SEP et maladies apparentées
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Les lésions médullaires asymptomatiques sont prédictives de la conversion clinique des syndromes radiologiquement isolés
Pr David Laplaud CHU - Nantes
Récemment, une nouvelle entité a été individualisée, les Syndromes Radiologiquement Isolés (RIS), par opposition aux Syndromes Cliniquement Isolés (SCI). Ces RIS sont définis par la présence de lésions découvertes de façon fortuite sur une IRM encéphalique et évocatrices de pathologies inflammatoires du système nerveux central.
Compte tenu de l’utilisation de plus en plus fréquente des IRM, la découverte de telles lésions asymptomatiques est elle aussi de plus en plus fréquente. Cependant, le risque de conversion vers un épisode clinique
SEP et maladies apparentées
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Les lymphocytes T CD8+ circulants ont des propriétés particulières chez les patients ayant une SEP traitée par fingolimod
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Le fingolimod (FTY720) est un agoniste du récepteur de la sphingosine 1 phosphate, qui a démontré son efficacité dans la SEP de forme rémittente. Cette molécule est à l’origine d’une redistribution lymphocytaire en partie due au fait que les lymphocytes présents dans les organes lymphoïdes secondaires (LT centraux mémoires et naïfs CCR7+ et LB) ne peuvent plus recirculer dans le compartiment sanguin périphérique.
Dans cette étude, les auteurs se sont intéressés aux propriétés migratoires et phénotypiques des LT CD8+ chez
SEP et maladies apparentées
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Association entre les radiations UV, la prévalence et le sex-ratio de la sclérose en plaques en France
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Une des caractéristiques fortes de l’épidémiologie de la sclérose en plaques est sa distribution géographique, avec un gradient nord-sud dans l’hémisphère Nord. Une explication à ce gradient est représentée par l’exposition aux UV.
Une des autres caractéristiques de cette maladie est la fréquence plus élevée chez les femmes, qui ne cesse d’augmenter. Dans cette étude, les auteurs se sont intéressés aux taux d’exposition aux UVB en fonction de la prévalence de la SEP chez les hommes et les femmes dans la population des fermiers français.
Migraines et céphalées
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Prophylaxie antimigraineuse : de l’intérêt de l’association des approches pharmacologique et non pharmacologique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Holroyd et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude thérapeutique contrôlée, dont l’objectif était d’évaluer l’association d’une approche pharmacologique et d’une approche non pharmacologique dans la prophylaxie antimigraineuse.
Cette étude bicentrique a concerné 232 migraineux (sans et avec aura) adultes (79% de femmes, âge moyen de 38 ans). Dans une première phase d’une durée de cinq semaines, le traitement des crises était optimisé individuellement. Cette optimisation reposait sur le choix d’un des deux triptans permis
Migraines et céphalées
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Stimulation hypothalamique et névralgie faciale secondaire à la SEP
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
L’équipe neurochirurgicale milanaise, qui avait été la première à proposer la stimulation continue de l’hypothalamus postérieur à des patients souffrant d’algie vasculaire de la face chronique pharmaco-résistante, rapporte une série de patients souffrant de névralgie trigéminale secondaire à une sclérose en plaques traités avec la même approche.
Cinq patients (2 femmes, 3 hommes / âge moyen 56 ans) ont été ainsi traités, les cinq souffrant de névralgie trigéminale réfractaire au traitement pharmacologique et aux diverses techniques habituellement
Migraines et céphalées
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Facteur de risque des céphalées d’altitude chez les marcheurs de haute montagne
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les céphalées liées à l’altitude (CLA) ont fait l’objet de travaux limités bien qu’elles disposent de critères de définition précis dans la classification ICHD-II. Les CLA concerneraient jusqu'à 80% des personnes effectuant des randonnées en haute montagne.
Elles sont définies comme des céphalées bilatérales, frontales ou fronto-temporales, profondes ou pressives, d’intensité modérée à faible, augmentées par l’effort et apparaissant dans les 24 heures après une ascension à plus de 2500 m. Elles cèdent en 8 jours en l’absence de pathologies évolutives.
