Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 340 sur 719        Premier  Précédent  335  336  337  338  339  340  341  342  343  344  Suivant  Dernier
Migraines et céphalées
Article Commenté
Syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible : analyse de 139 cas
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Les auteurs ont analysé rétrospectivement les caractéristiques cliniques et radiologiques, la réponse au traitement et le pronostic du syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (SVCR) chez 139 patients aux USA (84 recrutés au Massachusetts General Hospital et 55 à la Cleveland Clinic). L’âge moyen était de 42,5 ans et 81% étaient des femmes.
Chez 85% des patients, le premier signe du SVCR était une céphalée en coup de tonnerre ; 43% ont développé des déficits focaux. Concernant le terrain, 40% des patients étaient migraineux, 42% avaient
Migraines et céphalées
Article Commenté
Deux nouveaux cas pédiatriques d’hémicrânie paroxystique chronique
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’hémicrânie paroxystique chronique (HPC) est une forme rare de céphalée trijémino-dysautonomique décrite dans la classification de l’IHS en 2004. Typiquement, l’affection se manifeste par des accès répétitifs brefs de céphalées de siège orbito-facial fixe avec manifestations dysautonomiques concomitantes.
Le traitement est fondé sur l’utilisation de l’indométacine qui représente à la fois le traitement de référence, mais également le test diagnostic. Le début de la maladie est communément situé entre 20 et 30 ans. Les observations pédiatriques sont exceptionnelles et plusieurs cas rapportés à ce jour ne respectent pas
Migraines et céphalées
Article Commenté
La radiochirurgie avec une double cible : un espoir pour traiter le syndrome de SUNCT ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le syndrome de SUNCT est connu pour sa résistance à de multiples traitements. Les auteurs rapportent l’observation d’une patiente âgée de 82 ans, présentant un syndrome de SUNCT depuis plus de six ans, traitée par radiochirurgie avec une double cible à la fois sur le trijumeau et le ganglion sphénopalatin.
Ce traitement a été à l’origine d’une disparition rapide des douleurs en deux semaines, la patiente étant toujours libre de douleur et sans traitement antalgique plus de 3 ans après le traitement. Cette patiente n’a, par ailleurs, pas présenté d’effets indésirables avec ce traitement.
Migraines et céphalées
Article Commenté
La duloxétine dans la douleur neuropathique centrale
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les indications actuelles en France de la duloxétine sont traitement des dépressions et douleur neuropathique périphérique du diabète. Qu’en est-il de la douleur neuropathique centrale ?
En 2010 et 2011, Vranken et al. ont étudié ce produit à la dose de 60 à 120mg dans une belle étude contrôlée dans les douleurs neuropathiques centrales secondaires à des pathologies de la moelle et des AVC.
Quand la gravité participe à la diffusion tumorale
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Quand la gravité participe à la diffusion tumorale
Dr Mathieu Boone CHU - Amiens
Clinique :
• Patiente de 49 ans
• Lombalgies depuis 2 ans
– Douleurs atypiques bilatérales à prédominance droite
– Topographie radiculaire L4-L5
– Recrudescence nocturne
– Restriction des loisirs mais activité professionnelle conservée

• ROT abolis et signe de Lasègue bilatéral (40°)

Pas de troubles sphinctériens ou de céphalées.

