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Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online décembre 2013
« Migraines, maux de tête. Comment s’en sortir ? »
Le bimestriel a demandé les conseils du Dr Michel Dib, neurologue, concernant les moyens de soulager la migraine. Il recommande de « rechercher un environnement calme pas trop lumineux et de prendre, dès que vous êtes certaine qu'il s'agit bien d'une crise, le traitement susceptible de la calmer ». « Si vos crises se renouvellent plus de 5 ou 6 fois par mois, vous devez prendre un traitement préventif destiné à les espacer », poursuit le spécialiste. Le magazine reprend trois cas de personnes souffrant de migraines.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2013 ; 33 :1272-76
Rotigotine : intérêt dans la prophylaxie de l’AVF ?
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La majorité des AVF sont épisodiques avec une à deux, voire trois périodes de crises par an, durant de 15 jours à 2 mois. Malheureusement, 10 à 15% des patients présentent une forme chronique sans rémission. Si les traitements de la crise sont relativement satisfaisants : triptan injectable avant tout ou oxygénotherapie, le traitement prophylactique des périodes de crises n’est pas satisfaisant ou mal toléré à forte dose (par exemple le vérapamil et son risque cardiaque nécessitant, lors des augmentations de doses, un ECG de surveillance).
Aussi, ont été proposés au cours du temps d’autres médicaments :
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2013 ; 53(10):1651-9.
Top 5 des recommandations américaines pour la prise en charge des céphalées
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’American Headache Society s’est jointe à l’American Board of Internal Medicine Foundation pour développer la liste des 5 recommandations de bonne pratique les plus importantes dans le domaine de la céphalée.
Les 5 recommandations retenues sont : (1) ne pas faire d’imagerie chez un patient migraineux dont le tableau clinique est stable ; (2) ne pas explorer une céphalée avec un scanner cérébral – en dehors du contexte des urgences - et privilégier l’imagerie par résonnance magnétique ; (3) ne pas réaliser de dé-activation chirurgicale 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : J Neurol Sci. 2013 Nov 19. doi: 10.1016/j.jns.2013.11.013.
Quelle est la meilleure durée d’un traitement de fond chez un migraineux ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Peu d’études se sont intéressées à cette problématique. La plupart des recommandations, comme la dernière version des  recommandations françaises pour la prise en charge de la migraine, suggèrent de maintenir le traitement prophylactique huit à douze mois, après qu’une amélioration de 50% de la fréquence des crises ait été obtenue. Cependant, la possibilité d’un traitement de fond plus court de six mois a été également suggérée. 
Les auteurs ont donc suivi pendant au moins trois ans, deux groupes de patients migraineux, ayant bénéficié d’un traitement prophylactique,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia. 2013 Dec. 11, doi: 10.1177/0333102413515348
Essai randomisé du candesartan versus propranolol en traitement de fond de la migraine : confirmation de son efficacité
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les sartans ou ARA II (antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II) sont une famille d’anti-hypertenseurs bien connus et avec globalement un bon profil de tolérance. Une 1ère étude randomisée, positive, avait été faite par l’équipe de Stovner en 2003 avec le candésartan (CAN) à 16 mg/j en traitement de fond de la migraine en cross-over versus placebo.
Cette fois, les mêmes auteurs norvégiens ont réalisé une étude de non-infériorité versus propranolol (PRO), considérée comme molécule de référence en traitement de fond à la dose de 160 mg/j.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Pediatr Neurol. 2013 Nov 20. pii: S0887-8994(13)00565-1. doi: 10.1016/j.pediatrneurol.2013.09.008.
Infiltration du NGO dans les céphalées chroniques en pédiatrie
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette étude rétrospective porte sur 46 enfants traités par une infiltration de méthylprednisolone et lidocaïne pour un tableau de céphalées chroniques, dont l’étiologie était dominée par la migraine chronique, puis la céphalée chronique de novo. Le résultat est retrouvé significativement positif, dans l’indication migraine chronique, ceci de façon modeste puisque chez 1 patient sur 3.
La migraine chronique touche 0,8 à 1,75% des adolescents entre 12 et 17 ans. Aucune thérapie n’est actuellement approuvée dans le traitement des formes chroniques de migraines chez l’enfant.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2013 ; 33:1198-1202
La névralgie du nerf lacrymal : une entité rare à laquelle il faut penser…
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les auteurs rapportent deux cas d’une névralgie considérée comme très rare : la névralgie du nerf lacrimal NNL. La région de l’orbite et périorbitaire est innervée par le nerf sus-orbitaire (issu du V 1), le sus-trochléaire (issu du V 1), le sous-orbitaire (issu du V  2) et le lacrimal (issu duV 1).
L’existence de la névralgie du trijumeau, celle des nerfs sus et sous-orbitaire sont connues comme responsables de douleurs souvent intenses au niveau du front et de la région péri-orbitaire. Le lacrimal innerve la glande lacrymale, la partie externe de la paupière supérieure et une petite région fronto-temporale adjacente au canthus externe de l’œil.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Brain 2013 Nov 25. [Epub ahead of print]
Prodromes et hypothalamus : la preuve en imagerie
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs ont réalisé une étude visant à évaluer l’imagerie cérébrale au moment des prodromes de la crise migraineuse déclenchée par la perfusion de nitroglycérine, le PET scan étant réalisé au moment des prodromes et en condition basale.
Les patients ont été sélectionnés sur les critères suivants : migraine sans aura, évolution épisodique de la migraine, absence de traitement de fond et existence de prodromes. Huit patients sur les 25 sélectionnés sont rentrés dans le protocole dans son intégralité.
Les prodromes les plus fréquemment allégués 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2013 ; 53:1034-1053
Hypotension intracrânienne spontanée : revue de synthèse
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’Hypotension Intracrânienne spontanée (HIs) est reconnue dans la dernière classification des céphalées sous le code 7.2.3, mais sa description est ancienne, datant de 1939 sous l’impulsion d’un médecin allemand, le Dr Schaltenbrand. La céphalée qui l’accompagne se caractérise par une recrudescence en position debout, puis une amélioration rapide après la position allongée. Des vertiges, des acouphènes, une diplopie, des nausées ou vomissements sont fréquemment associés.
De nombreux autres signes sont relatés de façon ponctuelle et de la même façon la céphalée peut être variable 
Un virus de la prolifération
Cas Clinique
Un virus de la prolifération
Dr Anna Luisa Di Stefano Paris
Homme, 62 ans.
Consultation aux urgences pour :
- paresthésie hémiface gauche,
- parésie faciale gauche périphérique,
- hypoesthésie de l'hémicorps droit,
- vertige et déséquilibre.
Temps d’installation : 1 semaine
 
