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Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2014 [Epub] DOI: 10.1177/0333102414531155
La minceur du cortex : nouveau marqueur IRM de la sévérité de migraine ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Hyun Kim et ses collaborateurs rapportent un travail, dont l’objectif était de préciser l’existence d’une réduction de l’épaisseur du cortex chez les patients souffrant de migraine sans aura et d’établir les corrélations entre cette minceur corticale et certaines caractéristiques cliniques témoignant de la sévérité de la migraine.
Cette étude a concerné 56 femmes coréennes souffrant d’une migraine sans aura associée à la présence d’hypersignaux de la substance blanche visibles en séquence T2 IRM et 34 femmes coréennes non migraineuses, les deux groupes 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2014 [Epub] DOI: 10.1177/0333102414527646
Sécurité d’emploi des anticorps monoclonaux anti-GRP
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Bigal et ses collaborateurs, de la société Labrys Biologics Inc. (avec un support financier de Pfizer), rapportent un travail dont l’objectif était de préciser les effets d’une inhibition prolongée du système du CGRP en vue de mieux estimer la sécurité d’emploi des anticorps monoclonaux anti-CGRP, qui sont actuellement en cours de développement pour le traitement de la migraine épisodique à haute fréquence et de la migraine.
L’étude a ainsi concerné 31 femmes, volontaires saines d’âge supérieur à 40 ans (âge moyen 56 ans), qui ont reçu par voie intraveineuse
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : BMJ 2014 ; 348 : g474
Névralgie faciale : une revue utile
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Joanna Zakrzewska et Mark Linskey proposent une excellente revue clinique sur la névralgie faciale dans le BMJ
Cette revue ne rapporte pas de données nouvelles, mais fournit une excellente synthèse sur une entité qui reste encore trop souvent mal pris en charge. Le plan suivi est très classique, débutant par les données épidémiologiques insistant sur la rareté de cette affection, la légère prédominance féminine et la forte association avec la SEP. Un chapitre physiopathologique revient sur le rôle du conflit vasculo-nerveux sans trancher sur les conséquences neurophysiologiques d’un tel conflit.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : The Journal of Headache and Pain 2014, 15:11
Migraineux : faites du sport !
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les effets bénéfiques de l’activité sportive sont suggérés dans de nombreuses pathologies, dont la migraine. Les auteurs ont mis en place une étude évaluant les effets d’un entrainement physique d’endurance (marche, course à pied) chez des patients migraineux.
Les patients ont été recrutés par des annonces parues dans la presse. Cinquante-deux patients ont répondu ; parmi eux 28 (63,5%) ont complété l’étude. Le programme comprenait une activité physique à type d’endurance (marche ou course à pied) durant 30 minutes précédée d’un échauffement. L’activité physique était réalisée trois fois
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2014, 54 : 753-4
Une bien curieuse aura…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Uca et Kozak rapportent une bien curieuse observation d’une aura migraineuse, qui s’exprimerait pas des orgasmes spontanés.
Les auteurs turcs décrivent le cas d’une patiente de 35 ans, sans aucun antécédent notable hormis une maladie migraineuse évoluant depuis 10 ans, et s’exprimant uniquement par des crises sans aura survenant à un rythme mensuel.
La patiente a consulté, car depuis près de 3 mois, la fréquence des crises avait augmenté (près de 4 crises par mois) et 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : J Neurology 2014, 261 : 784-790.
Les AINS évitent-ils l’apparition des hypersignaux de la substance blanche chez les patients en abus médicamenteux ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Des études récentes ont suggéré - même si ces résultats n’ont pas été reproduits de manière systématique - que les HSB étaient retrouvés chez des patients migraineux avec une fréquence haute de crises et une durée d’évolution de la migraine plus importante.Le rôle de l’abus médicamenteux dans la genèse des HSB n’avait pas encore été évalué.
L’objectif de cette étude est d’étudier le lien entre hypersignaux de la substance blanche (HSB) et migraine avec abus médicamenteux à partir de trois groupes : un groupe témoins (45), un groupe migraine chronique sans abus (38),  
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2014, 54 : 224-30
Algie vasculaire de la face et stimulation cérébrale profonde : un effet hypothalamique indirect et probablement pas isolé…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Clelland et ses collaborateurs rapportent un travail, dont l’objectif était de préciser la connectivité des cibles utilisées lors de la stimulation cérébrale profonde appliquée au traitement de l’algie vasculaire de la face chronique réfractaire, afin de mieux comprendre les mécanismes d’action d’une telle approche de neuromodulation.
