Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache. 2012 Nov 5. doi: 10.1111/j.1526-4610.
Céphalée liée à l’effort : une étude chez des cyclistes
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La céphalée d’effort demeure mal comprise et les taux de prévalence sont très variables d’une étude à l’autre. A ce jour, aucune étude de prévalence de la céphalée d’effort n’avait été faite au sein d’une population de sportifs de haut niveau.
Cette étude a été menée au sein d’une population de 4000 cyclistes à l’occasion d’un événement sportif annuel qui se déroule en Hollande. Quarante-cinq pour cent des cyclistes avaient eu au moins une fois une céphalée à l’effort.
Le pourcentage de femmes souffrant de céphalées d’effort était significativement plus élevé
Migraines et céphalées
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Source : Cephalalgia 2012 ; 32 : 589-591
Céphalées post-traumatiques : classification à réviser
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La classification des céphalées post traumatiques (CPT) est simple, trop simple dans l’ICHD2. Elle doit démarrer dans les 7 jours suivant un traumatisme crânien léger, modéré ou sévère et est qualifiée de chronique 3 mois après le traumatisme.
Il n’y a pas de définition clinique précise, car le phénotype est le plus souvent indiscernable des descriptions des autres céphalées primaires ou secondaires. Jusqu’à 65% des traumatismes crâniens induisent une céphalée chronique persistant plus de 12 mois.
Le fait qu’une CPT apparaît le plus souvent après un traumatisme mineur suggère
Migraines et céphalées
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Source : Cephalalgia. 2013 Jan;33(2):80-6.
Migraine : facteur de risque de surdité brusque
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine, notamment avec aura, est associée à une augmentation du risque vasculaire. Ceci est bien établi pour l’ischémie cérébrale et est vraisemblable pour l’ischémie coronaire. Depuis quelques années, de nouveaux risques vasculaires associés à la migraine sont apparus (événements veineux thrombo-emboliques, dysfonction érectile…).
Les auteurs taïwanais se sont intéressés au risque de surdité brusque (SUB), qui est une affection rare donnant une hypoacousie ou une surdité unilatérale (en ayant exclus un neurinome de l’acoustique ou d’une maladie de Ménière) de récupération totale ou
Migraines et céphalées
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Source : Clin Otolaryngol. 2013 Jan 12. doi: 10.1111/coa.12081. Epub
Points de contact de la muqueuse nasale et algies faciales ?
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Il s’agit d’une revue systématique des publications ORL sur l’impact de la présence ou non de contacts au niveau de la muqueuse nasale dans la survenue de céphalées à point de départ rhino-sinusien et l’évaluation de l’efficacité de la correction chirurgicale endonasale de ces contacts sur l’amélioration des douleurs. La revue systématique de la littérature incluait toutes les publications avec les mots clés : douleur faciale, point de contact, céphalée nasale, chirurgie endonasale.
Une étude portant sur 973 patients, pour lesquels le diagnostic de pathologie rhinosinusienne était posé, ont été répartis en deux groupes :
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Neuropathologie et maladie d’Alzheimer, du nouveau en 2012
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Les travaux neuropathologiques ne sont pas la première lecture des cliniciens et pourtant ils posent les questions du moment notamment concernant la physiopathologie de la maladie (la cascade amyloïde).
Ces questions sont évidemment fondamentales pour les développements thérapeutiques à venir. Ils s’intéressent aux co-morbidités qui, dans une maladie au déclenchement plurifactoriel ou souvent mixte, sont fondamentales à comprendre dans leur mécanisme intime. L’examen antatomopathologique permet de préciser la place d’autres lésions associées : corps de Lewy, lésions vasculaires,
Démences et Syndromes apparentés
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Source : Psychol Med. 2013 Jan 11:1-9.
ETUDE DE SYDNEY : une altération des capacités fonctionnelles instrumentales de la vie quotidienne les plus élaborées serait un marqueur précoce de MCI
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Selon les auteurs de cette étude : « Les critères de MCI considèrent que les incapacités fonctionnelles sont déjà un critère d’exclusion de ces critères diagnostiques, les patients étant alors considérés comme déments. Mais certaines études transversales ont montré qu’une altération des activités instrumentales (IADL) de haut niveau, les plus élaborées, existent déjà chez les patients MCI ».
L’étude longitudinale de Sydney évalue les activités instrumentales par un questionnement d’informants proches de ces sujets, chez des patients MCI comparés à des sujets âgés cognitivement normaux,
Démences et Syndromes apparentés
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Source : Mov Disord. 2012 ; 27(6):696-702.
