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Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neurology 2013 Jan 30. [Epub ahead of print]
La kétamine intra-nasale : un traitement de l’aura migraineuse ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs ont voulu évaluer, dans une étude randomisée en double-aveugle contre placebo chez 18 patients, quel était l’impact de 25  mg de kétamine administrée par voie nasale chez des patients migraineux présentant une aura prolongée.
En effet, une étude ouverte, réalisée par une équipe allemande, démontrait précédemment que la kétamine réduisait la sévérité et la durée de l’aura chez des patients présentant une migraine hémiplégique familiale. Enfin, l’utilisation de la kétamine va dans le sens des hypothèses glutamatergiques de la migraine.  
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2013 Jan 8. doi: 10.1111/head.12006.
Déficit de l’habituation aux stimulations visuelles et migraine : pas si simple
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
De nombreux travaux en potentiels évoqués ont évalué l’habituation des réponses sensorielles des migraineux. L’habituation se manifeste par une diminution progressive de l’amplitude des réponses lors de stimulations répétitives.
Un déficit de l’habituation aux stimulations sensorielles, voire une potentialisation paradoxale de la réponse avec la répétition des stimuli, a été suggéré chez les migraineux en période interictale. Ces résultats n’ont toutefois pas été observés par tous les auteurs. Une des explications habituellement discutée 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : PLoS One. 2013;8(1):e55253.
La migraine augmente le risque d’hémorragie cérébrale
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine, notamment avec aura, est associée à une augmentation du risque ischémique cérébral. En revanche, les données concernant le risque hémorragique cérébral sont beaucoup plus limitées et controversées. C’est pourquoi les auteurs taïwanais ont réalisé une étude cas-témoins prospective sur 2 ans en population générale, à partir des registres d’assurances de santé de Taïwan, qui concernent quasi toute la population.
Ils ont inclus 20 925 migraineux (diagnostic posé par des médecins) et 104 625 témoins, appariés sur  
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Pain 2012 Dec 28. pii: S0304-3959(12)00671-9. doi: 10.1016/j.pain.2012.12.010.
Association CCQ et lombalgie chronique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Dans le cadre du consortium germanique sur les céphalées, Yoon et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude épidémiologique transversale qui a recherché l’existence d’une association entre les deux principales céphalées primaires (migraine chronique et céphalées de tension chronique) et la lombalgie chronique.
Dans cette étude réalisée sur un échantillon représentatif de la population adulte allemande, la migraine chronique et la céphalée de tension chronique étaient diagnostiquées au travers des critères de la seconde édition de la classification 
Un défaut de maturité ou de maturation ?
Cas Clinique
Un défaut de maturité ou de maturation ?
M. Laurent Guilloton HIA Desgenettes - Lyon
Un homme âgé de 33 ans, droitier, sans antécédents médicaux personnels ou familiaux, fut pris en charge, en janvier 2007, devant une symptomatologie visuelle avec la découverte d’une hémianopsie latérale homonyme droite isolée, le reste de l’examen clinique, neurologique et général, étant sans point d’appel.
 
L’IRM révéla l’existence d’une lésion siégeant au niveau du carrefour gauche. La lésion apparaissait en discret hypersignal T1 avec un réhaussement après injection de gadolinium.
 
L’IRM montra une expansion de la lésion, laquelle apparaît avec 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cochrane Database Syst Rev. 2012 Dec 12 ; 12:CD003968.
Les interventions psychologiques dans le traitement des douleurs chroniques chez l’enfant et l’adolescent : revue Cochrane
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Les auteurs présentent une méta-analyse de tous les essais contrôlés randomisés menés chez l’enfant et l’adolescent (<18 ans) concernant les interventions psychologiques dans le traitement des douleurs chroniques et plus spécifiquement des céphalées. N’ont été inclus que les essais comprenant plus de 10 participants par groupe d’intervention. Les interventions concernées étaient les divers types de relaxations +/- biofeedback et les thérapies cognitives et comportementales.
