Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 237 sur 719        Premier  Précédent  232  233  234  235  236  237  238  239  240  241  Suivant  Dernier
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences juillet 2015
« Déclin cognitif : découverte d'une molécule du sang qui influe sur le vieillissement »
Le magazine révèle qu’« une équipe de recherche internationale [publiée lundi 6 juillet dans la revue scientifique Nature Medicine] a mis en évidence une molécule du sang, de plus en plus présente avec l'âge, qui serait en partie responsable du déclin cognitif à l'origine de démence. Ce facteur de vieillissement est réversible chez la souris, ce qui donne l'espoir d'un traitement antivieillissement chez l'homme ». « La molécule identifiée comme un facteur de vieillissement est la Bêta-2 microglubuline (B2M), un composant lié au contrôle du système immunitaire. Elle bloquerait la régénération des cellules de l'hippocampe, la zone du cerveau liée à la mémoire », poursuit-il.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences juillet 2015
« Alzheimer est détectable 18 ans avant le déclenchement de la maladie »
Sciences et Avenir fait savoir que « presque deux décennies avant que la maladie ne se déclare, les scores aux tests cognitifs sont moins bons » d’après une étude américaine publiée dans la revue Neurology. Le magazine rappelle que « le processus qui mène in fine à la dégénérescence des neurones est un phénomène très lent et progressif. Pendant ce stade dit prodromal, c'est-à-dire silencieux et sans symptômes, le cerveau compense grâce à sa plasticité et sa capacité de résilience. Ce n'est que lorsque le mécanisme est trop avancé et le cerveau trop atteint que les premiers symptômes apparaissent, et que l’on peut poser le diagnostic ».  
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences juillet 2015
« Quand le football permet de lutter contre Alzheimer »
Le journal revient sur « une expérience menée en partenariat par la fondation « Santé et vieillissement » de l’Université autonome de Barcelone et la revue espagnole Libero », où « il s’agit, pour des patients victimes d’Alzheimer, d’inclure dans les exercices de travail de la mémoire des émotions liées à des événements sportifs marquants ». « Une approche testée avec succès aux Etats-Unis, où le club de baseball des Saint-Louis Cardinals a créé une association, la Cardinals Reminiscence League, qui permet à ses supporters touchés par la maladie d’échanger autour du passé du club deux fois par mois, dans l’enceinte même de l’équipe actuelle », précise l’article.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences juillet 2015
« Les femmes plus fragiles que les hommes face à Alzheimer ? »
Le magazine révèle que « 2 malades d'Alzheimer sur 3 sont des femmes. Selon les scientifiques américains, ce n'est pas seulement dû au fait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes ».
« Maria Carillo, responsable de l'Association américaine contre la maladie d'Alzheimer vient de déclarer que son association avait l'intention de financer diverses études sur le risque accru des femmes face à Alzheimer », rapporte Top Santé.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences juillet 2015
« Alzheimer – Une question de poids ? »
Le magazine féminin révèle que « selon une étude britannique menée sur 2 millions de personnes [parue dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, Avril 2015], les 40-55 ans dont l’indice de masse corporelle (IMC) est inférieur à 20 auraient 34% de risques supplémentaires de développer des démences (dont Alzheimer) que les personnes dont l’IMC est compris entre 20 et 25 ». « À l’inverse, l’obésité morbide (IMC>40) diminuerait ce risque de 29% », poursuit-il.
Neuro-oncologie
Mise au point
L'utilisation des chélates de gadolinium en IRM doit rester raisonnée
Dr Thomas De Broucker Hôpital Pierre Delafontaine - Saint-Denis
Trois travaux publiés en 2015 dans Radiology, organe officiel de la société nord-américaine de radiologie (RSNA), ont montré de manière indiscutable l'accumulation de gadolinium dans l'encéphale des patients ayant subi plusieurs examens dans leur existence.
Deux de ces études, autopsiques, microscopique et spectrométrique, et IRM, ont montré que le gadolinium s'accumule dans l'ensemble du cerveau avec une prédilection pour le noyau dentelé du cervelet et pour le pallidum.
