Epilepsie
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Un diurétique contre l’épilepsie
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Des travaux expérimentaux sur un modèle murin montrent que des diurétiques réduisent la sévérité des crises d’épilepsie infantiles et permettent de maintenir plus longtemps l’efficacité du traitement par phénobarbital. Ces conclusions sont parues dans la revue Brain.
SEP et maladies apparentées
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Délétions de l’ADN mitochondrial et neuro-dégénérescence dans la sclérose en plaques
Pr David Laplaud CHU - Nantes
L’atteinte neuronale dans la sclérose en plaques est largement connue et démontrée sur le plan anatomopathologique depuis de nombreuses années. Cependant, les mécanismes conduisant à la perte neuronale restent mal connus.
On sait qu’il existe une corrélation entre l’inflammation aiguë et la transection axonale (travaux de B. Trapp). Cependant, l’atteinte neuronale au niveau du cortex ou sous-corticale reste à explorer. De nombreux travaux ont par ailleurs montré que l’atteinte des mitochondries, fournisseurs d’énergie à la cellule via
SEP et maladies apparentées
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Critères de réponses aux Echanges Plasmatiques dans les lésions démyélinisantes du SNC ?
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
La plupart des aggravations aiguës de maladies démyélinisantes du SNC (dont le prototype est la SEP) se résolvent spontanément ou s’améliorent après un traitement par corticostéroïdes. Environ 5% peuvent être considérées comme ne répondant pas aux corticoïdes et nécessitant un traitement complémentaire par échanges plasmatiques (EP) (publication des résultats d’une étude en double aveugle, randomisée par la même équipe). Le taux de réponse aux EP est d’environ 45%.
L’objectif de cette étude est d’identifier les facteurs cliniques, radiologiques et sérologiques associés à une bonne réponse aux EP.
SEP et maladies apparentées
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Prévalence, sensibilité et spécificité de l’insuffisance veineuse cérébrale chronique dans la sclérose en plaques
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
L’insuffisance veineuse cérébrale chronique se caractérise par des anomalies de débit des veines cérébrospinales extra-crâniennes Des études récentes ont mis en évidence des anomalies au niveau des veines jugulaires internes, des veines vertébrales et de la veine azygos chez les patients atteints de SEP. Actuellement, ces résultats restent contestés.
L’objectif de cette étude a donc été d’évaluer la prévalence, la sensibilité et la spécificité de l’insuffisance veineuse cérébrale (IVC) chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), à l’aide d’une méthode non invasive
Syndromes parkinsoniens
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Quelles variables sont prédictives de la durée avant mise sous traitement dopaminergique chez le sujet parkinsonien ? Analyse de deux cohortes indépendantes
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
La Maladie de Parkinson évolue très différemment entre les individus aussi bien en termes de morbi-mortalité que de sensibilité ou tolérance aux traitements. Connaître des facteurs prédictifs précoces de l’évolution future de la maladie est toujours un avantage.
Cette étude nord américaine a cherché à identifier quels facteurs étaient associés à la durée séparant le diagnostic de MP de la nécessité de mise sous traitement dopaminergique. Les données de deux essais cliniques multicentriques de design proche ont été analysées : l’étude DATATOP (Deprenyl and Tocopherol Antioxidative Therapy of Parkinsonism), et l’étude PRECEPT
Syndromes parkinsoniens
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Faire le diagnostic de maladie de Parkinson avec une prise de sang ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La prévalence actuelle de la maladie de Parkinson est d'environ 1% chez les sujets de plus de 65 ans. Le diagnostic repose actuellement sur des critères cliniques et on considère que leur sensibilité n'est pas optimale, puisqu’elle avoisine 90% dans les meilleures équipes.
