Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurol Sci. 2013 Nov 7. [Epub ahead of print]
Parkinson et céphalée : une latéralisation identique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La maladie de Parkinson est un des meilleurs modèles de dysfonctionnement dopaminergique. Elle s’accompagne d’une hypo-excitabilité corticale et sous-corticale influencée par une désinhibition des voies thalamocorticales. Le rôle de la dopamine dans la migraine est évoqué depuis longtemps, mais n’est toujours pas clarifié.
Les auteurs ont comparé la prévalence des céphalées chez 98 patients parkinsoniens recrutés de manière consécutive et 98 sujets témoins. Les sujets parkinsoniens avaient un taux plus bas de céphalées que les sujets témoins, que ce soit
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Brain. 2013 Nov 20. [Epub ahead of print]
Quand un patient dessine ses propres auras visuelles pendant 18 ans…
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
L’aura migraineuse se manifeste dans la majorité des cas par un trouble visuel transitoire. Plusieurs illustrations graphiques représentant les auras visuelles ont été publiées (voir Schott, Brain 2007). Ces illustrations sont importantes puisque c’est grâce à Lashley, qui dessina ses propres auras visuelles (1941), que ce phénomène clinique fut considéré comme le reflet d’une onde corticale se propageant à la surface du cortex occipital ; onde qui fut attribuée plusieurs années plus tard à une « dépression corticale envahissante » (DCE).
Dans cet article, les auteurs présentent les données cliniques d’un patient qui dessina
Syndromes parkinsoniens
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Source : Front Neurosci. 2013 ; 7:161.
La mise en évidence de troubles sélectifs de la reconnaissance des émotions musicales permet-elle de penser à une dichotomie des circuits cérébraux impliqués dans la musique et le langage ?
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Comme nous l’avons largement souligné dans « Les cahiers du Parkinson », l’attention des recherches abordant l’exploration des bases biologiques de la maladie de Parkinson s’est portée sur l’ensemble des symptômes non moteurs de la maladie, présents tôt dans son évolution et impliquant notamment des symptômes des registres psychiatriques et émotionnels.
Dans cet article, les auteurs passent en revue les résultats d'études récentes ayant porté sur la perception musicale dans la maladie de Parkinson. Ici, les auteurs examinent de plus près les résultats d’une étude récente
Syndromes parkinsoniens
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Source : Lancet Neurol 2013 ; 12: 947–56
Evidence based medicine et prise en charge multidisciplinaire
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Dans la maladie de Parkinson, l’existence de nombreux signes non moteurs, l’impact sur la vie du conjoint et de son aidant et le manque de procédures sur les stratégies non médicamenteuses imposent le plus souvent une prise en charge multidisciplinaire.
Celle-ci reste le plus souvent informelle et n’a pas fait la démonstration de son efficacité en termes d’evidence based medicine. Il est en effet toujours difficile d’évaluer l’effet de multiples thérapeutiques non médicamenteuses dans une population clinique hétérogène.
Ces difficultés n’ont pas rebuté l’équipe
Syndromes parkinsoniens
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Source : Psychiatry Res. 2013 ; 210(1):146-9.
Modulation dopaminergique de la mémoire et du traitement des informations affectives dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Lors de l’évolution de la maladie de Parkinson, il n’est pas rare de voir apparaître des symptômes dépressifs accompagnant les troubles cognitifs. Comme les auteurs de cette étude le rappellent, les traitements dopaminergiques ont montré leur efficacité pour le traitement des symptômes moteurs de la maladie, mais peu de données sont encore disponibles sur leurs effets neuropsychologiques en général, et sur les symptômes dépressifs en particulier.
