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Toutes les actualités scientifiques

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SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Aquaporumab : un anticorps monoclonal bloqueur non-pathogénique comme traitement de la neuro-myélite optique de Devic
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
Tradtrantip et coll. ont étudié un nouvel anticorps monoclonal, antagoniste d’un canal ionique des astrocytes, l’aquaporine – 4 (AQP4). Il s’agit d’un anticorps recombinant, non pathogénique, qui bloque sélectivement la liaison de l’IgG-NMO à son récepteur l’AQP4, en l’absence de fonction effectrice.
In vitro, sur des cultures de cellules exprimant l’AQP4, aquaporumab réduit significativement la fixation des IgG-NMO issu de sérum humain et réduit ainsi la cytotoxicité médiée par le complément (d’environ 90%) et par les cellules (de 84%). Cet anticorps a un effet également sur des coupes de moelle épinière de modèle
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Efficacité clinique du BG-12, un traitement oral, dans la SEP rémittente : résultats de l’étude de phase III Define
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
Le fumarate est un traitement oral en cours d’expérimentation (Phase III, laboratoire Biogen) pour les patients souffrant de SEP rémittente. Il semble avoir un double effet anti-inflammatoire et neuroprotecteur par son action via la voie du nrf2.
Les critères d’inclusion sont classiques, avec des patients de 18 à 55 ans, souffrant d’une SEP rémittente (critères de McDonald), avec un EDSS < à 5, ayant présenté une poussée dans les 12 derniers mois ou une prise de Gadolinium à l’IRM dans les 6 derniers mois. Le critère de jugement principal est la proportion de patients ayant rechuté en 2 ans.
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Emploi et atteinte cognitive dans la SEP : une analyse cross-sectionnelle de 635 patients
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
Cette équipe américaine s’est intéressée au lien potentiel entre l’emploi et la cognition, le score EDSS et la durée de la maladie chez les patients souffrant de SEP. Six cent trente cinq patients (moyenne d’âge 45.8 ans, niveau d’éducation moyen de 14.4 ans, EDSS moyen de 2.9) ont complété une batterie validée, standardisée, informatisée, de tests cognitifs (MindStreams, NeuroTrax Corp., TX).
Les patients sans emploi ont des scores significativement plus bas dans tous les domaines testés, et particulièrement sur les fonctions exécutives, l’attention, le traitement de l’information, les tests moteurs,
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Le natalizumab est efficace et bien toléré dans le traitement des SEP active pédiatrique - Lésions MRI chez des enfants ayant une atteinte inflammatoire aiguë du SNC : critères prédictifs du diagnostic de SEP
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
L’équipe italienne de Comi rapporte une étude sur l’utilisation du natalizumab chez les enfants qui ont une sclérose en plaques active (persistance de poussée malgré un traitement de première intention ou poussée récente sévère avec des séquelles). La dose utilisée est de 300 MG tous les 28 jours.
Trente cinq enfants (21 filles) ont reçu ce traitement pendant 23,8 mois (nombre moyen de perfusions de 24.7). La moyenne d’âge est de 13 ans (+/- 2.2 ans), la durée moyenne de la maladie est de 28.8 mois (+/- 20 mois).
Dans cette cohorte :
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
L’IRM cérébrale permet de prédire la réponse au traitement immunomodulateur à 5 ans
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Malgré la publication de plusieurs travaux, il reste aujourd’hui assez difficile d’évaluer les facteurs prédictifs de réponse à long terme aux immunomodulateurs. En premier lieu, car les critères de réponse et de non réponse au traitement immunomodulateur ne sont pas consensuels.
Des travaux ont ainsi déjà montré qu’il existait un lien entre la présence de lésions actives sur l’IRM et la réponse au traitement à 3 ans. L’objectif de cette étude a donc été d’évaluer les facteurs IRM de mauvaise réponse aux immunomodulateurs à 5 ans.
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Facteurs prédictifs d’une poussée rapprochée chez les patients ayant présenté un premier événement démyélinisant
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
La poussée survenant après un premier événement clinique démyélinisant (SCI) marque la conversion en SEP cliniquement définie (SEP CD). L’objectif de cette étude a été d’évaluer le lien entre les facteurs cliniques, IRM, et démographiques et le temps mis pour présenter une nouvelle poussée après un SCI.
Pour cela, les auteurs ont réalisé de manière rétrospective une analyse à partir d’une cohorte de patients SCI : la MSbasis, regroupant des patients de 59 centres différents.