Une revue de la littérature à partir de 404 cas anatomo-pathologiques de dégénérescence cortico-basale (DCB) : quel phénotype ?
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Les auteurs ont repris tous les cas de DCB figurant dans la littérature médicale de 1968, date de la première description de Rebeiz de cette entité, à 2012. Afin de ne pas être tautologique et de sélectionner tous les cas prouvés de DCB quelle qu’en soit la présentation clinique, ils ont choisi pour mots clés : dégénérescence cortico-basale (ganglionnaire), tauopathie, démence et dystonie. N’ont été retenus pour l’analyse définitive que les cas publiés pour lesquels une confrontation anatomo-pathologique était disponible, avec un diagnostic certain de DCB.
Les auteurs se sont particulièrement intéressés
Migraines et céphalées
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Source : Cephalalgia. 2013 ; 33(2):123-9.
Les anticorps CACNA1H sont associés au syndrome de céphalées avec déficits neurologiques et hyperlymphocytose du LCR
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Ce tableau rare, de physiopathologie toujours discutée, se traduit par des épisodes récurrents de pseudo-migraine avec aura associée à une pléiocytose lymphocytaire. Les deux mécanismes principaux sont l’étiologie virale et auto-immune. Ce tableau peut être comparable à celui constaté dans des encéphalopathies auto-immunes.
Afin de vérifier l’hypothèse d’une potentielle canalopathie auto-immune, les auteurs ont exploré quatre patients porteurs de ce syndrome. Un titre élevé d’anticorps CACNA1H a été trouvé chez deux patients sur 4.
Migraines et céphalées
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Source : J Clin Neurosci. 2012 ; 19(8):1076-9.
Hypotension intracrânienne spontanée : cas clinique et revue récente
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’Hypotension Intracrânienne spontanée (HIs) est une pathologie rare, mais reconnue dans la dernière classification des céphalées sous le code 7.2.3. Son trait commun, comme toutes les céphalées de ce groupe, est une recrudescence de la céphalée en position debout et sa disparition rapide après la position allongée. Des signes cliniques associés sont décrits comme des acouphènes, une diplopie, des nausées ou vomissements, ou un syndrome vertigineux.
Les auteurs de ce travail rapportent une nouvelle observation d’un homme de 38 ans qui développa une
Migraines et céphalées
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Source : J Neurosurg Pediatr. 2012 Nov 23
Hypertension intracrânienne idiopathique en pédiatrie : le rôle des sténoses veineuses
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’hypertension intracrânienne idiopathique (HII) est un tableau clinique individualisé chez l’adulte et l’enfant. L’association avec des sténoses bilatérales des sinus transverses est bien établie chez l’adulte. Il existe cependant peu d’éléments à ce sujet dans la littérature pédiatrique.
Cette étude rétrospective a donc pour but d’établir la prévalence des sténoses veineuses dans une population d’enfants présentant un diagnostic de suspicion d’HII. Plus de la moitié des IRM des enfants suspects d’HII démontraient une obstruction veineuse, alors que cet élément n’était quasiment pas retrouvé
Migraines et céphalées
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Source : Pain 2012 ; 153: 2119-32
Une étude prospective de l’impact des facteurs professionnels sur la sévérité des céphalées
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude menée en Norvège dans 34 sociétés privées ou administrations par Internet. Onze mille cent trente et un employés ont été contactés, 57% ont répondu à l’étude. Cette étude prospective comportait une nouvelle évaluation à deux ans, 64% des sujets ayant répondu à la deuxième évaluation.
La variable étudiée était la présence de céphalées, sans plus de précision, durant les 4 dernières semaines. Si les sujets répondaient oui, alors le nombre de jours de céphalées était évalué. Les facteurs de travail
Cas Clinique
Trois ou quatre ?
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris
Clinique :
Femme de 40 ans, sans antécédent, parésie progressive de la main gauche.
Imagerie IRM conventionnelle :
Lésion frontale droite cortico-sous-corticale, relativement bien limitée, en hypersignal FLAIR.
Absence d’œdème périlésionnel.
Effet de masse visible sur les sillons et la voûte avoisinants.
La masse est nettement hypointense en T1. Après injection de gadolinium, prise de contraste significative, hétérogène, à prédominance superficielle et à extension cortico-méningée.
Quel est votre diagnostic ?