L'analyse sérielle de la séquence T1 sans injection
Neuro-oncologie
Mise au point
Combien existe-t-il de sous-groupes moléculaires de gliomes diffus de grade II et III ?
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
La découverte de la mutation d’IDH en 2008 a conduit à considérer qu’il existait 3 grands sous-groupes de gliomes diffus de grade II et III en fonction de la présence de cette mutation et de la codélétion 1p/19q (Parsons et al. Science 2008 ; Sanson et al. Journal of Clinical Oncology 2009).
Les travaux récemment publiés du TCGA dans le New England Journal of Medicine montrent que ces 3 sous-groupes sont extrêmement robustes (Cancer Genome Atlas Research Network NEJM 2015, Suzuki et al. Nature Genetics 2015).
La tumeur qui venait du chat
Neuro-oncologie
Cas Clinique
La tumeur qui venait du chat
Dr Amel Marniche hôpital Henri-Mondor - Créteil
- Patient de 49 ans, marié, 4 enfants
- Employé sécurité incendie
- Intoxication alcoolo-tabagique
- Goute sous Zyloric® (allopurinol)
- Le 06/04/2014 : crise convulsive tonico-clonique partielle membre supérieur gauche puis généralisée
 
Résultats IRM
 
- Lésion pariétale droite
- T1 : hyposignal
Dépistage des cancers occultes dans la maladie thromboembolique veineuse non provoquée
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Dépistage des cancers occultes dans la maladie thromboembolique veineuse non provoquée
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La survenue d'un épisode de thrombose veineuse profonde peut être un des premiers signes de cancer. Actuellement, il existe une grande diversité des pratiques en matière de dépistage du cancer chez un patient qui présente un premier épisode de maladie thromboembolique veineuse (MTEV) non provoquée.
L'étude présentée par le Dr Carrier dans la session des "Late Breaking abstract" et publiée le même jour dans le NEJM, a cherché à évaluer l'efficacité d'une stratégie de dépistage du cancer occulte qui comprenait
Confirmation de la durée minimale de traitement des thromboses associées au cancer
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Confirmation de la durée minimale de traitement des thromboses associées au cancer
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les patients atteins de cancer présentent un risque plus élevé que la population générale de développer des évènements thromboemboliques veineux (RR : 4 à 7). Ces thromboses secondaires à un cancer sont associées à un haut risque de récurrence.
Le traitement anticoagulant dont les héparines de bas poids moléculaire (HBPM), qui sont actuellement le gold-standard, diminue fortement le risque de récurrences de thrombose veineuse sans augmenter le risque de saignement. La durée optimale du traitement par HBPM reste un sujet lourdement débattu.
Les saignements sous anticoagulant des patients cancéreux sont associés aux métastases, l'âge et l'existence de lésions cérébrales
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
Les saignements sous anticoagulant des patients cancéreux sont associés aux métastases, l'âge et l'existence de lésions cérébrales
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les malades cancéreux présentant un épisode de thrombose veineuse profonde (TVP) reçoivent un traitement anticoagulant et présentent un risque important de complications hémorragiques.
L’objectif de cette étude est d’évaluer le nombre et les caractéristiques des saignements ainsi que les facteurs de risque de ces saignements cliniquement significatifs (saignements majeurs ou non-majeurs) chez les patients cancéreux recevant un traitement anticoagulant pour un premier épisode de TVP.
La tinzaparine inhibe la migration des cellules tumorales induite par les microparticules
Compte Rendu
Source : Cancero.net - TVC scoop juillet 2015
La tinzaparine inhibe la migration des cellules tumorales induite par les microparticules
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’activation de l’hémostase est un facteur clé dans la progression des pathologies malignes. Les traitements anticoagulants pourraient représenter une thérapeutique additive dans le  traitement du cancer.
Plus qu’un effet anticoagulant, les héparines et plus particulièrement les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) possèdent un effet antitumoral in vitro et dans des modèles expérimentaux de cancer.
Les études cliniques
Page 237 sur 719        Premier  Précédent  232  233  234  235  236  237  238  239  240  241  Suivant  Dernier
Newsletters