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Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : J Mov Disord. 2015 ; 8(1):21-5.
Apathie et troubles olfactifs dans les stades précoces de la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Comme souvent évoqué dans cette lettre, différents troubles émotionnels apparaissent au cours du développement de la maladie de Parkinson. Des troubles olfactifs peuvent également apparaitre. Or, d'après les connaissances des neurosciences modernes, les aires cérébrales impliquées dans le traitement des informations émotionnelles et olfactives se recouvrent partiellement.
Dans cette étude, les auteurs avaient pour objectif d'évaluer l'association entre les troubles des fonctions émotionnelle et olfactive chez
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop février 2015
« L'intestin, notre deuxième cerveau ? »
Psycho Bien-être remarque : « Et si l'intestin était la clé des grandes maladies du siècle ? C'est ce que démontre le Pr Francisca Joly Gomez dans son dernier ouvrage » (« L'intestin, notre deuxième cerveau », Editions Marabout). Le magazine explique ainsi que « l’intestin, avec sa flore microbienne et ses neurones, est l'un des maillons phare de notre santé. Il communique en permanence avec notre cerveau et joue un rôle déterminant dans l'apparition de nombreuses pathologies parfois très éloignées des problèmes intestinaux ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop février 2015
« C'est votre ventre qui va vous soigner »
Le magazine note que le tube digestif, « siège d’une partie de notre immunité et de millions de neurones, est l'une des clés de notre santé ». L’hebdomadaire relève en effet que « c’est là que se concentrent 70 à 75% des cellules chargées de nos défenses immunitaires. Sans parler des 100 millions de neurones qui le tapissent et des 100.000 milliards de bactéries qui y prolifèrent. Ce microbiote, comme on l'appelle désormais, pèse près de 2 kg. Un véritable organe... Mais un organe négligé, faute d'outils pour l'examiner ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop février 2015
« Les médicaments ? Des agents très perturbateurs »
Avantages publie un dossier sur les cauchemars, soulignant qu’« en trouver la cause permet de mieux s'en débarrasser ». Le mensuel relève entre autres que « certains médicaments augmentent la fréquence des cauchemars, notamment ceux qui provoquent de multiples micro-éveils nocturnes. Lesquels ? Parmi les antidépresseurs, ceux qui font produire de la sérotonine (Deroxat, Effexor...), certains bêtabloquants […], les médicaments à base de dopamine (utilisés notamment chez les personnes souffrant de la maladie de Parkinson), ainsi que les traitements antitabac tel le Champix et les patchs à la nicotine ».
Quel est le point commun entre un toupaye, un rhinocéros et un homme ?
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Source : Neuroscoop.net - Démences février 2015
Quel est le point commun entre un toupaye, un rhinocéros et un homme ?
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Il s’est tenu, en février 2015, des journées sur le thème Inconscient(s) à Lyon au CH St Jean-de-Dieu où intervenants de sciences cognitives, psychanalyse, physiologie, neuropsychologie, psychiatrie ont confronté leurs points de vue et l’état des connaissances.
La communication du Dr Claude Beata, vétérinaire psychiatre, a retenu toute notre attention. Certains d’entre vous connaissent ses ouvrages grand public publiés aux Editions Odile Jacob. La question d’actualité posée par de nombreux scientifiques est la suivante : pourquoi est-il si difficile de refuser en 2015 que l’animal ait une conscience et un inconscient ?
GRAL 2015 : neurologie comportementale de la substance blanche : il faut raisonner en faisceaux atteints lors du bilan neuropsychologique
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Source : Neuroscoop.net - Démences février 2015
GRAL 2015 : neurologie comportementale de la substance blanche : il faut raisonner en faisceaux atteints lors du bilan neuropsychologique
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Le cerveau câblé… Faut-il revenir à cette notion de faisceaux quand la substance blanche est atteinte ? En neuropsychologie, la logique des dissociations et des associations permet d’attribuer des fonctions à des structures cérébrales.
Pendant longtemps, la pathologie résultant des lésions cérébrales focales a constitué l’essentiel des faits neuro-psychologiques étudiés. C’est la façon classique de raisonner selon les lésions corticales sous-tendant la détérioration cognitive. Quand on est face à des lésions de la substance blanche, les différentes communications de ce congrès proposent de revenir à une logique des faisceaux atteints.
