Neuro-oncologie/Imagerie
Cas Clinique
Une tumeur ventriculaire simulatrice
Dr Arnault Tauziède-Espariat AP-HP Lariboisière - Paris , Dr Schahrazed BOUAZZA (Neurochirurgien - CHU de Nice - nice) et Dr Marc Polivka (Pathologiste - Hôpital Lariboisière - Paris cedex 10)
Motif d’hospitalisation : Patient âgé de 46 ans, originaire du Cap-Vert, adressé en urgence pour des céphalées.
Comorbidité : Hypertension artérielle traitée et contrôlée.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : JAMA Neurol. 2014 ; 71(5): 589–595.
La régulation du sommeil et des rythmes circadiens au premier stade de la maladie de Parkinson
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Parmi les troubles non-moteurs rencontrés dans la maladie de Parkinson, les troubles du sommeil affectent une grande majorité des patients. Une déstructuration progressive de l'architecture du sommeil chez les patients a été reportée avec l’évolution de la maladie de Parkinson.
Dans ce travail, les auteurs expliquent que si les troubles du sommeil peuvent être la conséquence secondaire de la maladie, ils peuvent également être provoqués par la maladie elle-même.
La régulation du sommeil est sous le contrôle du noyau suprachiasmatique (NSC) situé dans la partie
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 ; 384(9949):1196-205
Initiation du traitement antiparkinsonien : vers un changement des pratiques ?
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
Gray et al. ont mené dans une population britannique une étude pragmatique et écologique adaptée à la pratique clinique, en ouvert et en intention de traiter, dans laquelle des patients parkinsoniens nouvellement diagnostiqués étaient randomisés en trois stratégies thérapeutiques.
Deux de ces stratégies étaient en fait regroupées en une seule, dite traitement épargneur de la levodopa (un traitement par agonistes dopaminergiques laissé au choix ou un traitement par IMAO B). Dans les deux cas, dans le suivi, un switch entre les classes médicamenteuses était autorisé, de même
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : J Neurosci. 2014 ; 34(17):5918-26.
Une exploration neurophysiologique de l'apathie dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
L'apathie est un des troubles non-moteurs se développant au cours de la maladie de Parkinson les plus communs et handicapant. Comme souvent évoqué ici, ce trouble se caractérise par une baisse de la motivation et une humeur dépressive.
Malgré sa forte prévalence, les bases cérébrales la sous-tendant restent peu connues, certains neuroscientifiques ayant émis l'hypothèse d'une hypoactivation du striatum comme cause principale impliquant un trouble majeur du traitement de la motivation.
Neuro-oncologie
Mise au point
Actualités en Neuro-Oncologie
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille et Pr Olivier Chinot (CHU la Timone - Marseille)
Les gliomes sont les tumeurs cérébrales primitives les plus fréquentes de l’adulte. Récemment, les avancées histo-moléculaires ont permis de mieux définir les sous-types tumoraux, d’affiner le pronostic et de déterminer des facteurs prédictifs de réponse aux thérapeutiques.
1 – Les gliomes de bas grade
Les gliomes de bas grade (ou gliomes de grade II) représentent environ 25% des gliomes et touchent préférentiellement l’adulte jeune. Elles se manifestent souvent sous la forme de crise d’épilepsie partielle. Les gliomes de grade II représentent une population hétérogène dont la démembration moléculaire n'est pas encore consensuelle.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Mov Disord. 2014 Sep 16. doi: 10.1002/mds.26024.
Le rapport bénéfice/risque de la stimulation cérébrale profonde du noyau sub-thalamique chez des patients présentant des complications motrices récentes
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Dans cet article, les auteurs souhaitent apporter leur point de vue sur une étude (EARLYSTIM) récemment publiée. Dans cette étude, les effets d’une stimulation profonde du noyau subthalamique ont été reportés chez des patients dont les complications motrices étaient intervenues depuis moins de 3 ans. Ces patients n’ont pas testé toutes les options médicamenteuses avant de subir cette intervention chirurgicale.
