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Des bulles de savon dans la tête
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Des bulles de savon dans la tête
Dr Arnault Tauziède-Espariat AP-HP Lariboisière - Paris
Données cliniques :
Patiente âgée de 31 ans, sans antécédents, adressée en urgence pour un syndrome d’hypertension intracrânienne.
• Une IRM cérébrale est réalisée en urgence.
 
 
Quel est votre diagnostic ?
 
IRM cérébrale :
• Processus expansif intra-ventriculaire bien limité sous la forme d’une masse polylobée en « bulles de savon » associée à une hydrocéphalie
• Séquence T1 : masse isointense avec
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Journal of Neurology 2014 ; 260 : 350-357
Anomalies à l’IRM cérébrale chez les enfants migraineux
Dr Solène de Gaalon CHU Hôtel-Dieu - Saint Herblain
Comme dans d’autres pathologies douloureuses chroniques, des études IRM chez des adultes migraineux ont montré des modifications de volume des régions corticales impliquées dans l’intégration et la perception de la douleur. On ne sait pas à ce jour si ces anomalies sont la cause ou la conséquence des crises de migraine répétées.
Les auteurs de cette étude ont voulu avancer sur cette question en réalisant une IRM cérébrale avec analyse volumétrique dans une population d’enfants migraineux (7 avec auras, 5 sans auras) appariés à 15 enfants témoins.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Acupunct Med. 2014 ; 32(1):12-6.
L'intérêt de l'acupuncture en complément du traitement de fond
Dr Caroline Roos AP-HP Lariboisière - Paris
Les résultats des études comparant l'acupuncture aux shams procédures pour le traitement prophylactique de la migraine sont équivoques. Les auteurs iraniens ont souhaité comparer l'acupuncture en traitement prophylactique à une sham procédure, en complément du traitement de fond conventionnel.
Cent patients migraineux, prenant un traitement de fond depuis au moins 3 mois, sans réduction de fréquence des crises de plus de 50% ont participé. Ils ont été randomisés en 2 groupes parallèles : acupuncture versus sham procédure, avec poursuite du traitement prophylactique.
La sham procédure consistait en
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2014 Feb 24. [Epub ahead of print]
Migraine ophtalmoplégique : questions-réponses
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine ophtalmoplégique (MO) vient de changer de place dans la classification internationale des céphalées (ICHD-III beta), passant d’une forme particulière de migraine au chapitre des neuropathies des nerfs crâniens.
Les auteurs de cette revue sur la MO positionnent la pathologie, en rappellent les critères de diagnostic et expliquent les hypothèses physiopathologiques toujours débattues. La MO comporte une paralysie oculomotrice (du III plus souvent) précédée ou suivie d’une céphalée de type migraineuse avec une normalité des examens morphologiques explorant
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neuroscience 2014 ; doi : 10.1016/j.neuroscience.2014.02.020
Influence des gènes de la migraine hémiplégique familiale sur l’excitabilité trigéminale
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Hullugundi et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude expérimentale, dont l’objectif était d’évaluer les modifications de l’excitabilité des neurones du complexe trigémino-cervical induites par les mutations de la migraine hémiplégique familiale.
Ce travail a reposé sur le modèle de souris KI au génome de laquelle a été introduite une des mutations de la migraine hémiplégique familiale de type I. L’étude a consisté à comparer les neurones du complexe trigémino-cervical de souris KI à ceux de souris sauvages par une étude en patch-clamp après stimulation par
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Clin Neurol Neurosurg 2013 ; 11 : 1215-9
Anomalies veineuses cérébrales sans hypertension intracrânienne
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Kelly et l’équipe cordonnée par Newman et Biousse rapportent les résultats d’une étude, dont l’objectif était d’estimer l’existence d’anomalies veineuses cérébrales sans coexistence avec une hypertension intracrânienne.
