Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« L’exercice physique, un vrai médicament »
Le magazine l’affirme : « Le sport est bénéfique pour la santé ». Selon le Pr Martine Duclos, chef du service Médecine du sport et des explorations fonctionnelles au CHU de Clermont-Ferrand, « l’activité physique agit sur de multiples facteurs de risques. Elle améliore le profil lipidique, la pression artérielle, la sensibilité à l’insuline… ». « Les médecins savent depuis longtemps que l’exercice réduit
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Sport, le meilleur des anti-âge »
Prima revient sur les vertus du sport : « booster de neurones », « anti-âge », « fidèle allié de nos os », mais également « bouclier contre les maladies ». A ce titre, « l’activité physique devrait être prescrite sur ordonnance », affirme le mensuel. « Car elle prévient le diabète, l’infarctus, réduit le risque de cancer et de récidive », explique l’article.
Syndromes parkinsoniens
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Source : Mov Disorders 2012;27(4):500-5.
Perceptions visuelles erronées/hallucinations dans la maladie de Parkinson : approche par un nouveau paradigme comportemental
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
Les troubles de la perception visuelle (interprétations erronées et hallucinations) affectent environ 50% des patients parkinsoniens au cours de l’évolution de leur maladie et apparaissent comme corrélés au recours à une institutionnalisation. Les mécanismes sous-jacents sont mal connus mais des travaux récents suggèrent l’implication de dysfonctions au sein de réseaux du contrôle attentionnel.
Les auteurs de cette étude, via un paradigme informatisé évaluant la pertinence de l’interprétation d’images (Bistable percept paradigm – BPP), proposent un outil qui pourrait permettre une nouvelle approche de tels troubles.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Brain. 2012;135(Pt 4):1128-40.
Participation des circuits moteurs cérébraux pour la compensation de l'atteinte précoce des expressions émotionnelles faciales lors de la phase présymptomatique de la maladie de Parkinson chez des porteurs de la mutation du gène de la Parkine
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Comme évoqué souvent dans cette lettre d’information, de nombreuses études scientifiques ont montré l’importance des troubles cognitifs et émotionnels accompagnant le développement de la maladie de Parkinson. Nombre d’études rapportent en particulier une atteinte de la capacité à reconnaître les expressions faciales émotionnelles. De nombreux aspects de la physiopathologie de ces atteintes restent cependant à comprendre.
Selon certains résultats, il apparaît qu’un délai de 5 ans pourrait exister entre le début du processus physiopathologique et
Syndromes parkinsoniens
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Source : Cogn Affect Behav Neurosci. 2012;12(1):207-19.
Influence de l’état émotionnel sur l’initiation de la marche chez le patient parkinsonien
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
L’initiation de la marche, largement étudiée d’un point de vue biomécanique, est utilisée dans cette étude pour explorer le comportement d’approche ou d’évitement en réponse à un stimulus visuel émotionnel.
Classiquement, l’initiation de la marche du patient parkinsonien se caractérise par une diminution de la longueur du pas et de sa vitesse d’exécution. La dégénérescence des neurones dopaminergiques de la voie nigro-striatale touchant aussi bien les circuits moteurs que les faisceaux limbiques, les auteurs mènent cette étude dans le but d’évaluer de quelle manière des stimuli émotionnels
Syndromes parkinsoniens
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Source : Gait Posture. 2012 Jun 29. [Epub ahead of print]
L’instabilité posturale latérale, un biomarqueur de l’évolution de la maladie de Parkinson
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les troubles posturaux représentent un des aspects les plus difficiles à évaluer dans la maladie de Parkinson. Ils sont un élément déterminant de l’évolution en raison du risque de chute et de l’impact sur la qualité de vie.
Leur présence est un signe de gravité pris en compte dans le score de Hoehn et Yahr. Un certain nombre d’items posturaux ont été intégrés dans un score global PIGD (postural instability and gait disorder). Toutefois, ce score apparaît peu sensible au changement et se modifie trop tardivement.