ATCD :
  • Glaucome en OD
  • Lupus érythémateux systémique avec néphrite lupique (depuis 6 ans) traité par prednisone 50 mg/jour et mycophénolate 2gr/jour depuis 2 ans
  • HTA
  • BPCO

Examen neurologique

Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia. 2013 Nov 12. [Epub ahead of print]
Syndrome d’Eagle et céphalées cervicogéniques
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les auteurs rapportent le cas-clinique d’une femme âgée de 34 ans qui présentait depuis 3 semaines des cervicalgies et des hémicrânies droites accompagnées d’otalgies également droites. Les douleurs s’accentuaient nettement à la rotation de la tête à droite.
A la palpation de l’os stylo-hyoïdien droit, un click était perceptible. Un syndrome d’Eagle fut suspecté et confirmé en scanner cervical. Après résection de l’apophyse styloïde longue, la symptomatologie disparut complètement.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2013 ; 33 : 1139-47
Polymorphisme du gène SR1 et migraine
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La maladie migraineuse est 3 à 4 fois plus fréquente chez la femme et de nombreuses études ont recherché la relation entre migraine et hormones sexuelles féminines, notamment les œstrogènes.
Dans cette étude, les gènes pour le récepteur à œstrogène 1,  ESR1,  et celui pour le récepteur à la progestérone, PGR, ont été étudiés. Le gène ESR 1 est localisé sur le chromosome 6q25.1 et le récepteur ER1 est impliqué dans l’action du 17 beta œstradiol, celui-ci étant largement exprimé au niveau cérébral, particulièrement dans le cortex frontal et préfrontal, l’amygdale, l’hypothalamus et le locus coeruleus, jouant comme 
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