GRAL 2015 : bilan neuropsychologique des troubles cognitifs de la substance blanche à analyser selon les faisceaux touchés
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Source : Neuroscoop.net - Démences février 2015
GRAL 2015 : bilan neuropsychologique des troubles cognitifs de la substance blanche à analyser selon les faisceaux touchés
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
La revue de la littérature sur les troubles cognitifs et comportementaux dans les pathologies de la substance blanche, montre que le concept de Démence de la Substance Blanche (DSB) a été proposé par C.M. Filley en 1988.
Les faisceaux de substance blanche (SB) permettent de relier différentes régions corticales, support du traitement spécifique de l’information. Pour C.M. Filley, ces faisceaux sont le support anatomique des réseaux distribués décrits par M. Mesulam, support des fonctions cognitivo-comportementales spécifiques. Ces faisceaux, contrairement au modèle de dysconnexion de Geschwind, peuvent être le
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Movement Disorders, 2014: 29(14): 1758-66.
La paralysie supranucléaire progressive : Steele, Richardson et Olszewski ont manqué bien des choses...
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Nous sommes incapables de dire quelles sont l'incidence ou la prévalence de la paralysie supranucléaire progressive (PSP), comme son histoire naturelle, car il apparaît que le phénotype de cette maladie est bien plus variable que ne le pensaient les auteurs l'ayant individualisée.
Cette étude reprend 100 cas neuropathologiquement confirmés de PSP et analyse rétrospectivement le tableau clinique présenté par les malades. Or, les tableaux cliniques étaient extraordinairement variés et hétérogènes.
 
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences février 2015
« Maladie d'Alzheimer, les changements alimentaires qui la soignent »
Le magazine indique dans un dossier que « s’il n’existe pas à ce jour de traitement curatif de la maladie d’Alzheimer, une piste nutritionnelle est porteuse d’espoir. Elle consiste à fournir aux neurones une source d’énergie qui les aide à fonctionner ».
Mieux pour moi interroge ainsi le Dr Michèle Serrand, gériatre, qui remarque : « Aucun traitement ne permet de guérir la maladie. Il faut donc tenter tout ce qui peut aider à la ralentir, à freiner la destruction des cellules nerveuses et le déclin cognitif. Or, les cellules nerveuses des malades ne parviennent plus à utiliser le glucose, qui est habituellement leur première source d’énergie, faisant
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet 2014 ; 383: 1138–46
La prosavine est bien tolérée au long terme dans la maladie de Parkinson
Dr Isabelle Pierre Nantes
La maladie de Parkinson est classiquement traitée par les agonistes dopaminergiques. Cependant, ce traitement conduit au long cours à des complications motrices liées à une stimulation intermittente des récepteurs de la dopamine et de manière occasionnelle à des anomalies du contrôle en rapport avec des effets indépendants de ces récepteurs cibles.
Les auteurs de cette étude ont évalué la tolérance et (à une moindre mesure) l’efficacité de l’administration intrastriatale bilatérale de prosavine, une thérapie génique
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet Neurol 2014 ; 13: 557–66
L’efficacité des thérapies occupationnelles dans la maladie de Parkinson validées dans une étude randomisée
Dr Benoît Fouchet Marseille
Les données pour les thérapies occupationnelles chez les patients présentant une maladie de Parkinson restaient à ce jour insuffisantes. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’efficacité des thérapies occupationnelles dans l’amélioration des activités quotidienne chez des patients présentant une maladie de Parkinson.
Il s’agit ici d’une étude multicentrique, randomisée, contrôlée,  menée dans 10 centres allemands de prise en charge de la maladie de Parkinson. L’évaluation a été effectuée à 3 et 6 mois pour les activités de la vie courante pour les patients et leur entourage.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet Neurol 2014 ; 14(1):57-64.
Présentations précoces de la maladie de Parkinson : une étude cas – contrôle
Dr Isabelle Pierre Nantes
Avant que le diagnostic de maladie de Parkinson ne soit établi, plusieurs signes précédant le diagnostic peuvent survenir. Ces signes sont dits plutôt atypiques. Cette étude s’est intéressée à savoir si ces signes pré-diagnostiques permettraient d’aider à établir le diagnostic de maladie de Parkinson.
L’étude a été menée au Royaume-Uni. Les auteurs ont identifié les sujets ayant eu un diagnostic de maladie de Parkinson établi entre janvier 1996 et décembre 2002. Les parkinsoniens ont été comparés à des sujets contrôles sans diagnostic de maladie de Parkinson.
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