Migraines et céphalées
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Programme d’auto-rééducation physique et cognitive chez des employés souffrant de céphalées : rôle sur les signes associés
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Etude portant sur 384 employés présentant des céphalées et des douleurs cervico-scapulaires. Elle analyse le rôle de l’éducation, de l’information, de l’apprentissage et la réalisation d’un auto- programme physique basé sur le maintien de certaines postures (travail sur les contractures musculaires, auto-étirement…), la relaxation et des exercices de biofeedback (perception des contractures, auto-exercice sur les parafonctions).
Les exercices doivent être réalisés 8 à 10 fois/ jour et au total deux heures en moyenne/jour, un rappel d’exercice est fait à mi-parcours.
Migraines et céphalées
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Céphalées, déficit neurologique post-radiothérapie : penser « SMART »
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les auteurs proposent le cas clinique d’une patiente âgée de 54 ans, qui présente comme principal antécédent un oligodendrogliome pariétal droit traité par chirurgie et radiothérapie 13 ans auparavant.
Cette patiente fut hospitalisée en urgence devant la survenue d’un déficit moteur hémicorporel gauche, héminégligence et céphalées pulsatiles pariétales droites. La patiente rapportait un épisode identique, transitoire survenu 11 ans auparavant et qui avait été considéré comme une crise comitiale.
L’IRM réalisée lors de son hospitalisation montrait une prise de contraste corticale pariéto-occipitale droite.
Migraines et céphalées
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Maladie du tissu élastique et hypotension spontanée du LCR : l’expérience taïwanaise
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
L’hypotension spontanée (HS) du LCR se manifeste par des céphalées à l’orthostatisme. Deux études américaines avaient suggéré, qu’il puisse exister dans 16 à 38% des cas des anomalies du tissu élastique pouvant expliquer des fuites de LCR. Néanmoins, ces études portaient sur des caucasiens et il n’y avait pas de groupe contrôle.
C’est pourquoi les auteurs taïwanais ont réalisé une étude cas-témoins sur 110 sujets : 55 patients (38 femmes, 17 hommes ; d’âge moyen 40,8 ans ± 9,8) ayant eu une hypotension spontanée du LCR et 55 témoins appariés sur l’âge (âge moyen : 38,0 ± 8,9) et le sexe.
Migraines et céphalées
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Céphalées et sommeil : une étude américaine de grande envergure
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le lien entre céphalées et sommeil est connu depuis longtemps. Cette étude portait sur 5484 adultes âgés de 18 à 99 ans et surveillés entre 2001 et 2002, avait pour but de déterminer si les troubles du sommeil se présentaient différemment chez les patients migraineux présentant une migraine sans ou avec aura et chez ceux présentant des céphalées non migraineuses.
Il existe une association significative entre céphalées sévères de survenue fréquente et en particulier la migraine avec et sans aura, et les troubles du sommeil. Les patients céphalalgiques rapportaient
Migraines et céphalées
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Traitement de la migraine chronique par stimulation du nerf occipital
Dr Haiel Alchaar CHU - Hôpital Pasteur - Nice
Il s’agit d’une étude multicentrique, randomisée, en aveugle, évaluant l’efficacité et la sécurité de la stimulation du nerf occipital chez des patients présentant une migraine chronique réfractaire aux traitements médicamenteux préventifs.
Tous les patients implantés avaient une réponse positive au bloc du nerf occipital à la bupivacaïne.
Les patients ont été randomisés en 3 groupes : 1er groupe : avec une stimulation modifiable (29 patients), 2ème groupe : avec stimulation fixe et prédéfini (16 patients), 3ème groupe témoin : traité médicalement (17 patients). Un 4ème groupe
Syndromes parkinsoniens
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Effet de la rotigotine sur les troubles du sommeil et l’état moteur du petit matin dans la maladie de Parkinson
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
La rotigotine est un agoniste dopaminergique non ergoté, proposé dans la maladie de Parkinson, et administré en patch cutané permettant une libération continue sur 24 heures du traitement.
Les auteurs de cette étude se sont intéressés à l’effet de la rotigotine versus placebo, sur l’état moteur du petit matin avant toute prise de traitement (évalué par le score UPDRS III), sur les troubles du sommeil évalués sur la version modifiée de l’échelle Parkinson’s Disease Sleep Scale (PDSS-2), et sur les symptômes nocturnes (tremblement, crampes, syndromes des jambes sans repos, douleurs) de 287 patients parkinsoniens de novo ou