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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
La céphalée migraineuse est due à une activation nerveuse à la fois périphérique et centrale
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
L’activité spontanée et provoquée dans les neurones trigémino-vasculaires de second ordre (situés dans le tronc cérébral) a été mesurée dans les conditions basales et après activation par une dépression corticale envahissante provoquée.
Trente-trois neurones appartenant au système trigémino-vasculaire et situés dans le tronc cérébral sont enregistrés. Il existe une activité de décharge spontanée de ces neurones. L’injection de lignocaïne dans le ganglion trigéminal entraîne une réduction totalement réversible de ces décharges spontanées. Les taux de décharge
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prégabaline comme traitement préventif de la migraine
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les anti-épileptiques sont de plus en plus utilisés dans le traitement préventif de la migraine. Les essais les plus solides ont été réalisés avec le divalproex et le topiramate. Les auteurs ont évalué la prégabaline. Celle-ci se lie à la sous-unité alpha 2-delta des canaux calciques voltage-dépendants, réduisant ainsi l’influx calcique et en conséquence la libération synaptique des neurotransmetteurs excitateurs tel que le glutamate.
Quarante-sept patients commencèrent ce traitement avec 75mg/24h montant jusqu’à 300mg, si bien toléré. Treize pour cent
Migraines et céphalées
Article Commenté
Abus médicamenteux chez les céphalalgiques en population générale : les données scandinaves
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Jonsson et ses collaborateurs rapportent une étude épidémiologique, dont l’objectif était de préciser la prévalence de l’abus médicamenteux chez les sujets céphalalgiques. Réalisée en Suède, cette étude a concerné un échantillon de 44 300 sujets âgés de plus de 25 ans qui ont été contactés téléphoniquement et ont répondu à un questionnaire construit selon la classification internationale des céphalées.
Cette étude a permis d’estimer la prévalence des céphalées chroniques quotidiennes à 3,2% (IC 95% 3,1-3,4) et l’abus médicamenteux associé à une CCQ à 1,8% (IC 95% 1,7 – 1,9). Une analyse multivariée
Le CD qui signe le diagnostic
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Le CD qui signe le diagnostic
M. Laurent Guilloton HIA Desgenettes - Lyon
Un homme âgé de 33 ans, droitier, sans antécédents médicaux personnels ou familiaux, fut hospitalisé pour une crise d’épilepsie d’allure généralisée d’emblée. L’examen clinique, neurologique et général, était sans point d’appel.

L’IRM révéla l’existence d’une lésion tumorale, avec une double composante, kystique et charnue siégeant au niveau du lobe temporal gauche. La lésion apparaissait en hypo T1, en hyper T2 et Flair.
Neuro-oncologie
Mise au point
Le point sur le bévacizumab dans les gliomes de haut grade
M. Bruno Chauffert dijon
Les gliomes de haut grade (GHG) sont des tumeurs hypervascularisées avec une rupture locale de la barrière hémato-cérébrale responsable d’une prise de contraste intense en IRM. Le bévacizumab (BVZ) est le seul anticorps monoclonal humanisé disponible qui cible la néo-angiogenèse tumorale, par le biais de la déplétion du VEGF A circulant.
L’activité du BVZ sur les GHG récidivant après le classique schéma témozolomide/radiothérapie a été mise en évidence par Stark-Vance et coll. en 2005 et confirmée par Vredenburgh et coll. en 2007. Il a été montré que le BVZ seul,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Facteurs déclenchants de la crise de migraine chez l’enfant
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les facteurs déclenchants de la crise de migraine chez l’enfant n’ont fait l’objet que de peu d’études. Les auteurs rapportent le résultat d’une étude rétrospective visant à établir la prévalence de 15 facteurs prédéterminés en population pédiatrique.
Le facteur le plus fréquemment retrouvé était le stress, suivi du manque de sommeil, de la chaleur et des jeux vidéo. Une moyenne de sept facteurs déclenchants est signalée par patient. Un délai de moins de 3 heures est constaté entre le facteur déclenchant et le début de la crise de migraine.
