les années à venir.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Soins de support
Article Commenté
Source : Thromb Res. 2015 ; 135(1):78-83.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Après six mois de traitement d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients avec un cancer, aucun consensus clair n'existe sur la stratégie anticoagulante optimale.
L'objectif de cette étude était de déterminer le risque de récidive de TVP/EP et le risque de saignement lié au traitement anticoagulant, à 6 mois et après 6 mois de suivi, chez les patients avec un cancer ayant reçu de la tinzaparine pendant au moins 3 mois pour un épisode aigu de TVP/EP. Les auteurs ont mené une étude de cohorte rétrospective multicentrique entre janvier 2004 et mars 2011.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Soins de support
Article Commenté
Source : Oncologist. 2014 ; 19(1):82-93.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Pr Nadine Ajzenberg Hôpital Bichat - Paris
Cette revue a pour but de définir une « check-list » qui permettra d’aider à la prescription des AOD tels que le dabigatran (anti-thrombine), le rivaroxaban et l’apixaban (anti-Xa) chez les patients atteints de cancer dans le contexte d’une thrombose veineuse profonde (TVP). Elle reprend leurs avantages et leurs inconvénients par rapport aux héparines de bas poids moléculaire et aux antivitamines K, dans cette indication.
Il n’y a aucune étude de phase 3 sur l’efficacité et la sécurité des AOD chez les patients atteints de cancer. Seulement 2,6 à 6% des patients traités par rivaroxaban ou apixaban pour TVP avaient un cancer sans information précise sur
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 ; 13(4):555-62.
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer du pancréas a un pronostic des plus défavorables avec un taux de survie à 5 ans de moins de 5%. Parallèlement, c'est aussi l'un des cancers où l'incidence de la maladie veineuse thromboembolique est la plus élevée.
Sorensen et al. ont montré que la survie globale des patients cancéreux est diminuée lorsqu'ils ont une maladie veineuse thromboembolique (MTEV). Cette constatation a également été faite chez les patients atteints de cancer du pancréas. En revanche, il est à l'heure actuelle impossible de dire si la surmortalité est liée à la MTEV ou au fait d'avoir un cancer plus agressif.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 Mar 31. doi: 10.1111/jth.12923.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La prévalence de la maladie veineuse thromboembolique est plus élevée chez les patients cancéreux que dans la population générale et son pronostic est plus sombre. Le risque de récidive et de complications hémorragiques majeures est également plus fréquent chez les patients atteints de cancer.
De ce fait, la durée de traitement anticoagulant reste un sujet controversé ; l'objectif étant de trouver le rapport bénéfice/risque le plus acceptable entre la prévention de la récidive et la survenue de complications hémorragiques majeures.
Lymphome
Article Commenté
Source : Int J Rheum Dis 2014 ; 17(suppl 3) :9-19
Tuberculose, infections bactériennes sévères et lymphomes : incidence sous traitements de fond conventionnels ou biologiques – Analyse de la base de données de Taïwan
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe au cours de la PR une augmentation potentielle du risque d’infections sévères et de lymphomes : augmentation d’origine multifactorielle avec certains facteurs liés à la maladie elle-même (dysrégulation immunitaire, syndrome inflammatoire chronique…) et d’autres secondaires aux comorbidités et aux traitements.
De nombreuses publications ont déjà mis en avant le lien potentiel avec les traitements de fond synthétiques comme le MTX et surtout les agents biologiques notamment anti-TNFα. Les études.
Myélome
Article Commenté
Source : Psycho-oncologie (2014)- 8 : 84.88
Myélome multiple et temporalités
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Parce qu'il conserve un pronostic toujours défavorable et une incidence particulièrement négative sur la qualité de (sur)vie des patients, les répercussions psychiques du myélome multiple et le vécu de la temporalité chez les sujets qui en sont atteints apparaissent significatifs.
C'est ce que montre l'auteure sur la base d'un rappel des connaissances médicales cliniques et thérapeutiques concernant cette hémopathie maligne et ses retentissements habituels physiques, psychiques et psychosociaux.
Durée des symptômes, manifestations intermittentes 
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2014 ; 370(26):2515-9.
Thromboprophylaxie chez les patients ambulatoires ayant un cancer : article de revue
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
Le risque d’évènement thrombo-embolique est 4 à 7 fois plus élevé chez les patients ayant un cancer comparativement à la population générale. Ce risque est majoré chez certains patients sous chimio ou radiothérapie, ayant une intervention chirurgicale, ayant une maladie métastatique ou une thrombophilie.
Les différents mécanismes de cet effet incluent la production de mucine et de cystéine protéinase par les tumeurs, l’exposition de facteur tissulaire ou l’environnement hypoxique. Ce risque est la seconde cause de
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2014 ; 41:293-9.
Affections lymphomateuses et méthotrexate : analyse de 21 observations
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les patients traités par méthotrexate (MTX) et notamment au cours de la PR peuvent développer sous traitement soit un véritable lymphome malin, soit ce que l’on appelle un « pseudo-lymphome » ; cette dernière lymphoprolifération étant susceptible de régresser spontanément à l’arrêt du MTX (avec association fréquente à une infection EBV). Peu de publications récentes ont été consacrées au risque de survenue de lymphomes ou pseudo-lymphomes sous MTX, d’où l’intérêt de cette série japonaise.
Il s’agit d’une analyse monocentrique conduite entre 2000 et 2012. Les auteurs 
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2014 ; 73(1):138-42.
Lupus systémique : quel risque de lymphome et quels facteurs de risque ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il existe un risque plus élevé de lymphome chez les patients lupiques comparativement à la population générale. Cependant, le surrisque lié à l’activité de la maladie versus le surrisque lié aux traitements n’est pas connu.
Bernatsky et coll. ont étudié ces 2 versants dans une population de 75 patients lupiques ayant fait un lymphome qu’ils ont comparé à une cohorte de 4961 patients lupiques contrôles sans antécédent de cancer. Le plus souvent il s’agissait de lymphomes B.
Comme dans la population générale,
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