Les auteurs du présent article mettent en avant les effets importants et la révolution qu’a pu apporter
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Ann Neurol. 2014 ; 75(6):935-42.
La thérapie dopaminergique améliorerait les capacités de création
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Le processus de créativité requiert une combinaison d'originalité, de flexibilité et d'utilité. Plusieurs études précédant celle-ci avaient montré un accroissement des capacités de créativité chez des patients atteints de maladie de Parkinson traités avec des agents dopaminergiques.
Dans cette étude, les auteurs ont évalué les capacités de créativité d'un groupe de patients atteints de maladie de Parkinson à celles d'un groupe de sujets contrôles afin de vérifier un lien potentiel entre cet accroissement des capacités créatives et un trouble du contrôle de l'impulsivité décrit parfois
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 ; 383(9916):533-40.
La pimavanserine comme traitement de la psychose parkinsonienne ?
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
Les auteurs ont évalué l’efficacité et la tolérance de la pimavanserine (agoniste inverse des récepteurs sérotoninergiques 5-HT2A) chez les patients parkinsoniens souffrant de psychose en lien avec leur maladie. Cette psychose se manifeste par des hallucinations et illusions.
Dans le cadre de cette étude randomisée conduite en double aveugle contre placebo, quatre-vingt quinze patients ont reçu pendant six semaines de la pimavanserine (40 mg/j), et quatre-vingt dix patients un placebo.
Il existait pour tous les patients une phase initiale
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2014
« La bonne stratégie pour rester jeune »
Le magazine observe que « l'alimentation, le sommeil et les activités physiques constituent la trinité santé de tous programmes antiâge », et livre « les explications et les conseils pratiques du Dr Patrick Serog, nutritionniste ».
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Source : Neuroscoop.net - Démences novembre 2014
La cognition sociale : pourquoi et comment s’y intéresser ? L’apport de la Mini-SEA dans la DFT ?
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Le terme cognition sociale a envahi le champ des neurosciences depuis une bonne dizaine d’années. Un certain nombre d’études viennent bousculer les pratiques quant à l’évaluation frontale et l’intérêt que l’on porte au lobe frontal et aux fonctions qu’il sous-tend.
Un certain nombre de ces travaux sont issus du champ de l’autisme et ont souligné que certaines difficultés d’adaptation des malades pourraient être dues à des difficultés cognitives : incapacité à changer de point de vue, à comprendre les intentions d’autrui, à reconnaître les émotions, etc.
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Source : Neuroscoop.net - Démences novembre 2014
Prévention de la maladie d’Alzheimer par la nutrition, est-ce une utopie ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Quand on réalise un bilan chez une personne qui se plaint de sa mémoire, on fait souvent une ordonnance de prévention, pour corriger les facteurs de risque dus à l’environnement de la MA, lorsque à l’issue de la consultation, la plainte de mémoire n’est pas due à une maladie encore cliniquement parlante.
Ces conseils sont inspirés du score de risque de CAIDE, car on connaît mieux maintenant le continuum de la maladie d’Alzheimer qui commence longtemps avant son diagnostic.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : Neuroscoop.net - Démences novembre 2014
« Alzheimer : on se met à l’étude »
Pleine Vie note en bref : « Bénéficier du suivi très spécialisé dans les pathologies liées à la mémoire, tout en participant à une étude inédite et mondiale pouvant bouleverser l'approche de la maladie d'Alzheimer, cela vous tente ? ». Le magazine explique que « si vous avez entre 70 et 85 ans, êtes francilien(ne) en bonne santé et vous plaignez de troubles de la mémoire, vous pouvez vous porter volontaire pour entrer dans l'étude Insight sous la direction du professeur en neurologie Bruno Dubois, dans le cadre du plan Alzheimer à l'hôpital Pitié-Salpêtrière, à Paris ».