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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
La dépression corticale envahissante déclenche la céphalée migraineuse. Arguments pour…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Deux articles à la file viennent d’être publiés sur la controverse de la dépression corticale envahissante dans le déclenchement de la crise migraineuse. Nous vous en livrons les résumés.
L’aura migraineuse se développe en plus de 4 minutes et précède le plus souvent la céphalée. La responsabilité de mécanismes neuronaux dans la migraine avait déjà été évoquée devant l’analogie entre l’aura et la dépression corticale envahissante (DCE) décrite par Leao en 1944. Cette DCE correspond à une vague de dépolarisation neuronale et gliale suivie d’une dépression neuronale de longue durée.
Migraines et céphalées
Article Commenté
La dépression corticale envahissante ne déclenche peut-être pas la céphalée migraineuse
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Il y a également nombre d’arguments cliniques faisant état que la DCE n’est qu’un des éléments du puzzle physiopathologique de la migraine : la très grande majorité des migraineux n’ont pas d’aura et ce qui est établi avec la DCE dans la physiopathologie prévaut à ce jour uniquement dans la migraine avec aura.
Usuellement, l’aura précède la céphalée, mais certains patients ont des auras qui suivent la céphalée. Comment dans ces cas la DCE pourrait être responsable de la céphalée ? Certains traitements de fond réduisent tantôt les auras, tantôt les céphalées, suggérant des mécanismes distincts. Enfin, toujours au plan clinique,
Epilepsie
Article Commenté
Vaccination et syndrome de Dravet
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message : La vaccination n'influence pas le cours évolutif des syndromes de Dravet, ne modifiant ni le devenir cognitif, ni l'histoire épileptique. Celle-ci peut précipiter la révélation d'un syndrome de Dravet qui aurait été symptomatique plus tardivement.
L'étude : Il s'agit d'une étude rétrospective reprenant les cas d'enfants ayant présenté un syndrome de Dravet avec une mutation sur le gène SCN1A identifiée. Étaient inclus seuls les enfants pour lesquels une anamnèse précise était possible concernant le décours des vaccinations en regard de la première crise convulsive.
La nuance : Il s'agit d'une étude rétrospective, et l'administration des vaccins ainsi que les dates d'injections n'ont (bien sûr) pas pu être randomisées. Il manque également,
Epilepsie
Article Commenté
L’épilepsie généralisée idiopathique avec crises « grand mal » isolées : un bon pronostic médical mais une insertion sociale défavorable
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : 75% des patients présentant un diagnostic d’épilepsie généralisée idiopathique avec crises tonico-cloniques généralisées seules sont en rémission complète et prolongée des crises sans traitement à l’issu d’un suivi moyen de 16 ans. Cependant, 75% de ces mêmes patients ont une insertion sociale en nette difficulté.
Le détail : Etude rétrospective portant sur une base de données collectée de façon prospective.
La nuance : La nature rétrospective du recrutement, et le nombre limité de sujets répondant à des critères relativement stricts, limitent la portée de ces résultats.
Au sein des épilepsies généralisées idiopathiques, certains syndromes ont une existence qui ne paraît pas très affirmée, ou en tout cas, encore discutée au sein de la communauté des épileptologues. Tel est le cas
Epilepsie
Article Commenté
Étude rétrospective sur une cohorte de patients présentant un diagnostic clinique de maladie d’Alzheimer
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Le sexe masculin et la présence d’une hyperlipidémie constituent des facteurs de risque pour le développement d’une épilepsie associée à la maladie d’Alzheimer. La sévérité de la démence semble également jouer un rôle.
L’étude : Etude rétrospective portant sur une cohorte de patients présentant un diagnostic clinique de maladie d’Alzheimer.
La nuance : Les données de la neuro-imagerie auraient sans doute mérité une étude morphométrique plus spécifique. L’absence de différence trouvée entre le groupe de patients avec crise et ceux sans crise peut être liée (outre le faible nombre de sujets) au défaut des outils de mesure.
Epilepsie
Cas Clinique
Epilepsie tardive et trisomie 21 (Syndrome de Down)
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Jean-Louis est âgé de 51 ans lorsqu’il présente une première crise d’allure tonico-clonique généralisée, précédée d’accès myocloniques répétés. 51 ans, ce n’est pas très âgé. Mais pour quelqu’un qui présente une trisomie 21 (syndrome de Down), c’est conséquent.
