Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurology. 2013 Aug 23. Epub
CGRP sanguin : un bio-marqueur de la migraine chronique ?
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Une équipe espagnole a dosé les taux sanguins de CGRP chez des femmes atteintes de différentes céphalées primaires. L'objectif était d'évaluer le CGRP comme potentiel bio-marqueur de la migraine chronique.
Les groupes analysés comprenaient 103 femmes âgées de plus de 17 ans atteintes de migraine chronique, 31 femmes témoins sans antécédent céphalalgique, 43 femmes atteintes de migraine épisodique et enfin 14 patients appariés sur l'âge atteints d'algie vasculaire de la face épisodique, en dehors d'un épisode.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia 2013 ; 33(11) : 906–913
Anomalie IRM de la substance blanche en population pédiatrique migraineuse
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les migraineux présentent, lors des investigations IRM, des hypersignaux flair et T2 largement rapportés dans la littérature. La signification de ces anomalies reste l’objet de spéculations et leur nature même (vasculaire, dégénératif…) est discutée.
Il existe peu de travaux ayant exploré la présence d’anomalies IRM en population pédiatrique. Ce constat a conduit les auteurs de ce travail à rechercher la présence d’hyper signaux IRM en population pédiatrique céphalalgique en centre tertiaire de prise en charge.
Deux groupes d’enfants âgés en moyenne
Article Commenté
Source : Paroles d'experts « La notion de migraine chronique »
La notion de migraine chronique : analyse des experts
Mme Cécilia Burcin Hôpital Lariboisière - Paris
Introduction
La notion de migraine chronique n’est apparue que dans la seconde édition de la classification internationale des céphalées. Elle a été introduite en tant que complication de la migraine avec ou sans aura et au départ elle portait le nom de migraine transformée. Cette pathologie n’a été codifiée que récemment comme un sous-groupe de migraineux dont les attaques augmentent en fréquence au fil du temps. Cette migraine transformée était définie...
Neuro-oncologie
Cas Clinique
De l'intérêt de la classification pronostique moléculaire
Dr Karima Mokhtari GHP Salpêtrière - paris
Clinique : femme de 31 ans, céphalées depuis 2 mois, parésie du membre supérieur droit.
Quel est votre diagnostic ?
Imagerie IRM conventionnelle :
Lésion frontale gauche cortico-sous-corticale, relativement bien limitée, en hypersignal FLAIR hétérogène avec petites zones nécrotico-kystiques en profondeur. Œdème périlésionnel modéré, mais effet de masse tumoral notable sur les sillons adjacents et la ligne médiane.
La masse est hypointense en T1. Prise de contraste nette, hétérogène, prédominante en zone profonde après injection
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Lancet Neurol. 2013;12(5):443-53.
RBD : pronostic au long cours
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les premières étapes du processus neuropathologique de la maladie de Parkinson ont été révélées grâce aux travaux neuropathologiques de Braak. Ceux-ci ont fait émerger la notion de signes prémoteurs et de phase prodromale de la maladie. La constipation, la dépression et les troubles olfactifs peuvent ainsi survenir plusieurs années avant les signes moteurs. Mais ces signes manquent de spécificité et ne peuvent être utilisés pour le dépistage de la maladie de Parkinson (MP).
Les troubles du comportement en sommeil paradoxal (REM sleep Behaviour disorder RBD) peuvent inaugurer une MP ou
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Mol Psychiatry. 2013 Feb 12. doi: 10.1038/mp.2013.3.
Lien entre la perte des neurones dopaminergiques de la substance noire et les troubles émotionnels et motivationnels se développant dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
A l'origine du développement de la maladie de Parkinson existe notamment une dégénérescence des neurones dopaminergiques à l'origine des principaux symptômes moteurs de la maladie. Cependant, comme nous l’évoquons classiquement ici, des troubles des émotions et de la motivation apparaissent également souvent au cours du développement de la maladie. A titre d’exemple, on observe parfois l’apparition de symptômes dépressifs, anxieux ou de déficits motivationnels tels que l’apathie.
Dans la conception moderne des processus pathophysiologiques de la maladie, une vision dichotomique s’impose avec
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Parkinsons Dis. 2013;2013:583278.
