Néphrologie clinique
Vos patients ont lu
Source : Polykystose rénale septembre 2017
« Quand les venins nous soignent »
Femme Actuelle indique en effet : « La médecine chinoise l’avait compris : les venins ne sont pas forcément des poisons pour l’homme, ils peuvent aussi soigner. […] La recherche s’est emparée du domaine des venins pour proposer des applications thérapeutiques scientifiquement validées ». Le magazine explique que « chaque venin peut contenir plusieurs centaines de molécules, enzymes ou peptides...
Dialyse/Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Polykystose rénale septembre 2017
« Dorian et sa mère ont vaincu la maladie »
Le Républicain Lorrain évoque le parcours de Dorian, 16 ans, et de sa mère, Christine : « De lourdes pathologies font de la vie [du jeune homme] un parcours difficile et douloureux. Il peut compter sur un soutien indéfectible, celui de sa mère ». Christine déclare ainsi : « Alors que j’en suis à mon 7e mois de grossesse, la polykystose rénale est diagnostiquée chez mon bébé. Devant la gravité du diagnostic...
Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Polykystose rénale septembre 2017
« Donner un organe de son vivant »
Le Temps remarque en effet : « Aspect méconnu mais néanmoins important du don d’organes, la greffe issue de patients vivants offre une lueur d’espoir aux malades en attente d’un foie ou d’un rein ». Le quotidien helvète note qu’en 2016, « ils sont 132 à avoir donné un rein ou une moitié de leur foie [en Suisse]. Cent trente-deux donneurs vivants qui ont radicalement changé la vie d’un parent, d’un ami...
Dialyse/Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Polykystose rénale septembre 2017
« Grâce au rein, j'ai retrouvé une vie normale »
Ouest France livre les propos d’Edith B., 62 ans, « atteinte de polykystose rénale. Après plusieurs mois de dialyse, elle a reçu un rein il y a 10 mois ». Le quotidien note en effet que « les journées d’informations de don d’organes et de tissu se sont déroulées du vendredi 29 septembre au dimanche 1er octobre, à Saint-Lô. Un sujet parfois tabou ». Le journal note ainsi : « Timidement, une femme coquettement...
Néphrologie clinique
Article Commenté
Source : Acta Neurochir (Wien). 2017 Sep 7. doi: 10.1007/s00701-017-3316-8.
Le genre féminin, un âge supérieur à 50 ans et la présence d'un volume rénal important sont associés à la découverte d'anévrisme cérébral dans la polykystose autosomique dominante
Dr Pierre Bataille Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer
Les anévrismes cérébraux sont une complication redoutée chez les patients atteints de polykystose autosomique dominante (PKAD), leur incidence étant cinq fois plus élevée que celle observée dans la population générale (9,3 à 12,4 versus 1,8). En dehors du facteur familial qui semble être favorisant, le lien physiopathologique avec la PKAD reste obscur et les facteurs pouvant faire suspecter...
Néphrologie clinique
Article Commenté
Source : J Am Soc Nephrol. 2017 Aug 24. doi: 10.1681/ASN.2016111232.
Le bosutinib : une nouvelle voie thérapeutique dans la polykystose chez l'homme
Pr Yannick Le Meur CHRU - Brest
Le bosutinib est un thyrosine kinase inhibiteur (TKI) agissant par un double blocage des voies Src et Bcr-Abl et déjà utilisé chez l’homme dans le traitement de la leucémie lymphoïde chronique. Src est un facteur de régulation de la matrice extracellulaire et son inhibition entraine une baisse de la prolifération, de l’adhésion et de la migration cellulaire. Dans les modèles murins...
Néphrologie clinique
Article Commenté
Source : J Am Soc Nephrol 2017 ; 28(9):2738-48
Complications hépatobiliaires de la PKRAD
Pr Dominique Guerrot CHU - Rouen
La polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD) est une pathologie systémique dont le tableau clinique est dominé par les atteintes rénale et hépatique. La présence de kystes dans le foie est extrêmement fréquente, avec une prévalence qui croît avec l'âge et est plus élevée chez les femmes que chez les hommes. Ainsi, plus de 90% des patients présentent un ou plusieurs...
Néphrologie clinique
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo octobre 2017
« Les principales complications rénales du diabète »
Médisite remarque que « le diabète est une pathologie chronique susceptible de toucher secondairement de nombreux organes. Les reins sont d'ailleurs le plus souvent impactés puisque le diabète constitue la première cause d'insuffisance rénale ». L’article observe ainsi : « La néphropathie, une complication rénale du diabète ? », expliquant : « Pour comprendre de quelle manière le diabète peut...
Néphrologie clinique
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Source : Actu'Hebdo octobre 2017
« Insuffisance rénale : les principaux symptômes »
Médisite rappelle qu’« on parle d’insuffisance rénale lorsque les reins ne jouent plus correctement leur rôle de filtre. Mais quels sont les principaux symptômes d’une insuffisance rénale ? Les insuffisances rénales modérées présentent-elles les mêmes risques ? ». Le site d’informations évoque ainsi « l’essentiel à savoir sur les symptômes de l’insuffisance rénale ». L’article souligne tout d’abord que...
Néphrologie clinique
Article Commenté
Source : Nephrol Dial Transplant. 2017 ; 32(8):1330-1337.
Création de l'abord vasculaire et ralentissement de la dégradation de la fonction rénale des patients IRC sévères
Dr Stanislas Bataille Clinique Bouchard - Marseille
Le choix du moment de la mise en place de la fistule artério-veineuse (FAV) d’hémodialyse chez les patients en IRC stade 5 ayant choisi l’hémodialyse est déterminant. En effet, le démarrage sur une FAV (versus sur cathéter) réduit la fréquence des hospitalisations, améliore la qualité de l’épuration extra-rénale, diminue le risque infectieux, et améliore la qualité de vie des patients...
Transplantation
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2017 ; 377(5):442-453.
Utilisation de IdeS - IgG Endopeptidase - pour la transplantation rénale des patients hyperimmunisés
Dr Rebecca Sberro-Soussan Hôpital Necker - Paris
La présence d’anticorps-anti HLA spécifiques du donneurs (DSA) constitue une barrière à la transplantation. Environ 30% des patients inscrits sur liste d’attente sont hyperimmunisés aux US. Les thérapies de « désensibilisation » (ou désimmunisation) utilisées actuellement (agents déplétant les lymphocytes : anti-CD20 et rituximab, immunoglobulines intraveineuses, échanges plasmatiques) sont...
Néphrologie clinique
Article Commenté
Source : Clin J Am Soc Nephrol. 2017 ; 12:1284-1290
La maladie lithiasique est associée à une perte de masse osseuse, l'utilisation de bisphosphonate préviendrait le risque de développer un nouveau calcul
Dr Pierre Bataille Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer
Depuis de nombreuses années, il est bien établi que les lithiasiques calciques ayant une hypercalciurie ont une masse osseuse réduite voire une ostéoporose associée à un risque de fractures ostéoporotiques. Ces études portent sur un nombre réduit de patients et en dehors d’un travail de la Mayo-Clinic, aucune étude épidémiologique concernant une population de taille importante...