Afin de répondre à la question, ils ont considéré les 4 cibles rapportées dans la littérature (dont la cible utilisée dans l’étude française qui reste à ce jour la seule étude contrôlée dans cette indication) en considérant les 3 coordonnées 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : J Magn Reson Imaging. 2014 Feb 14. doi: 10.1002/jmri.24580.
Comment différentier en IRM les hypersignaux de la substance blanche de la SEP et de la migraine ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La découverte d’hypersignaux de la substance blanche chez un migraineux pose régulièrement des problèmes, que ce soit sur la nature, l’étiologie et les conséquences éventuelles de ces lésions. Cette découverte est d’autant plus fréquente, que l’IRM est le plus souvent la technique proposée en première intention chez les patients migraineux nécessitant la réalisation d’une IRM cérébrale.
Les auteurs ont comparé les résultats des IRM de 15 migraineux (10 sans aura et 5 avec aura) avec celles de 15 patients SEP et de 15 témoins. Les paramètres de la diffusion ont été évalués, soit avec une analyse mono-exponentielle, 
Migraines et céphalées
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Source : Headache. 2014 ; 54(3):551-2.
Aura et ictus amnésique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Si les critères diagnostiques de l’ictus amnésique sont bien identifiés depuis les travaux de Fisher et Adams, les mécanismes physiopathologiques du dysfonctionnement transitoire des deux hippocampes sont toujours discutés.
Les auteurs rapportent l’observation d’une patiente, aux antécédents de migraine sans aura,  présentant des épisodes d’ictus amnésique récurrents suivis de céphalée migraineuse, apportant des arguments sur la théorie de la dépression corticale envahissante comme mécanisme possible de l’ictus amnésique. Cette patiente a présenté, sur six ans, sept épisodes 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurology. 2014 Mar 26. [Epub ahead of print]
La réduction du niveau de stress : un facteur déclenchant de crise de migraine
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
A partir des agendas électroniques de 17 patients migraineux tenus au quotidien de manière prospective pendant plus d’un mois, avec 110 crises exploitables, et avec la validation par les patients de deux échelles de stress, la première étant une échelle de stress perçu et la seconde une échelle de stress rapporté, les auteurs confirment que c’est la chute du stress, qui est le facteur déclenchant des crises de migraine.
A l’opposé, le niveau de stress n’est pas significativement associé au déclanchement de la crise de migraine. C’est donc bien le changement du niveau de stress perçu, plus que le niveau de stress lui-même, qui est associé à la crise de migraine.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2014 ; 54: 445-458.
Pseudotumor cerebri : quid du puzzle de la physiopathologie ?
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
L’hypertension intracrânienne « idiopathique » ou pseudotumor cerebri (PTC) est un syndrome lié à l’augmentation de pression intracrânienne du LCR (au delà de 250 mm) sans ventriculomégalie avec céphalées, photophobie, nausées, acouphènes plus ou moins pulsatiles, éclipses visuelles transitoires, oedème papillaire et risque de cécité définitive.
Le PTC affecte essentiellement la jeune femme obèse. La physiopathologie reste obscure d’où la mise au point de nos confrères de Boston.
La physiopathologie semble plurifactorielle :
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Curr Pain Headache Rep. 2014 ; 18:409
Stimulation des nerfs supra-trochléaires et sus-orbitaires pour traiter les céphalées trigémino-dysautonomiques chroniques réfractaires
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les céphalées trigémino-dysautonomiques (TACs) sont des céphalées primaires de différents types pouvant être réfractaires (dans 15 à 20%) aux traitements médicamenteux bien conduits ; ce qui justifie la recherche de techniques alternatives efficaces. La stimulation du nerf grand occipital ou la stimulation hypothalamique sont des techniques, dont l’efficacité est définitivement établit même si leur mise en œuvre et leur diffusion restent pour le moment limitées.
Les auteurs de ce travail reviennent sur les études qui tendent à démontrer l’intérêt d’autres techniques de neuromodulation ciblant le 
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