Pourtant, des études de quantification
Migraines et céphalées
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AVF et fonctionnement neuropsychologique
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les études physiopathologiques sur l’algie vasculaire de la face (AVF) ont montré l’implication du système trigémino-vasculaire et de l’hypothalamus postéro-inférieur. En raison des modifications comportementales observées, notamment en cours de crise, les travaux s’intéressent également au rôle des structures impliquées dans le contrôle de l’impulsivité et la prise de décision comme le cortex pré-frontal.
Dans cette étude, les auteurs ont inclus 27 patients avec une AVF chronique, 26 avec une AVF épisodique durant la période active, 22 patients avec
Migraines et céphalées
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Céphalée préorgasmique améliorée par le topiramate
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les céphalées sexuelles primaires se divisent dans la classification IHS en 2 types : les céphalées pré-orgasmiques (type I) qui sont considérées comme un équivalent de céphalées de tension et les céphalées orgasmiques (type II) explosives et où il faut systématiquement éliminer, lors du 1er épisode, différentes organicités, hémorragie méningée en premier lieu…
Les auteurs italiens rapportent le cas d’une patiente de 55 ans, non céphalalgique habituellement, qui se plaignait de céphalées pré-orgasmiques (CPO) depuis 4 mois de façon systématique à chaque rapport.
Migraines et céphalées
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Hypertension intracrânienne idiopathique : des progrès dans la physiopathologie !
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs ont comparé l’imagerie de deux groupes de sujets : 11 patientes obèses présentant un tableau d’HII et 11 femmes obèses sans pathologie neurologique sous-jacente.
Les résultats confirment que chez les patientes obèses présentant une HII, il existe une augmentation de volume du liquide cérébrospinal, qui s’accumule en dehors des ventricules. Cette augmentation se fait sans dilatation ventriculaire.
Enfin, il existe une réduction du flux veineux au niveau des valves jugulaires internes. Il est vraisemblable
Migraines et céphalées
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La maltraitance infantile est significativement associée à la migraine chronique et aux marqueurs biologiques de l’inflammation
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
La migraine est un facteur de risque pour les AVC chez la femme jeune. Un mécanisme possible implique l’activation endothéliale. La relation émergente entre maltraitance infantile, migraine et inflammation, une composante de l’activation endothéliale, suggère qu’elle pourrait jouer un rôle dans l’association migraine/AVC.
Le but de cette étude est d’évaluer la relation entre maltraitance infantile, migraine et les biomarqueurs de l’inflammation chez des femmes non ménopausées, âgées de 18 à 50 ans. Cent vingt-cinq migraineuses
Migraines et céphalées
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Botox et migraine chronique : ne tirons pas sur l’ambulance…
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La récente méta-analyse publiée dans le JAMA du 25 avril 2012 sur les effets du Botox dans la migraine chronique, et portant sur 27 essais randomisés incluant 5.313 patients, conclut que le bénéfice clinique pour les patients traités pour migraine chronique est faible.
JF Rothrock, éditeur en chef de la revue Headache, fait dans un éditorial une critique des résultats de cette méta-analyse. S’il existe des arguments clairs pour l’absence d’efficacité du Botox dans la migraine épisodique ou dans la céphalée de tension, l’analyse faite par les auteurs de l’article du JAMA est criticable.
Migraines et céphalées
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Migraine ophtalmoplégique : quelle position nosographique ?
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine ophtalmoplégique, MO (code 13-17 de l’ICHD-II) est une forme rare de céphalées avec paralysie oculomotrice classée, depuis 2004, au sein du groupe 13 (groupe des névralgies et autres douleurs de la face). En dépit de ce repositionnement, le terme ambigu de migraine reste présent pour décrire cette affection.
Les auteurs de cet éditorial reviennent sur la position nosographique de cette entité, car de plus en plus de formes symptomatiques sont rapportées. Pour accroître la difficulté de la reconnaissance et de la compréhension de l’affection