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Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2013 ; 33 : 1009-16
Effet vasoconstricteur céphalique du sumatriptan : ‘outside’ ou ‘inside’
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Amin et ses collaborateurs, de l’équipe coordonnée par Ashina, rapportent les résultats d’un travail dont l’objectif était d’évaluer le siège préférentiel de la vasoconstriction céphalique induite par le sumatriptan.
Cette étude a concerné 18 volontaires sains, qui ont reçu 6 mg de sumatriptan sous-cutané et chez lesquels une imagerie par résonance magnétique à haute résolution a été effectuée, avant et après l’administration du triptan, afin de mesurer la variation du diamètre de différentes artères intracrâniennes et extracrâniennes.
Ce travail a ainsi permis de montrer une vasoconstriction significative de différentes artères extracrâniennes  
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia. 2014 Feb 5. [Epub ahead of print]
Céphalées à la phase aiguë et céphalées persistantes sur dissection artérielle cervicale : que valent les critères de l’IHCD III version béta ?
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les céphalées sont un maître symptôme inaugural et pouvant conduire au diagnostic de dissection artérielle cervicale (DAC), qui est la 1ère cause définie d’infarctus cérébral du sujet jeune.
Les auteurs danois ont voulu évaluer la pertinence des nouveaux critères de céphalées associées aux DAC dans la nouvelle (et troisième) classification de l’IHCD version béta (code 6.5.1). En effet, dans la précédente classification il était exigé que les céphalées devaient régresser dans le mois suivant la dissection ; ce qui faisait qu’on ne pouvait poser le diagnostic de façon formelle de céphalées associées aux DAC qu’à posteriori.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurology 2014, 82 : 1-9
Troubles sensoriels et neuropsychologiques transitoires inter-critiques des migraineux
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Jürgens et ses collaborateurs, de l’équipe coordonnée par May, rapportent les résultats d’un travail dont l’objectif était d’évaluer la fréquence de divers signes sensoriels et neuropsychologiques transitoires chez les patients migraineux.
Ce travail a été une étude cas-témoins ayant comparé 219 patients migraineux (149 avec migraine sans aura et 70 avec migraine avec aura) à 161 sujets témoins appareillés selon le sexe et l’âge. Différents signes sensoriels et neuropsychologiques transitoires ont été recherchés au travers d’un questionnaire pré-établi, qui était couplé 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : JAMA Neurol. 2014 ; 71(1):83-87.
Greffes de tissu fœtal : suivi au long cours
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La greffe de cellules fœtales a représenté un espoir thérapeutique important pour les patients parkinsoniens dans les années 90. Mais, les particularités du tissu fœtal et le succès de la stimulation intra cérébrale avaient limité la recherche dans ce domaine. Toutefois, cette dernière technique n’ayant qu’un effet dopamine like, il reste toujours nécessaire de développer des techniques de neuroprotection ou de neurorestoration.
Les premiers succès de la thérapie génique ne doivent pas faire négliger le fait qu’il n’existe toujours pas de thérapeutiques neuroprotectrices. Les dernières avancées 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Mov Disord. 2013 ; 28(9):1250-6.
Mesures cliniques et posturographiques chez les patients parkinsoniens chuteurs
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
L’instabilité posturale et l’augmentation du nombre de chutes dans la maladie de Parkinson sont des problèmes majeurs pour le maintien de la qualité de vie des patients et de leur autonomie. Ainsi, une évaluation objective du risque de chute pourrait permettre l’identification des patients à risque et la mise en place de programmes de prévention des chutes.
Les auteurs proposent dans cette étude d’évaluer la stabilité des patients au moyen d’une évaluation posturographique permettant la quantification des déplacements du centre de gravité. Pour cette technique pourtant largement 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Mov Disord. 2013 ; 28(14):2007-10
La perfusion intra-jéjunale de levodopa améliore-t-elle les troubles du contrôle des impulsions et le syndrome de dysrégulation dopaminergique des patients parkinsoniens ?
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
Le trouble du contrôle des impulsions (TCI) et le syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD) sont des complications des thérapeutiques substitutives dopaminergiques. Une réduction voire un arrêt des agonistes dopaminergiques peut améliorer ces troubles.
