Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Brain 2015: 138; 1009-22.
La cause des ‘formes rapides’ de la maladie d'Alzheimer : certaines protéines AΒ42 sont plus mauvaises que d'autres
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Alors que les facteurs génétiques et environnementaux qui augmentent le risque de développer une maladie d'Alzheimer (MA) à début tardif commencent à être relativement connus, on ne sait guère ce qui conditionne la rapidité d'évolution et le phénotype des formes sporadiques de MA.
Les auteurs ont étudié les liens entre la nature des divers assemblages structuraux d'Aβ et la vitesse du déclin dans la MA. Pour ce faire ils ont analysé la concentration, la taille et les particularités conformationnelles des
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Acta Neuropathol. 2014 ; 128(6):755-66
Polémique autour du concept de « PART » (Primary Age-Related Tauopathy). Est-ce une pathologie différente d’une maladie d’Alzheimer ou faisant partie de la maladie d’Alzheimer (une étape précoce du continuum) ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Des équipes codirigées par Peter T. Nelson du Centre Sanders-Brown de recherche sur le vieillissement à l’université du Kentucky et John F. Crary du Mount Sinaï Hospital de New York, ont proposé d’utiliser une nouvelle entité nosologique, celle de « Tauopathie primaire liée à l’âge » (PART), pour décrire un mécanisme pathologique d’agrégation de tau, souvent observé dans les cerveaux de sujets âgés.
C’est une tauopathie prédominant dans le lobe temporal médial (cortex entorhinal et hippocampes ou ECH tauopathie),
Démences et Syndromes apparentés
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Source : Neuroscoop.net - Démences mai 2015
« Une perruche contre Alzheimer »
Le magazine révèle que « depuis que Martiale, la perruche calopsitte, vit avec les résidents Alzheimer de la maison de retraite Ker Digemer (Brest), sa présence éveille leur intérêt, stimule leurs facultés mentales ». « Les soignants notent moins d’agressivité, de troubles comportementaux, de déambulations des malades qui prennent moins de médicaments », poursuit-il.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences mai 2015
« Bientôt un premier village pour malades d'Alzheimer »
« Un salon de coiffure, un supermarché, un cinéma, un terrain de pétanque. Dans le village Alzheimer idéal, souhaité par Henri Emmanuelli, député PS des Landes, il ne manquerait de rien pour faire le bonheur des résidents », révèle le magazine. Son inspiration ? « Dans la commune de Weesp, à une vingtaine de kilomètres d'Amsterdam, aux Pays-Bas, les habitants qui souffrent de démence vivent paisiblement dans cette maison de retraite d'un nouveau genre », explique-t-il. Le député socialiste « aimerait reproduire dans le département des Landes ce modèle de prise en charge alternative des malades d'Alzheimer », indique l’article.
Démences et Syndromes apparentés
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Source : Neuroscoop.net - Démences mai 2015
« Alzheimer : une découverte donne l'espoir d'une nouvelle piste thérapeutique »
Top Santé révèle que « chez des souris, le fait de bloquer une enzyme détruisant l'arginine, un nutriment essentiel, a empêché la formation de plaques de protéines dans le cerveau, un mécanisme caractéristique de la maladie d'Alzheimer ». « Publiée dans le Journal of Neuroscience ce 14 avril, [l’]étude des chercheurs de l'Université Duke (Etats-Unis) se focalise sur l'arginine, un acide aminé essentiel présent dans la viande, le poisson et les produits laitiers, qui nous sert à produire des protéines », poursuit l’article.
Syndromes parkinsoniens
Compte Rendu
Source : Dossier « La maladie de Parkinson aux Journées de Neurologie de Langue Française 2015 »
Une approche ludique dans le traitement des troubles de l’équilibre du sujet parkinsonien ?
Dr Andreas Hartmann Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les troubles de l’équilibre chez les patients parkinsoniens avancés représentent un défi majeur dans leur prise en charge.
Généralement, ils répondent peu aux traitements dopaminergiques classiques et la solution envisagée consiste en des sessions de kinésithérapie focalisées sur ces troubles. Néanmoins, l’expérience clinique montre que l’adhérence des patients à ce type de traitement est mitigée. Aussi, la disponibilité de kinésithérapeutes formés dans ces prises en charge reste limitée.
