Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 365 sur 719        Premier  Précédent  360  361  362  363  364  365  366  367  368  369  Suivant  Dernier
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : EANO 2010
Biomarqueurs prédictifs de réponse au traitement ou de neurotoxicité
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Bien que toute aussi intéressante, cette deuxième session également intitulée «marqueurs», est moins homogène quant à son contenu. En effet, deux types de communications ont été présentées lors de cette session de l’EANO 2010 : des études de recherches cliniques et des études de recherches biologiques
La première communication faite par Cavaletti et al., portait sur les méthodes d’évaluation des neuropathies chimio-induites. Cette complication neurologique des traitements cytotoxiques est relativement fréquente. Néanmoins, sa fréquence exacte
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : EANO 2010
Le sunitinib, pas encore à la hauteur des espérances
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Bien que prometteur sur le papier, le sunitinib, un inhibiteur pan-récepteurs transmembranaires à activité tyrosine kinase s’avère pour le moment décevant dans le traitement des gliomes de haut grade en récidive.
En effet, dans l’étude présentée par Neyns et al. portant sur 21 patients souffrant de gliome de haut grade en récidive traités par sunitinib, en monothérapie, à la dose de 37,5 mg/jour, aucun
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : EANO 2010
L’E.P.O ne doperait pas les glioblastomes
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Dans cette étude, Brunotte et al. ont montré que l’expression de erythropoiétine (EPO) et de son récepteur (EPOR) en immunohistochimie étaient associées au pronostic des patients présentant un glioblastome.
En effet, dans une série de plus 100 glioblastomes, les auteurs ont observé que les surexpressions de EPO et EPOR étaient corrélées à un meilleur pronostic en analyse
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : EANO 2010
Notch, la voie de signalisation qui monte en neuro-oncologie
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
La voie de signalisation Notch est bien connue dans la biologie du développement du système nerveux. En revanche, cette voie est moins bien explorée en neuro-oncologie.
Kristoffersen et al. ont montré, dans des lignées de gliomasphères, que l’inhibition de la voie de signalisation Notch par un inhibiteur de la gamma-sécrétase, une enzyme clé de cette voie de signalisation réduisait la tumorigénicité des lignées cellulaires tumorales.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées et activité sportive : les recommandations britanniques
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
La Société britannique d’étude des céphalées et l’Association britannique des médecins généralistes proposent des recommandations de pratique professionnelle concernant la survenue de céphalée lors de l’activité sportive.
Constatant la pauvreté des données factuelles disponibles, le groupe de travail à l’origine de ces recommandations a proposé une approche très pragmatique en distinguant quatre grandes situations.
La première est celle des céphalées primaires (migraine, céphalée de tension, céphalées trigémino-autonomiques) survenant de façon inopinée au cours
Migraines et céphalées
Article Commenté
Foramen ovale perméable et migraine : “the never ending story”…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
On connaît toutes les interrogations sur migraine et foramen ovale perméable (FOP). Outre le FOP, les malformations artério-veineuses pulmonaires (MAVP) sont une autre cause de shunt droit-gauche. Leur prévalence n’est pas connue en population générale.
Woods et coll. ont réalisé une étude de la prévalence non seulement du FOP, mais aussi des MAVP chez des sujets sains par échocardiographie trans-thoracique en mode harmonique avec injection, au repos et après manœuvre de Valsalva en définissant les MAVP par l’apparition d’au moins
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et risque d’hémorragie intracrânienne chez la femme : une étude prospective
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Les auteurs ont évalué l’association entre migraine et risque d’hémorragie intracrânienne dans une large cohorte prospective de femmes américaines, la « Women’s Health Study ». Cette cohorte incluait initialement 27.860 femmes âgées de 45 ans et plus, sans antécédent d’AVC ni d’autre pathologie majeure, ayant complété un questionnaire sur la migraine et la présence d’une aura.