Cette étude a reposé sur l’étude des dossiers des 240 patients adultes pris en charge par cette équipe et qui avaient bénéficié d’une veinographie par résonance magnétique entre septembre 2009 et septembre 2011. Parmi ces patients, 44 présentaient une sténose d’au moins un sinus transverse, dont 37 avaient un diagnostic d’hypertension intracrânienne idiopathique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2013 ; 53 : 420-422
Physiopathologie de la Migraine
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Les auteurs ont choisi deux articles publiés en 2011, qui ont utilisé deux techniques différentes pour comprendre le rôle du cerveau lui-même dans la genèse de la migraine, indépendamment du rôle des influx périphériques :
  • Mainero et al. Annals of Neurology 2011 ; 70:838-845, ont utilisé l’IRM fonctionnelle pour étudier la connectivité fonctionnelle des réseaux de la substance grise périaqueducale (SGPA).
Il existe chez les migraineux, en dehors des crises, un dysfonctionnement dans les voies de la douleur, marqué par une
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurology 2014 ; 82:1–8
Comparaison de trois traitements IV dans la crise de migraine aux urgences
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette étude en double aveugle a comparé, chez 330 patients, l’efficacité du valproate de sodium IV 1000 mg avec celle du métoclopramide 10 mg IV et du kétorolac 30 mg IV dans la gestion de la crise de migraine aux urgences. L’efficacité de ces molécules a déjà été démontrée de manière isolée en tant que traitement de la crise de migraine, mais la comparaison directe entre les trois molécules n’avait pas encore été réalisée.
Pour le critère principal, qui était l’amélioration de la céphalée à 1 h, le valproate était moins efficace que le métoclopramide et que le kétorolac.
Pour les critères secondaires, 69% des patients recevant le valproate ont eu recours
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 Jan 9. pii: S0140-6736(13)61939-X. doi: 10.1016/S0140-6736(13)61939-X
Sécurité et tolérance du Prosavin : une étape de plus dans la thérapie génique comme traitement de la maladie de Parkinson ?
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
La thérapie orale substitutive dopaminergique utilisée pour traiter la maladie de Parkinson expose au long terme à des complications motrices, et parfois à des troubles psycho-comportementaux, notamment le trouble du contrôle des impulsions. De nouvelles voies thérapeutiques sont en cours d’évaluation, et notamment les thérapies géniques.
Les auteurs ont cherché à évaluer la sécurité, la tolérance et l’efficacité d’une injection intra-striatale bilatérale d’une thérapie génique de la dopamine (Prosavin) via un vecteur lentiviral. Le but était de rétablir les niveaux
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Parkinsonism Relat Disord. 2013 ; 19(3):383-4.
Bégaiement et stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Comme il est souvent évoqué dans « Les cahiers du Parkinson », la mise en œuvre de la stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique (NST) pour la maladie de Parkinson peut améliorer de façon très significative les symptômes moteurs de la maladie.
Selon certains rapports de cas récents, cette approche pourrait en revanche aggraver certains symptômes de bégaiement apparaissant au cours de la maladie. Cependant les cas sont peu nombreux, les données encore peu claires. Dans cette publication, les auteurs rapportent un patient souffrant de
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Nat Sci Sleep. 2013 ; 5:87-91.
Influence de l’orexine-A sur le sommeil paradoxal chez le patient parkinsonien
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Il est fréquent de rencontrer des troubles du sommeil chez les patients parkinsoniens. Des enregistrements polysomnographiques ont d’ailleurs permis de mettre en évidence des troubles du sommeil paradoxal dans cette population. Ces troubles se caractérisent généralement par une perte de l’atonie musculaire pendant cette phase de sommeil.
Le rôle de l’orexine-A (hypocrétine) dans le contrôle du sommeil paradoxal a pu être démontré chez des patients présentant des troubles du sommeil. Dans la maladie de Parkinson, une perte neuronale au niveau du système orexinergique a pu être
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop février 2014
« Associations de patients, que puis-je en attendre ? »
C’est ce que titre Femme Actuelle, qui publie un dossier sur le sujet. Le magazine observe qu’« on en compte pas moins de 14.000 en France, d'envergure nationale ou locale. Chaque malade peut donc trouver l'association qui lui convient. Pour en retirer quoi? De l'entraide, mais pas seulement ».
L’hebdomadaire évoque « de l'information en temps réel. Permanences téléphoniques, brochures, réunions... les associations de patients ont pour vocation première de permettre à leurs adhérents de se renseigner sur leur affection et ses traitements ». Le magazine aborde aussi « l'accès à des
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