Syndromes parkinsoniens
Compte Rendu
Source : Dossier « La maladie de Parkinson aux Journées de Neurologie de Langue Française 2015 »
L’étude DUOCIBLE : quels sont les patients éligibles pour l’infusion intrajéjunale continue de levodopa-carbidopa dans la maladie de Parkinson avancée ?
Dr Andreas Hartmann Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Cette étude visait à évaluer la proportion de patients atteints de de maladie de Parkinson idiopathique dopa-sensibles insuffisamment contrôlés, éligibles à la stimulation cérébrale profonde (SCP), la perfusion d’apomorphine (APO) ou d’un gel intestinal lévodopa-carbidopa (GILC) dans le Nord-Pas-de-Calais.
Ces traitements représentent les trois seules options thérapeutiques actuellement disponibles pour atténuer les fluctuations motrices réfractaires aux thérapies par voie orale. Ces données devaient
Syndromes parkinsoniens
Compte Rendu
Source : Dossier « La maladie de Parkinson aux Journées de Neurologie de Langue Française 2015 »
Stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson : après la cible, quel rôle de la trajectoire de l’électrode ?
Dr Andreas Hartmann Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Une réduction de la fluence verbale (FV) est fréquemment rapportée chez les patients parkinsoniens ayant bénéficié d’une stimulation cérébrale profonde des noyaux sous-thalamiques (NST).
Ainsi, une littérature récente s’est employée à évaluer si d’autres cibles, notamment le globus pallidus interne (GPi), permettraient d’éviter ce type de complications. Pourtant, l’effet lésionnel de la trajectoire de l’électrode pourrait aussi jouer un rôle dans la réduction de la FV, hypothèse que Le Goff et al. ont étudiée dans cette approche originale.
Syndromes parkinsoniens
Compte Rendu
Source : Dossier « La maladie de Parkinson aux Journées de Neurologie de Langue Française 2015 »
Latéralité des troubles moteurs et troubles du contrôle des impulsions dans la maladie de Parkinson : une nouvelle piste ?
Dr Andreas Hartmann Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les troubles du contrôle des impulsions (TCI) sont fréquents dans la maladie de Parkinson idiopathique (MPI).
Basée sur des travaux en faveur d’une spécialisation hémisphérique du circuit de la récompense qui suggèrent une implication plus marquée de l’hémisphère droit pour certains comportements dits hyper-dopaminergiques, la question de la latéralité des troubles moteurs et troubles du contrôle des impulsions dans la maladie de Parkinson se pose. En effet, l’asymétrie est une des caractéristiques
Article Commenté
Source : FASEB J. 2015 ; 29(4):1371-82.
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’inhibition du facteur de croissance VEGF ou de ses récepteurs fait maintenant partie de l’arsenal thérapeutique du traitement du cancer. Cependant, les résultats sont encore modestes, notamment en raison de la multitude et de la redondance des facteurs stimulant l’angiogenèse tumorale.
Ainsi, la recherche de nouvelles cibles moléculaires permettant de diminuer la transduction du signal induit par le VEGF ou encore agissant sur les cellules tumorales et endothéliales est un énorme challenge dans les années à venir.
Article Commenté
Source : Thromb Res. 2015 ; 135(1):78-83.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Après six mois de traitement d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients avec un cancer, aucun consensus clair n'existe sur la stratégie anticoagulante optimale.
L'objectif de cette étude était de déterminer le risque de récidive de TVP/EP et le risque de saignement lié au traitement anticoagulant, à 6 mois et après 6 mois de suivi, chez les patients avec un cancer ayant reçu de la tinzaparine pendant au moins 3 mois pour un épisode aigu de TVP/EP. Les auteurs ont mené une étude de cohorte rétrospective multicentrique entre janvier 2004 et mars 2011.
Article Commenté
Source : Oncologist. 2014 ; 19(1):82-93.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Pr Nadine Ajzenberg Hôpital Bichat - Paris
Cette revue a pour but de définir une « check-list » qui permettra d’aider à la prescription des AOD tels que le dabigatran (anti-thrombine), le rivaroxaban et l’apixaban (anti-Xa) chez les patients atteints de cancer dans le contexte d’une thrombose veineuse profonde (TVP). Elle reprend leurs avantages et leurs inconvénients par rapport aux héparines de bas poids moléculaire et aux antivitamines K, dans cette indication.
Il n’y a aucune étude de phase 3 sur l’efficacité et la sécurité des AOD chez les patients atteints de cancer. Seulement 2,6 à 6% des patients traités par rivaroxaban ou apixaban pour TVP avaient un cancer sans information précise sur