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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Facteurs prédictifs de rémission d’une migraine chronique en migraine épisodique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Dans un numéro à paraître de Neurology, vous pourrez lire un article de l’équipe de Richard Lipton concernant l’évolution des patients migraineux chroniques intégrés dans le suivi des patients de l’étude AMPP (American Migraine Prevalence Prevention). Il avait été démontré antérieurement que chaque année, 2,5% de patients passaient du statut de migraine épisodique à celui de migraine chronique.
L’objectif de cette étude, portant sur 383 patients présentant une migraine chronique et suivis sur 3 ans, était de déterminer le taux de patients évoluant vers une migraine épisodique ou une
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
L’évolution précoce de l’atrophie cérébrale centrale est un facteur prédictif de l’évolution clinique de la sclérose en plaques à 5 ans
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
Cette étude prospective avait pour but de rechercher le rôle prédictif de l’évolution de l’atrophie précoce sur des paramètres cliniques de patients ayant un diagnostic récent de sclérose en plaques.
Cinquante quatre patients atteints de SEP (selon les critères de Poser) ont été inclus : 43 formes RR / 11 forme progressive, âge : 35 ans en moyenne, durée de la maladie : 1,4 an (0,5-3,6), EDSS initial : 2,0 (2,0-3,0). Ils ont tous bénéficié d’une IRM cérébrale au baseline, à 2 ans et à 5,5 ans, afin d’étudier le volume lésionnel en T2, en T1gado et l’atrophie cérébrale globale et centrale (évalué par la largeur du 3ème ventricule).
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
L’effet immunomodulateur de la vitamine D est dépendant du sexe du patient
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Plusieurs observations cliniques et expérimentales ont montré que la vitamine D3 était un facteur environnemental protecteur influençant le développement et l’évolution de la SEP. Dans cette étude, les auteurs se sont intéressés aux effets immunomodulateurs de la 1,25 (OH)2D3 en fonction des hormones sexuelles.
Quatre vingt douze patients atteints de SEP de forme rémittente et non traités ont été inclus dans cette étude (34 en poussées et 58 en rémissions). Trente témoins sains ont été inclus comme contrôles.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Toxicité neurologique aiguë après chimiothérapie
Pr David Laplaud CHU - Nantes
La toxicité neurologique chronique due aux chimiothérapies anticancéreuses est bien connue, en revanche une toxicité aiguë n’a jamais été évaluée.
Dans la SEP, plusieurs protocoles de transplantation de cellules souches hématopoïétiques ont été réalisés au cours de ces dernières années. Avant la transplantation, une chimiothérapie entraînant une déplétion profonde en cellules hématopoïétique du receveur est réalisée. Les résultats de ces protocoles sont cependant mitigés, puisqu’ils montrent que la maladie continue à progresser alors que toute inflammation active
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Une tumeur centrale
Dr Karima Mokhtari GHP Salpêtrière - paris et Dr Nadine Martin-Duverneuil (Radiologue - Pitié-Salpêtrière - Paris)
Clinique :
Homme âgé de 24 ans.
Lésion cérébrale révélée par des céphalées.

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Nimodipine par voie intra-artérielle dans le syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible : un outil diagnostique différentiel ?
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Le syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (SVCR) se manifeste par des céphalées sévères, parfois en coup de tonnerre, récurrentes, et est parfois accompagné de signes de focalisation.
Les signes angiographiques de vasoconstrictions cérébrales réversibles sont usuellement réversibles en moins de 3 mois. Les signes angiographiques ne sont pas spécifiques au SVCR et peuvent s’observer dans les vascularites, les sténoses athéromateuses intracrâniennes, le syndrome de Moya-Moya, les embolies en voie de recanalisation… La nimodipine par voie orale, IV ou intra-artérielle (IA)
Migraines et céphalées
Article Commenté
Névralgie occipitale avec ou sans migraine : différences des caractéristiques de la douleur et facteurs de risque
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Cette étude a pour objectif de comparer les caractéristiques cliniques de patients souffrant de névralgie occipitale isolée (NO) à des patients présentant des céphalées migraineuses associées à une névralgie occipitale (M+NO).