Malgré l'apport des techniques d'imagerie fonctionnelle, il existe un besoin de biomarqueurs à visée diagnostique précoce. En effet, on considère que le diagnostic avec les moyens actuels est trop tardif puisque les signes moteurs n'apparaissent que lorsque déjà 70% des neurones ont dégénéré. De nombreux travaux
Syndromes parkinsoniens
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Des traits de personnalité anxieux tendraient à augmenter le risque de développer une maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Actuellement, plusieurs études se sont d'ores et déjà posé la question de l'association de symptômes ou troubles psychiatriques avec la survenue ultérieure d'une maladie de Parkinson. Ceci inclut par exemple les troubles psychosomatiques, l'anxiété et la dépression.
Cependant, comme l'élection, soulignent les auteurs de la présente recherche, la plupart des études précédentes étaient des études de cas contrôlées et étaient clairement limitées en termes de nombre de patients inclus et de durée de suivi de ces patients.
Dans ce travail, les auteurs se sont intéressés à une cohorte historique de 7.216 sujets
Migraines et céphalées
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Dosage de l’hypocrétine en cycle chez les patients présentant une AVF
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les oréxines ou hypocrétines sont des neuropeptides hypothalamiques impliqués dans un grand nombre de fonctions physiologiques incluant la douleur. Par ailleurs, les études génétiques ont démontré le rôle du système orexinergique dans l’algie vasculaire de la face.
Cette étude a cherché à évaluer les taux d’oréxine A (hypocrétine 1) chez 10 patients présentant une algie vasculaire de la face en période de cycle (six formes épisodiques et 4 formes chroniques), les résultats étant comparés à ceux obtenus dans une population témoin.
Migraines et céphalées
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Infarctus migraineux : étude scandinave multicentrique
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
L’infarctus migraineux est une entité très rare bien définie par la seconde classification de l’IHS. Il s’agit de patients migraineux avec aura, le plus souvent visuelle, qui développent une aura habituelle, mais qui dure avec un déficit neurologique plus ou moins définitif à type d’hémianopsie latérale homonyme le plus souvent et avec présence d’un infarctus en neuro-imagerie.
C’est un diagnostic d’élimination, car l’ensemble du bilan causal doit être négatif.
Les auteurs scandinaves (Suède, Norvège, Danemark et Finlande) de cette étude ont colligé, à partir de
Migraines et céphalées
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Algie vasculaire de la face avec aura
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L'Algie vasculaire de la face (AVF) peut comporter des auras ; ce qui est peu connu en pratique clinique, la classification IHS de 2004 ne l’évoquant pas. Cependant, dès 1970, Graham, dans une publication, faisait état de la présence dans 20% des cas d’AVF qu’il avait étudiés, de la description de scotome scintillant précédant l’accès douloureux.
Depuis cette date, de nombreux travaux ont confirmé cette donnée, qui reste toutefois l’objet d’un nombre réduit de publications et d’une faible connaissance de cet aspect de la maladie. Citons, par exemple,
Migraines et céphalées
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Névralgie faciale : quelle chirurgie ?
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
L’incidence annuelle de la névralgie du trijumeau est de l’ordre de 12,6 pour 100.000 personnes-an, les étiologies en étant classiquement idiopathiques ou secondaires à des tumeurs, une ischémie, une sclérose en plaques.
Les trois modalités thérapeutiques chirurgicales les plus utilisées pour le traitement de la névralgie du trijumeau idiopathique sont la rhizotomie sensorielle partielle (RSP), la thermocoagulation percutanée par radio-fréquence (TPR), enfin la décompression micro-vasculaire (DMV) du contact entre une veine ou artère aberrante et le trijumeau. Les autres techniques possibles,
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Migraine avec aura après 50 ans : le début tardif n’est pas si rare !
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Peu de données existent sur la migraine avec aura au-delà de 50 ans. C’est pourquoi les auteurs marseillais de cette étude ont évalué prospectivement sur un an les caractéristiques sémiologiques des migraineux avec aura dans cette tranche d’âge.
Au total, 58 patients ont été inclus (12 hommes et 46 femmes), de 60,8 ans d’âge médian (50-90). Tous les patients avaient des auras visuelles, 16 des auras sensitives et 16 des auras aphasiques. Une céphalée migraineuse survenait après l’aura chez 38 patients. Des auras isolées étaient décrites par