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Toutes les actualités scientifiques

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Vos patients ont lu
Source : Polykystose rénale février 2017
« Pour sauver son fils, elle lui fait don de deux organes »
Famili relate l'histoire de Sarah Lamont, « une maman irlandaise de 36 ans. Son petit garçon Joe est né avec une maladie extrêmement rare qui ne touche qu'un enfant sur 20.000. Il s'agit d'une polykystose rénale type récessif, résultat d'une mutation génétique empêchant le développement normal des reins. Cette maladie entraîne des problèmes de...
Indication de traitement dans la Polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD). Par-delà les recommandations, le dilemme du prescripteur
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Mise au point
Source : Polykystose rénale février 2017
Indication de traitement dans la Polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD). Par-delà les recommandations, le dilemme du prescripteur
Pr Yannick Le Meur CHRU - Brest
La maladie polykystique rénale se caractérise par le développement de kystes tout le long de la vie et par une variabilité importante de l’expression clinique avec certains patients arrivant en dialyse avant 40 ans et d’autres avec une simple petite insuffisance rénale chronique à 80 ans. Le premier traitement dans la polykystose est aujourd’hui disponible...
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Source : Nature. 2016 ; 531(7596):656-60
Rôle des polycystines : pas facile !
Pr Dominique Guerrot CHU - Rouen
La polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD) est liée à des mutations des gènes PKD1, PKD2, ou plus exceptionnellement GANAB. La polycystine 2, codée par PKD2, est un canal calcique. Elle forme avec la polycystine 1 un complexe qui régule l'entrée de calcium dans la cellule et joue ainsi un rôle dans l'activation de...
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Article Commenté
Source : BMC Nephrol. 2017 ; 18(1):22.
Le volume des reins et du foie est un facteur de risque majeur de malnutrition au cours de la polykystose rénale autosomique dominante
Pr Gabriel Choukroun CHU SUD - Amiens
Chez les patients atteints de polykystose rénale autosomique dominante (ADPKD), la malnutrition peut se développer au fur et à mesure que la fonction rénale se dégrade et que les volumes rénaux et hépatiques augmentent. Cette augmentation de taille, lorsqu’elle est majeure, peut induire une compression extrinsèque sur l’estomac et les...
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Source : Toxicol Sci. 2017 Jan 23. doi: 10.1093/toxsci/kfw269.
Identification des facteurs de risque et des mécanismes associés à la toxicité hépatique du tolvaptan
Pr Gabriel Choukroun CHU SUD - Amiens
Les essais cliniques réalisés avec le tolvaptan ont démontré un effet bénéfique sur l’évolution du volume rénal et sur la dégradation de la fonction rénale au cours de la polykystose rénale autosomique dominante (ADPKD). Au cours de ces études, un nombre modeste mais significatif de patients a présenté une élévation des transaminases hépatiques...
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Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo février 2017
« Diabète : un marqueur prédit le risque de maladie rénale »
Pourquoi Docteur ? se penche sur une hormone qui « porte le nom d’une divinité antique du destin, et ça n’est pas pour rien. L’hormone Klotho pourrait prédire le risque de maladie rénale chez les patients diabétiques. C’est la découverte qu’ont faite les chercheurs du King’s College de Londres (Royaume-Uni) »...
Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo février 2017
« Le témoignage bouleversant du petit Imad, 8 ans, greffé d'un rein »
Femme Actuelle livre « l’incroyable récit d’Imad qui, à cause d’une maladie rare, a été contraint de grandir à l'hôpital. Une sagesse époustouflante pour son jeune âge qui a bouleversé tout l’Hexagone ». Le magazine explique en effet qu’« à seulement 8 ans, le petit Imad force l’admiration. Lors d’une interview diffusée sur TF1 […], il raconte sa vie de petit garçon malade...
Confirmation de la néphroprotection induite par les inhibiteurs de SGLT2 indépendamment du contrôle de la glycémie
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Article Commenté
Source : J Am Soc Nephrol. 2017 ; 28(1):368-375.
Confirmation de la néphroprotection induite par les inhibiteurs de SGLT2 indépendamment du contrôle de la glycémie
Dr Pierre Bataille Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer
Dans un essai récent réalisé chez les patients diabétiques de type 2, l’usage d’un inhibiteur de SGLT2 (co-transporteur sodium-glucose de type 2 au niveau du tubule proximal) s’était avéré néphroprotecteur en réduisant le risque de mise en dialyse, la mortalité liée à l’insuffisance rénale et la probabilité du doublement de la créatinémie...
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Compte Rendu
Source : Actu'Hebdo février 2017
Faut-il arrêter les bloqueurs du SRA chez le patient MRC stade 4-5 ?
Dr Philippe Chauveau Aurad-Aquitaine - Bordeaux
L’intérêt des bloqueurs du système rénine-angiotensine chez le patient protéinurique ou atteint d’une IRC modérée n’est plus à démontrer. Ces médicaments diminuent la pression intra-glomérulaire, ce qui est la base physiopathologique de leur intérêt dans ces situations cliniques. Les objectifs cliniques, en dehors de la réduction de la pression artérielle...
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Compte Rendu
Source : Actu'Hebdo février 2017
Infection par le virus HCV et MRC : nouveaux traitements
Dr Philippe Chauveau Aurad-Aquitaine - Bordeaux
L’hépatite C est prévalente en France et induit un risque élevé de cirrhose et de cancer du foie. Depuis l’avènement des nouveaux antiviraux, la prise en charge de cette infection s’est considérablement modifiée, aujourd’hui, quel que soit le génotype du virus, les combinaisons thérapeutiques permettent plus de 95% de négativation de la...
Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo février 2017
« Dons d'organes : de nouvelles mesures pour sauver des vies »
France Info rappelle sur son site que « depuis le 1er janvier 2017, la loi sur le don d'organes a changé […] en France. Les Français sont désormais tous des "donneurs potentiels", sauf s’ils s’y opposent de leur vivant. Le silence est donc gage d’acceptation ». L’article explique ainsi : « D'un côté, le principe du "consentement présumé" a été renforcé, de l'autre...
Transplantation
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo février 2017
« J'ai donné un rein à mon fils »
Top Santé livre le témoignage de Cathy, 48 ans, qui « vient de donner un rein à son fils Lucas, 20 ans, qui souffrait d'insuffisance rénale depuis tout bébé. Pour elle comme pour lui, c'est comme une seconde naissance ». La mère de famille déclare ainsi : « Quand j'ai appris que Lucas avait besoin d'une greffe rapidement, sinon il devrait passer en dialyse...
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Comité de rédaction

  • Pr Bruno Moulin - Strasbourg

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