Les auteurs ont inclus 35 patients consultant en soins secondaires pour une douleur occipitale répondant aux critères IHS de névralgie occipitale [céphalée unilatérale, continue ou paroxystique, diminution de la sensation ou dysesthésies dans le territoire du nerf grand occipital, sensibilité du scalp dans cette zone, efficacité du bloc anesthésique du grand nerf occipital].
Migraines et céphalées
Article Commenté
Exploration de la photophobie migraineuse par TEP H2 15 O
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
La photophobie est un symptôme classique des crises de migraine. Les mécanismes physiopathologiques qui sous-tendent cette hypersensibilité aux stimulations lumineuses restent toutefois mal connus.
Les auteurs ont réalisé une étude en TEP H215 O avec étude de la photophobie par stimulation lumineuse chez huit migraineux.
L’étude TEP était conduite dans trois conditions : 1) au cours d’une crise spontanée de migraine sans aura (délai entre le début de la céphalée migraineuse et le début de l’acquisition TEP entre 2h30 et 3h50) ;
Epilepsie
Article Commenté
Mortalité au cours des épilepsies de l’enfant : le risque s’aggrave à l’âge adulte
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
Il existe une augmentation de la mortalité au cours des épilepsies de l’enfant, particulièrement parvenues à l’âge adulte, où la SUDEP constitue une cause fréquente de décès. Le facteur principal est la persistance des crises sous traitement (pharmacorésistance).
L’étude :
Suivi à 40 ans d’une cohorte exhaustive de 245 enfants. Taux d’autopsie élevé (70%) garantissant la qualité de l’établissement des causes du décès.
La nuance :
Absence de groupe contrôle suivi sur une période équivalente et dans les mêmes conditions.
Le détail :
L’exploitation à très long terme d’une cohorte exhaustive de 245 enfants épileptiques finlandais,
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie généralisée idiopathique : forcément chez le « jeune » ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
Les épilepsies généralisées idiopathiques à début tardif (après la deuxième décade, voire après la troisième) ne diffèrent pas, en termes de pronostic notamment, des débuts habituels.
L’étude :
Analyse rétrospective des caractéristiques cliniques, électrophysiologiques, thérapeutiques et évolutives, des cas d’épilepsie généralisée idiopathique en fonction de l’âge de survenue de la première crise.
La nuance :
Le caractère rétrospectif de l’analyse nuit à la qualité des informations recueillies. Il existe également, comme souligné par les auteurs, un probable biais de recrutement des patients lié au caractère
Epilepsie
Cas Clinique
« La femme qui tremble »
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
SH (les mêmes initiales que Sclérose Hippocampique).
Elle a 50 ans, un peu plus. Belle, très belle, même. Grande. Femme d’écrivain, écrivain elle-même. L’élégance de ses origines scandinaves, et une culture profonde, irriguée par l’influence d’un père universitaire. Trois sœurs en bonne santé et un antécédent personnel, au cours de la petite enfance, de convulsion fébrile. Peut-être un épisode isolé, mais qui retient l’attention.
Des migraines, fréquentes, sévères et invalidantes, pour lesquelles différents traitements ont fait
Migraines et céphalées
Article Commenté
Oxygène et algie vasculaire de la face : les données de l’observatoire américain des AVF
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Todd Rozen coordonne le registre américain sur l’algie vasculaire de la face et fait état des données recueillies chez 1 134 patients (868 en forme épisodique et 266 en forme chronique) sur l’utilisation de l’oxygène comme traitement de crise.
Si la très grande majorité des patients était au courant de l’existence de l’oxygénothérapie comme traitement potentiel de la crise, 1/3 des patients n’avait cependant jamais utilisé l’oxygène et presque 1 patient sur 2 avait dû suggérer à son médecin la prescription de ce traitement.
En dehors de ces données factuelles,
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