Deux issues ont été examinées : la fin de l’intervention et le suivi un temps après qu’ait cessé l’intervention.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Neuroscience 2012, 221 : 115-24
Inhibition trigéminale d’origine corticale
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Malmierca et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude expérimentale, dont l’objectif était d’évaluer l’influence de l’activité corticale sur l’intégration douloureuse trigéminale chez le rat. Plus précisément, cette étude a évalué l’effet d’une stimulation du cortex somesthésique (S1 et S2) sur les réponses nociceptives du noyau caudé du trijumeau (Sp5C) en réponse à une application de capsaïcine sur le museau de l’animal.
Ce travail a ainsi montré que la stimulation de S1 et celle de S2 réduisaient ces réponses, sachant que la stimulation de S1,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2012 ; 52 :1553-1565
La migraine présentée comme une dysfonction du réseau neurolimbique de la douleur
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Aucun modèle simple de la migraine ne peut expliquer toutes les caractéristiques connues de cette affection. La migraine a été récemment définie comme une anomalie de fonctionnement des circuits modulateurs de la douleur dans le tronc cérébral. La substance grise périaqueducale paraît avoir un rôle critique dans la genèse de la migraine et a été labellisée « générateur de la migraine ».
Le concept de « matrice douloureuse », plutôt qu’un lieu spécifique de la douleur, est largement reconnu dans la littérature et offre une nouvelle dimension pour comprendre la migraine. Les études récentes 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Case Rep Neurol. 2012 ; 4:240–243
« Possession » : à propos d’une observation de migraine avec confusion chez une adolescente traitée par topiramate
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine avec confusion mentale est une expression rare de cette pathologie ce qui a incité les auteurs à rapporter ce nouveau cas. Les premières observations de migraine avec confusion chez l’enfant ont été décrites vers les années 1970. Petrini et coll. (1987) par la suite ont décrit 12 cas de migraine qui associait à la sémiologie clinique habituelle de migraine une confusion et un pattern EEG typique décrit par l’acronyme FIRDA pour Frontal Intermittent Rythmic Delta Activity
L’observation que rapportent les auteurs de ce travail était celle d’une jeune adolescente de 12 ans qui présenta 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Neuropsychologia. 2012 ; 50(8):2121-8.
Bases neurales des déficits de reconnaissance des expressions faciales émotionnelles dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Comme nous l’évoquons souvent ici, l’intérêt pour la compréhension des troubles non-moteurs accompagnant le développement de la maladie de Parkinson s’est considérablement accru au cours des dernières années. Notamment, la capacité à identifier les expressions faciales émotionnelles, capacité fondamentale pour établir des interactions sociales normales.
Cependant, dans cet axe de recherche, une certaine variabilité existe d’une étude à l’autre. La plupart des études de neuroimagerie indiquent que la reconnaissance de différentes émotions repose sur différents 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Mov Dis. 2012 ; 27: 1498–1505
Rôle du cortex pariétal dans les troubles de la marche
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les troubles de la marche sont parfois difficiles à traiter dans la maladie de Parkinson (MP) car ils sont hétérogènes en raison de mécanismes physiopathologiques différents. Plusieurs études ont montré l'importance du noyau pédonculopontin (NPP) et de la région locomotrice mésencéphalique (RLM). Plusieurs aires corticales sont aussi impliquées comme l'ont montré les études d'imagerie (cortex cingulaire antérieur, aire motrice supplémentaire, et cortex pariétal supérieur. Ces régions cérébrales pourraient notamment jouer un rôle dans l'apparition du phénomène de freezing).
Une équipe belge a choisi d'étudier 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Gait & Posture 2012 ; 35(4):669-73.
Effets bénéfiques d’un programme d’entraînement en force sur l’initiation de la marche chez le patient parkinsonien
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Les patients parkinsoniens présentent une dégradation des ajustements posturaux anticipateurs (phase préparatoire du mouvement) qui peut être mise en évidence au cours de l’évaluation de l’initiation de la marche. Classiquement, l’initiation de la marche du patient parkinsonien se caractérise également par une diminution de la longueur du pas et de sa vitesse d’exécution.
Dans cette étude, les auteurs souhaitent démontrer que la mise en place d’un programme d’entraînement en force doit permettre d’améliorer l’équilibre et la locomotion des patients parkinsoniens.
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