• Lésions nodulaires appendus aux racines lombaires intra-durales
• Quel diagnostic évoquer ?
• Quel bilan réaliser ?
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Hemicrania continua et sensibilité à l’indométacine, d’autres traitements sont possibles !
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’hemicrania continua figure au code 4.7 de l’ICHD-II. Cette céphalée primaire se caractérise par une douleur continue intense unilatérale avec des accès de renforcement de la douleur qui s’accompagnent de signes neurovégétatifs de la face.
Sa principale caractéristique est une pharmaco-sensibilité à l’indométacine qui représente, à la fois le traitement de référence (dose de 25 à 300 mg/j), mais également le test diagnostic permettant d’affirmer ou d’exclure la maladie. Moins de 100 cas sont actuellement rapportés.
Les auteurs rapportent deux nouvelles observations typiques
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Lipides et migraine : données épidémiologiques de l’étude EVA
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine avec aura est associée à un sur-risque de maladies vasculaires sans explication formelle à ce jour. Tobias Kurth a rapporté en plénière les résultats ancillaires de l’étude EVA (Epidemiology of Vascular Aging), faite en population générale de plus de 60 ans, chez 1.155 participants, portant sur les interrelations lipides et migraine.
Les participants à l’étude EVA ont été recrutés parmi les personnes âgées de 60 à 70 ans inscrites sur les listes électorales de la ville de Nantes. La cohorte EVA a été suivie jusqu’en 2001, avec un examen tous les deux ans.
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Algie vasculaire de la face : évolution selon les antécédents et les habitudes toxiques
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les auteurs ont étudié de façon prospective l’influence des antécédents et des habitudes toxiques sur l’évolution de l’algie vasculaire de la face (AVF).
L’étude a été réalisée sur une période de 4 à 7 ans. Lors de la visite initiale, 634 patients présentaient une AVF épisodique. Parmi ces patients, 3,5% ont évolué vers une forme chronique. Inversement, parmi les 178 patients souffrant initialement d’AVF chronique, 35% ont évolué vers une forme épisodique.
Il existait une association significative entre la persistance
Migraines et céphalées
Compte Rendu
La stimulation hypothalamique dans l’AVF chronique : vers une modification de la cible
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Julio Pascual rapporte l’expérience de la stimulation hypothalamique chez 5 patients présentant une forme chronique pharmaco-résistante. A ce jour, 58 patients ayant bénéficié de cette technique sont publiés dans la littérature.
L’idée des auteurs était de modifier la cible, afin de réduire le risque d’hémorragie et d’accroître l’aire de stimulation. La cible est donc devenue plus postéro-latérale, s’écartant des parois du 3e ventricule de 4 mm. Un enregistrement électrophysiologique a été également réalisé.
Une amélioration systématique a été constatée chez tous les patients
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Trois questions suffisent pour faire un diagnostic d’algie vasculaire de la face
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le groupe de Michel Ferrari a validé un questionnaire rapide permettant d’optimiser le diagnostic d’algie vasculaire de la face. A partir d’une base de 843 patients ayant un diagnostic d’AVF, 437 ont été randomisés et 291 ont participé finalement à l’étude.
Par rapport aux sept critères cliniques requis par l’IHS pour le diagnostic d’AVF (sévérité de la douleur, caractère unilatéral de la douleur, existence d’un ou plusieurs signes autonomiques ou d’un comportement d’agitation, existence d’au moins 5 crises, durée 15 minutes à 3 heures, fréquence de 1 jour sur
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Trois nouveaux gènes de la migraine
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Après un premier succès en 2010, les études d’association pangénomiques (GWAS pour « genome wide association study ») continuent de porter leurs fruits dans la migraine. L’équipe dirigée par Tobias Kurth a conduit une telle étude sur 5.122 migraineuses issues de la population générale et 18,108 contrôles non-migraineuses (Women’s Genome Health Study).
Ce premier round a permis d’identifier sept polymorphismes potentiellement associés à la migraine. Trois des sept polymorphismes ont pu être validés grâce i) à une méta-analyse de trois autres cohortes et
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Conséquences de l’arrêt du natalizumab sur l’activité de la sclérose en plaques
Pr David Laplaud CHU - Nantes
Afin de limiter le risque de Leuco-Encéphalite Multifocale Progressive (LEMP) sous natalizumab au cours de la sclérose en plaques, une stratégie thérapeutique évoquée par certains experts était d’arrêter le traitement de façon programmée (fenêtres thérapeutiques). L’arrêt du natamizumab n’a cependant jamais été évalué en termes de sécurité d’emploi, de rebond d’activité de la maladie ou de stratégie thérapeutique alternative.
Dans ce travail, les auteurs ont pris en compte les études pivotales utilisant du natalizumab et l’arrêt obligatoire du traitement en 2005 suite à
Page 340 sur 719        Premier  Précédent  335  336  337  338  339  340  341  342  343  344  Suivant  Dernier
Newsletters