Dans ce but, cette étude a comparé le fonctionnement cognitif de deux groupes de patients atteints de
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Le tango, une thérapie ? »
C’est ce que se demande Top Santé, qui publie un reportage en Argentine, où « la danse au rythme du tango est de plus en plus utilisée dans l'arsenal thérapeutique, en prévention et en soutien psychologique ». Le magazine constate notamment que l'Hospital de Clinicas de Buenos Aires « a créé, il y a 2 ans, un atelier tango pour des patients atteints de la maladie de Parkinson ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Pourquoi il faut soutenir le Téléthon »
C’est ce qu’explique Prima, qui rappelle que « les dons recueillis ont permis la création du Généthon, un centre de recherche avec des laboratoires de haute technologie dédiés aux maladies rares et orphelines. Et les travaux qui y sont menés, de mettre au point des médicaments destinés à traiter ces maladies graves ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Plus de santé en thalasso avec les médecines alternatives »
Côté Santé publie un dossier sur ces « lieux atypiques qui inondent la France de cures marines de plus en plus originales, [qui] sont aussi des portes d’entrée pour découvrir les thérapies alternatives ».
Le magazine évoque plusieurs « destinations triées sur le volet », dont le Royal Thalasso Barrière de La Baule : « Pour les personnes qui ont des problèmes musculaires ou articulaires, des affections cardio-vasculaires, neurologiques (Parkinson, myopathies), métaboliques (diabète), la cure Equilibre est
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Dépendance – Toutes les aides financières »
Dossier familial constate que « quelque soit le lieu de vie d’une personne âgée, le coût de la dépendance augmente avec l’âge et la dégradation de son état de santé. Des aides financières peuvent faire baisser l’addition », rappelle le magazine, qui fait une « revue de détail ».
Le mensuel évoque entre autres le cas de Lydie, 82 ans, qui « depuis juin 2013, vit seule après le décès de son mari, alors qu’elle souffre d’une forme légère de la maladie de Parkinson ». Son fils François remarque : « Son maintien dans sa maison est conditionné
Migraines et céphalées
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Source : PLoS One 7(9): e45295:10.1371
Migraine et SEP, méta-analyse épidémiologique
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine touche environ 12% de la population concernant des femmes jeunes, son coût sociétal est évalué à 43,5 milliards d’euros en 2010. La SEP affecte une population assez proche et les travaux de Compston et McAlpine ont montré que 2% des cas de SEP souffraient de migraine dans les 3 mois autour de l’établissement du diagnostic.
Ce travail essaie de valider la prévalence de la migraine en population SEP et de montrer si cette affection est plus fréquente au cours de cette pathologie inflammatoire chronique. L’étude a consisté à rechercher dans
Migraines et céphalées
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Source : Pain 2013 Aug 2 [Epub ahead of print]
Migraine et douleurs neuropathiques fréquemment associées à la SEP mais de mécanismes probablement différents…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Moisset et collaborateurs rapportent les résultats d’une étude épidémiologique, dont l’objectif était d’évaluer les prévalences et les caractéristiques de la migraine et de la douleur neuropathique associée à la SEP. A partir d’une cohorte de 1 300 sujets, l’équipe clermontoise a pu analyser 673 questionnaires retournés et exploitables, les données recueillies reposant sur les critères de l’ICHD et le DN4.
Ce travail a permis de mettre en évidence une comorbidité migraine – SEP d’une prévalence de 46%, la prévalence de la comorbidité douleur neuropathiques – SEP étant de 51%, et celle de la comorbidité migraine associée
Migraines et céphalées
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Source : Arthristis Rheum 2013 ; 65(11):2887-97
Céphalées et lupus
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette étude prospective, multicentrique, portant sur 1 732 patients avec un diagnostic de lupus, permet d’évaluer la prévalence de céphalées au cours de cette pathologie. Un diagnostic de migraine a été retrouvé dans 60.7%, de céphalée de tension dans 38.6%, de céphalées résistantes sans diagnostic sous-jacent dans 7.1%, d’algie vasculaire de la face dans 2.6%, et d’hypertension intracrânienne idiopathique dans 1%.
Cette étude a été menée selon une méthodologie rigoureuse, en utilisant les critères de l’IHS pour le diagnostic de la céphalée. Il n’existe aucune association avec la gravité de la maladie, ni avec la présence d’auto-anticorps.