Effets à court et long terme d’un programme de 4 semaines de réhabilitation intensive sur la marche et l’équilibre de patients parkinsoniens
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Parmi les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson, les troubles de la marche et de l’équilibre connaissent une dégradation importante avec l’évolution de la maladie. Ces troubles de la marche et de l’équilibre sont difficiles à traiter car ils présentent des causes multifactorielles et plusieurs travaux montrent qu’ils ne semblent pas être directement associés au dysfonctionnement du système dopaminergique.
Dans ces circonstances, les auteurs avancent l’hypothèse qu’une approche non médicamenteuse, basée sur des exercices de
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop juillet 2013
« Soulager les maux les plus fréquents après 50 ans »
Pleine Vie explique, dans un dossier réalisé avec des médecins, comment « soulager les maux les plus fréquents après 50 ans ». Le magazine note en effet qu’« à cet âge, hommes et femmes éprouvent souvent des troubles plus ou moins gênants. Si aucun d’eux n’est grave en soi, des solutions préventives et curatives existent ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop juillet 2013
« La recherche sur l'embryon à l'épreuve de l'Assemblée »
Les Echos note que « les députés débattent jeudi [11 juillet] d'une proposition de loi que le gouvernement espère voir adoptée. Le texte autorise la recherche sur les cellules souches embryonnaires ». Le journal observe que « le gouvernement espère que cette fois sera la bonne et qu'il sera mis un terme définitif à un débat vieux de 11 ans, fait d'avancées puis de retours en arrière, qu'il estime de plus en plus préjudiciables aux intérêts de la communauté scientifique nationale ».
Les Echos relève ainsi qu’« en France, sauf dérogation accordée par l'Agence de la biomédecine, l'exploitation de ces cellules est interdite », Geneviève Fioraso, ministre de la Recherche,
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Et si cet été, on s’occupait de soi ? Francis, Stanley et Pénélope !
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Il est temps de ranger son bureau et de partir se reposer… Dans une époque où la médecine qui s’exprime exclusivement par des preuves et où l’on ne compte plus les séries, les études de groupe, les cohortes qui valident ou invalident nos connaissances, et si on s’occupait cet été de soi ?
D’abord parce qu’on en vaut la peine. Ensuite parce que les malades, interlocuteurs de nos rencontres soignantes, attendent de bénéficier des progrès diagnostiques et thérapeutiques utiles au plus grand nombre mais que leur soin soit personnalisé (singulier), et beaucoup d’entre nous ont également envie
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Lancet Neurol. 2013;12(2):207-16.
Vers une révision des modèles physiopathogéniques de la maladie d’Alzheimer
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Les mêmes auteurs avaient proposé en 2009 un modèle physiopathogénique de la maladie d’Alzheimer (MA) intégrant les données relatives aux différents biomarqueurs de la MA : le marquage amyloïde en tomographie à émission de positons (TEP) et le dosage de la protéine Aβ42 dans le LCR, qui témoignent tous deux des dépôts de protéine amyloïde Aβ ; les augmentations de phospho-tau et de tau dans le LCR, indicateurs respectifs des dégénérescences neurofibrillaires et de la mort neuronale ; l’hypométabolisme en TEP au FDG, l’atrophie en IRM, témoignant respectivement de la dysfonction et de la mort neuronale.
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Quelles sont les recommandations des experts ? Rapport d'évaluation de la mission d’évaluation du plan Alzheimer 2008-2012, rendu en mai 2013 et publié le 27 juin 2013
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
L’évaluation du Plan Alzheimer, ainsi que son élargissement aux maladies neuro-dégénératives, ont été confiés à deux personnes expertes en septembre 2012. Le Pr Joël Ankri, gériatre à l’Hôpital Sainte-Périne – Chardon-Lagache - Rossini (AP-HP) et le Dr Christine Van Broeckhoven, directrice du département de Génétique moléculaire à l’Université d’Anvers en Belgique, ont rendu leur rapport d’évaluation en mai 2013. Ils ont été aidés par Catherine Hesse (IGAS) et Armand Renucci (l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche).
Les points clés des conclusions de cette évaluation :