1 266 patients SCI ont pu être ainsi étudiés, avec une durée moyenne de suivi de 3.2 ans. 55% avaient présenté
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Des taux élevés de vitamine D sont associés à une inflammation plus basse à l’IRM cérébrale
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Le déficit en vitamine D est associé à un risque plus élevé de développer la SEP, mais également à une augmentation du risque de faire une poussée chez les patients ayant une SEP confirmée. Le but de cette étude a été de déterminer si le taux de vitamine D était associé à l’activité inflammatoire sur l’IRM cérébrale chez des patients atteints de forme rémittente de SEP ou ayant présenté un SCI.
Pour répondre à cette question, les auteurs ont utilisé une cohorte de patients SEP suivis de manière prospective depuis 2004 et ayant bénéficié d’un suivi annuel clinique, d’imagerie et biologique. Les patients présentant
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Les poussées du post-partum et l’évolution du handicap chez les femmes atteintes de SEP
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Il est bien connu aujourd’hui qu’il existe un rebond des poussées chez les femmes atteintes de SEP dans la période du post-partum immédiat. Mieux connaître les facteurs prédictifs du risque de poussée et de progression du handicap en post-partum permettrait une meilleure prise en charge de ces patientes en termes de stratégie thérapeutique. C’est l’objectif que s’est fixé cette équipe italienne.
Grâce à un projet collaboratif italien, les grossesses des femmes atteintes de SEP ont été suivies de 2002 à 2008 tous les six mois. Les poussées survenant dans le post-partum et la progression du handicap (au moins 1 point d’EDSS)
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Neuropathologie du syndrome inflammatoire de reconstitution immunitaire (IRIS) dans la Sclérose en Plaques
Pr David Laplaud CHU - Nantes
La leucoencéphalite multifocale progressive (LEMP) est une complication classique mais rare du natalizumab dans la sclérose en plaques. Sa fréquence de survenue est globalement d’environ 1,8 cas pour 1 000 patients traités.
La LEMP se caractérise sur le plan radiologique par l’apparition ou l’extension d’un hypersignal sous-cortical en FLAIR, sans rehaussement par le Gadolinium. Le syndrome de reconstitution immunitaire ou IRIS se caractérise par une aggravation clinique chez des patients ayant une LEMP après l’arrêt du Natalizumab et la réalisation
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
L'analyse du transcriptome périphérique dans la SEP permet de définir deux sous-populations de patients avec un risque inflammatoire et une réponse thérapeutique différente
Pr David Laplaud CHU - Nantes
Les patients souffrant de SEP sont très hétérogènes sur le plan clinique, radiologique ou en termes de réponse au traitement. La question sous-jacente est : y a-t-il plusieurs sous-groupes de SEP ? Peut-on discriminer des sous-groupes sans faire d’étude longitudinale ? Ces sous-groupes de patients ont-ils un mode évolutif ou une réponse thérapeutique particulière ?
Pour tenter de répondre à cette question, les auteurs ont réalisé une étude non biaisée par puce à ARN sur les leucocytes du sang d’une première cohorte de patients ayant une SEP rémittente non traitée
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
ATAMS : un essai randomisé avec l’Atacicept, un agent ciblant les lymphocytes B dans la SEP rémittente
Pr David Laplaud CHU - Nantes
L’Atacicept est un anticorps monoclonal composé du récepteur TACI et de la partie constante d’une immunoglobuline humaine. Il se lie à BlyS et APRIL, deux cytokines stimulatrices des lymphocytes B.
L’effet de l’Atacicept est donc de diminuer la prolifération lymphocytaire B. Les lymphocytes B appartiennent à une sous-population lymphocytaire qui paraît impliquée dans la physiopathologie de la SEP puisque la déplétion totale de lymphocytes B du sang de patients souffrant d’une SEP diminue le risque de poussée de la maladie et l’apparition de nouvelles lésions en IRM.
Ce traitement a donc fait l’objet d’un essai de phase II randomisé en double aveugle contre placebo.
Maladie d’Alzheimer : ménage dans les recommandations
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Maladie d’Alzheimer : ménage dans les recommandations
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La Haute Autorité de Santé constitue un nouveau groupe de travail pour plancher sur la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées. Elle avait retiré en mai dernier les recommandations de bonne pratique portant sur le diagnostic et la prise en charge de ces pathologies, suite à l’omission de déclarations de certains conflits d’intérêt par des experts du groupe de travail.
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