Les critères de jugement principaux étaient le délai entre l’inclusion et la première d’hémorragie intracrânienne, ainsi que les sous-types d’hémorragies intracrâniennes. A l’inclusion, 5.130 (18%) femmes se déclarèrent migraineuses ;
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées par abus médicamenteux : les mécanismes se précisent…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe de Franck Porreca, du Département de Pharmacologie de l’Université d’Arizona, propose dans la revue Brain de nouveaux résultats de la poursuite de son programme de recherche sur les céphalées par abus de triptans à partir du modèle expérimental que ce groupe a antérieurement validé.
Ce groupe a ainsi montré que l’abus en triptans induit une augmentation très significative des afférences durales exprimant la NO synthétase neuronale (NOSn). Par ailleurs, l’allodynie péri-orbitaire et l’hypersensibilité aux stress environnementaux, installées après quelques jours d’administration
Epilepsie
Article Commenté
Relation entre comportement suicidaire et prise d’un traitement antiépileptique
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Le traitement antiépileptique n’augmente pas le risque de tentative de suicide ou de suicide dans la population des patients épileptiques. Par contre, ce risque est augmenté lorsque les antiépileptiques sont utilisés dans une population souffrant de dépression ou ne présentant ni dépression, ni trouble bipolaire, ni épilepsie (par exemple, dans leur usage pour des douleurs chroniques).
L’étude :
Il s’agit d’une étude rétrospective basée sur l’analyse des registres anglais tenus par les médecins généralistes de « The Health Improvement Network » qui collige plus de 6,7 millions de patients. Des groupes homogènes de patients ont étés extraits selon
Epilepsie
Article Commenté
Les Epilepsies Généralisées Idiopathiques de survenue tardive ont-elles leur place en un nouveau syndrome ?
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Les caractéristiques cliniques, électrophysiologiques et le devenir des épilepsies généralisées idiopathiques (EGI) de survenue tardive (première crise après 30 ans) ne sont pas différentes de celles recueillies chez des patients présentant une EGI à début précoce. D’après ce travail, il n’y a pas lieu d’individualiser les patients présentant une EGI de survenue tardive au sein d’un nouveau syndrome épileptique.
L’étude :
Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective, portant sur une cohorte de patients suivis à l’hôpital d’Innsbruck en Autriche entre 1985 et 2006.
Les limites :
Cette étude à comme limites celles inhérentes aux études rétrospectives, avec
Epilepsie
Cas Clinique
Une histoire d’épilepsie focale idiopathique atypique - Partie 2 : la discussion
Dr Anna Kaminska hôpital Necker-Enfants Malades - Paris
M présente initialement une épilepsie focale idiopathique atypique (EFIA), caractérisée par de rares crises focales liées au sommeil chez un enfant ayant antérieurement un développement psychomoteur normal, un aspect EEG initial de pointes multifocales fonctionnelles (bi-phasiques activées dans le sommeil) avec une activité de fond normale, et une imagerie cérébrale normale.
Les épilepsies focales idiopathiques (EFI) sont les épilepsies les plus fréquentes de l’enfant et représentent environ 20% des épilepsies chez l’enfant âgé de 3 à 12 ans et 50% des épilepsies focales toutes étiologies confondues.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une étude d’association pangénomique dans la migraine identifie un variant de susceptibilité en 8q22.1
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Une étude d'association pangénomique (étudiant l’intégralité du génome) a identifié le premier variant génétique impliqué dans la migraine : l’allèle minoritaire du marqueur rs1835740 sur le chromosome 8q22.1. Les patients étaient divisés en trois groupes : migraine avec aura (MA) pure, migraine avec aura et migraine sans aura (MA et MSA), et migraine sans aura (MSA) pure.
Des centaines de milliers de marqueurs génétiques ont été analysés dans un premier panel de 2.731 migraineux avec aura (dont 21.5% pure) et 10.747 contrôles collectés en Finlande, en Allemagne et aux Pays-Bas. Un seul
Page 365 sur 719        Premier  Précédent  360  361  362  363  364  365  366  367  368  369  Suivant  Dernier
Newsletters