Aucun traitement efficace n’est aujourd’hui défini. Les auteurs se sont intéressés à la perfusion intrajéjunale de levodopa. Cette thérapeutique a montré une amélioration des complications motrices pour les patients parkinsoniens dans une étude en double placebo, mais l’efficacité sur le contrôle des TCI n’a pas été étudiée.
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop mars 2014
« L'espoir d'une nouvelle thérapie génique »
Santé Magazine remarque que « même s’il faut rester prudent, et attendre leur confirmation par d’autres études, les résultats encourageants d’un essai innovant de thérapie génique marquent une étape importante dans le traitement de la maladie de Parkinson ».
Le mensuel note ainsi que « c’est la première fois qu'un essai de thérapie génique conduit sur des patients atteints de la maladie aboutit à des résultats aussi prometteurs, au point que leur publication en janvier dernier dans The Lancet a fait grand bruit ». Le magazine livre les propos du Pr Stéphane Palfi, chef du service de neurochirurgie à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil, AP-HP), qui « a coordonné l'essai ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop mars 2014
« Parkinson : débuts prometteurs de la thérapie génique »
C’est ce que note Top Santé, qui observe également : « Une piqûre dans le cerveau pour injecter des gènes thérapeutiques, tel est le principe de ce traitement contre la maladie de Parkinson ». Le magazine explique que « 15 patients ont reçu un virus rendu inoffensif et transportant des gènes programmés pour produire de la dopamine, le neurotransmetteur manquant dans la maladie. La sécrétion de petites quantités de dopamine a été constatée, entraînant une diminution des symptômes (rigidité, tremblements...) ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop mars 2014
« A-t-on le droit de dire non aux pesticides ? »
C’est ce que se demande Sophie Bartczak dans Le Point. La journaliste explique qu’un viticulteur bio de Côte-d'Or, « Emmanuel Giboulot, vient de comparaître devant le tribunal correctionnel de Dijon pour avoir refusé d'utiliser des pesticides sur ses pieds de vigne. Fort de près de 500.000 signatures de soutien, ce viticulteur de 51 ans, dont les 10 hectares sont cultivés en bio depuis plus de 30 ans, est déterminé à démontrer l'impasse du tout-pesticide et à faire valoir une approche plus préventive dans le soin des vignes ».
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online mars 2014
« Migraine : on fait trop de scanners »
« Le recours systématique au scanner est inutile chez les patients souffrant de migraine. Le constat vient des Etats-Unis mais il serait aussi valable en France », affirme Top Santé. La journaliste Emilie Cailleau révèle en effet que « l'emploi excessif des scanners et des IRM fait tourner la tête des autorités de santé américaines. Ces deux techniques d'imagerie médicale sont trop souvent prescrites à des patients qui souffrent de migraine bénigne. Des examens coûteux pour le système de santé ».
Le scanner cérébral « occasionne un coût d'un milliard d'euros chaque année », précise le Dr Brian Callaghan dans la revue JAMA Internal Medicine
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online mars 2014
« Migraines : les bébés aussi »
« Un enfant qui devient pâle, arrête de jouer, se recroqueville en chien de fusil... Ce sont peut-être les premiers signes d'une crise de migraine, une maladie très douloureuse qui touche plus de 5% des enfants de moins de 5 ans » explique le magazine Parents.
La journaliste Isabelle Blin précise qu’il existe « des symptômes spécifiques aux enfants » : chez l'enfant, cette maladie touche plus souvent les garçons que les filles et elle provoque des douleurs des deux côtés de la tête ou sur toute la surface du crâne », et « chez certains, la migraine se traduit
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online mars 2014
« ‘J'ai la migraine’ : 13 choses à ne jamais dire à quelqu'un qui a des maux de tête »
Selon Dawn Buse, psychologue clinicienne et directrice de médecine comportementale au Centre anti-migraineux Montefiore à New York, « les gens tiennent des propos ‘pour aider’ qui rendent fous les migraineux. Le plus drôle, c’est que vous entendez toujours les mêmes choses ». Le journal a donc demandé à des lecteurs ainsi qu’à Dawn Buse et Jason Rosenberg, directeur du centre anti-migraineux Johns Hopkins dans le Maryland (lui-même migraineux), de lui « confier leurs commentaires préférés en la matière ».
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