Cette première crise survient dans un contexte de déclin de l’autonomie. Jean-Louis, passionné de football, partageait son temps entre son appartement, le CAT et les terrains de la région où il assistait aux rencontres avec un grand enthousiasme. Il procédait lui-même à l’organisation de son emploi du temps, et gérait avec pertinence
Migraines et céphalées
Article Commenté
Psychopathologie et qualité de vie chez les patients souffrant de céphalées chroniques quotidiennes : influence des symptômes migraineux
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de ce travail, mené par le groupe d’étude de la migraine de l’Ouest de la France, était de comparer la psychopathologie et la qualité de vie de patients souffrant de céphalées chroniques quotidiennes (CCQ) en fonction de la présence ou non de caractéristiques cliniques migraineuses.
Cent six patients ont été inclus. Parmi eux, 8 souffraient de migraine chronique (CM), 18 de céphalées chroniques de tension (CTTH), 80 de céphalées par abus médicamenteux (CAM) parmi lesquels 43 avaient des caractéristiques cliniques de type migraine (mCAM), les autres ayant des caractéristiques cliniques de type
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine : les représentations de la maladie et la prise en charge sont-elles différentes lorsque les neurologues sont migraineux eux-mêmes ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette étude était de comparer les représentations de la migraine et la prise en charge dans deux échantillons de neurologues, migraineux et non migraineux. Un questionnaire a été envoyé à 1 260 neurologues, parmi lesquels 368 ont répondu correctement. Cent soixante dix neuf (48,6%) étaient migraineux eux-mêmes (auto déclaratif). La représentativité des neurologues participant a été vérifiée en termes de données socio-démographiques et de type de pratique.
Les résultats de l’étude montraient que 92,3% des participants prétendaient être très intéressés par la migraine en tant que sujet professionnel.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Sensibilisation intercritique chez le migraineux
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Schwedt et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude psychophysique, dont l’objectif était de rechercher chez des migraineux en période intercritique une sensibilisation se traduisant par une anomalie des seuils de perception et de tolérance à la douleur thermique et à la douleur mécanique.
L’approche expérimentale faisant appel à des quantifications des sensibilités dans un territoire trigéminal et un territoire extra-trigéminal a comparé trois groupes de 20 sujets : sujets contrôles, sujets avec migraine épisodique, sujets avec migraine chronique.
Ce travail a permis ainsi de mettre en évidence des seuils (de perception et de tolérance) thermiques
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vers un support génétique de la réponse aux triptans ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Terrazzino et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude de pharmaco-génétique, dont l’objectif était de rechercher un lien entre différents polymorphismes génétiques et la réponse aux triptans.
Cette étude, utilisant une approche génétique classique, a concerné 130 migraineux répartis en 87 (77%) répondeurs aux triptans et 43 (33%) non répondeurs aux triptans, la réponse aux triptans étant définie comme une réduction d’au moins deux points sur une échelle en d’intensité en 4 points (3 : sévère ; 2 : modérée ; 1 : léger ; 0 : absence de douleur) deux heures après la prise d’un triptan sur au moins 2 de 3 crises traitées.
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Une tumeur à coefficient de diffusion apparent abaissé
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris et Dr Karima Mokhtari (Neurologue - GHP Salpêtrière - paris)
Clinique :
Femme âgée de 65 ans hospitalisée pour des troubles du comportement subaigus révélant un syndrome frontal.

- Imagerie IRM conventionnelle :
Large lésion frontale gauche cortico-sous-corticale relativement homogène. En discret hypersignal FLAIR et cernée d’un œdème en hypersignal net, elle exerce un effet de masse modéré sur la corne frontale ventriculaire homolatérale.
Prise de contraste après injection de gadolinium très intense et homogène malgré le volume de la lésion.
En diffusion, hypersignal lésionnel avec réduction de l’ADC.
- Imagerie IRM multimodale :
Les courbes de spectroscopie montrent une élévation très modérée du CNI, associée de façon nette à
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Echanges plasmatiques dans les poussées aiguës de démyélinisation du système nerveux central : les facteurs prédictifs de l’amélioration à 6 mois
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Le traitement classique de la poussée de SEP repose sur de fortes doses de methylprednisolone par voie veineuse. Chez les patients présentant des poussées sévères et ne répondant pas à ce traitement validé, les échanges plasmatiques peuvent être utiles.
Une étude contrôlée réalisée en double aveugle a pu ainsi mettre en évidence une amélioration significative chez 40% des patients traités par plasmaphérèses. Dans cette étude, les facteurs de bonne réponse à court terme étaient le sexe masculin et la précocité du traitement. Cependant, les facteurs prédictifs
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