Migraines et céphalées
Article Commenté
La nociceptine-orphanine module l’activité cérébrale
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
N-O est un des neuropeptides présent dans le système nociceptif, notamment le système trigéminal. Il se lie à un récepteur spécifique déjà connu comme le « opioid receptor-like receptor 1 » qui appartient à la famille des récepteurs aux opioïdes.
Ce récepteur est abondant dans le cortex cérébral, le système limbique et autres aires impliquées dans la perception de la douleur.
Ce N-O et son récepteur ont été retrouvés chez l’homme dans
Migraines et céphalées
Article Commenté
Lésions infiltratives du rachis cervical causant une névralgie occipitale
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La névralgie du nerf grand occipital est une forme rare de névralgie identifiée par la classification IHS (code 18.8). Il s’agit d’une névralgie essentielle, dont la douleur siège au niveau du territoire du nerf occipital ou de la branche nerveuse de C4 de façon unilatérale.
La caractéristique de cette névralgie est de répondre rapidement à un bloc anesthésique du nerf. La douleur est intense, paroxystique, mais parfois persistante entre les accès. Aucun examen complémentaire n’est requis par définition, toutefois nombreuses sont les formes décrites comme symptomatiques.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Satisfaction et confiance des patients habituellement traités par sumatriptan au nouveau dispositif sans aiguille du sumatriptan sous-cutané
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les auteurs évaluent un nouveau dispositif needle-free délivrant le sumatriptan en sous-cutané, sans aiguille, développé sous le nom de Sumavel DosePro aux USA. Il n’est pas disponible en Europe.
C’est une étude ouverte multicentrique chez des patients utilisant habituellement des triptans et le Sumavel pour un maximum de 4 crises.
La satisfaction est mesurée par le test patient perception PPMQ ; 212 patients ont utilisé, pour au moins une crise, le nouveau dispositif. Celui-ci est bio-équivalent à la présentation suma sous-cutané, il contient
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
La simvastatine comme traitement additionnel à l'interferon beta-1 dans la sclérose en plaques de forme récurrente rémittente (étude SIMCOMBIN) : une étude de phase 4 randomisée contre placebo
Mme Anne-Gaëlle Corbillé CHU de Nantes - Nantes
Le traitement de la sclérose en plaques de forme récurrente-rémittente par l'interféron beta-1 n'est que partiellement efficace. L'objectif de cette étude était d'évaluer si l'ajout de simvastatine, une statine avec des propriétés anti-inflammatoires, pouvait améliorer l'efficacité de l'interféron.

Il s'agit d'une étude multicentrique, randomisée, contre placebo, en double aveugle, en intention de traiter. Les auteurs ont inclus 307 patients ayant une SEP de forme rémittente récurrente, naïfs de traitement.
Les patients ont débuté un traitement par interféron pendant 3 semaines puis
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Hémodynamique veineuse extracrânienne dans la sclérose en plaques. Etude de cas-contrôle
Dr Violaine Rouaud CHU NANTES - Nantes
Des troubles chroniques du drainage veineux du système nerveux central, appelés insuffisance veineuse cérébro-spinale chronique (IVCC), ont été récemment impliqués dans la pathogénèse de la sclérose en plaques (SEP). Cependant, la relation de cause à effet entre l’IVCC et la SEP reste très controversée.
De plus, la validité interne et externe des critères diagnostiques ultrasonographiques de l’IVCC n’a pas été clairement établie. Les auteurs ont donc réalisé une étude cas-contrôle pour valider ces critères.
SEP et maladies apparentées
Cas Clinique
Déficit neurologique brutal chez une femme jeune
Dr Alexis Floret CHU de Nantes - Nantes
Mme B, 28 ans, sans antécédent notable, consulte pour paresthésies de l’hémicorps gauche depuis 5 jours avec survenue brutale il y a 2 jours d’un déficit moteur à prédominance brachio-faciale gauche. Une IRM est réalisée, retrouvant plus d’une dizaine d’hypersignaux flair/T2 de la substance blanche notamment en périventriculaire et sous-cortical (3 critères de Barkoff sur 4 réunis compte tenu de l’absence de lésion sous-tentorielle).
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