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Toutes les actualités scientifiques

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SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Etude randomisée IRM de la comparaison de la voie orale et intraveineuse de méthylprednisolone à forte dose dans la sclérose en plaques
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Les fortes doses de methylprednisolone en perfusion (MP IV) sont à ce jour validées dans la prise en charge de la poussée de SEP. Différents mécanismes d’actions ont été décrits : diminution de l’œdème liée aux processus inflammatoires, modulation des canaux calciques et sodiques, remyélinisation, rôle immunosuppresseur…
Cependant, le mode d’administration le plus efficace et le mieux toléré reste encore à ce jour à déterminer. En effet, le methylprednisolone oral (MP PO) est bien toléré, facile à administrer, et moins cher que le methylprednisolone intraveineux. L’objectif de cette étude a donc été de comparer l’efficacité et la tolérance du MP IV versus
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Nouveaux critères IRM de sclérose en plaques chez les patients ayant présenté un Syndrome Clinique Isolé
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Il est à ce jour recommandé de débuter précocement un traitement immunomodulateur lors du diagnostic de SEP. Cependant, aucun marqueur biologique ne permet un diagnostic précoce de cette maladie, et actuellement le diagnostic de SEP repose sur des critères cliniques et IRM de dissémination temporelle et spatiale. Ces critères ont été modifiés à plusieurs reprises ces dernières années avec l’incorporation de nouveaux critères IRM, qui restent relativement complexes et mal connus.
Un groupe de travail collaboratif multicentrique européen (MAGNIMS) s’est donc réuni à Londres en 2007 afin de proposer de nouveaux critères radiologiques
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Une leucoencéphalopathie corticosensible
Dr Tiphaine Rouaud CHU Nantes - Nantes
Mme D., âgée de 62 ans, agricultrice retraitée, sans antécédent ni traitement habituel, est hospitalisée en juillet 2008 pour céphalées et aphasie de Broca d’installation brutale. L’état général est conservé et la patiente apyrétique.
Une IRM cérébrale est réalisée le 24 juillet 2008.
Il est retrouvé des anomalies de signal de la substance blanche, bilatérales et symétriques, en hyposignal T1 - hypersignal T2 et FLAIR, non rehaussées après injection de gadolinium
Le bilan exhaustif cardio-vasculaire et métabolique, inflammatoire, dysimmunitaire,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalée et vomissements chez l’enfant : attention aux épilepsies occipitales
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les auteurs rapportent le cas d’une enfant âgée de 6 ans, qui fut adressée en raisons d’épisodes comportant des céphalées et vomissements. Ces épisodes avaient débuté 6 mois auparavant. Les crises étaient initialement mensuelles puis hebdomadaires.
Les céphalées étaient de localisation fronto-temporale suivies de vomissements extrêmement importants. Le développement staturo-pondéral était normal. Les performances scolaires étaient un peu en dessous de la moyenne. Il n’y avait pas d’ATCD familiaux en dehors de la notion de migraine chez sa mère. Le diagnostic de migraine de l’enfant
Migraines et céphalées
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La migraine avec aura est un facteur de risque de dissection artérielle cervicale
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les dissections artérielles cervicales (DAC) non traumatiques sont la 1ère cause définie d’ischémie cérébrale chez le sujet jeune. Quelques études de faible puissance statistique avaient suggéré que la migraine puisse être un facteur de risque de DAC. C’est pourquoi les auteurs finlandais ont entrepris une vaste étude cas-témoins portant sur 313 patients ayant eu une DAC et 313 témoins appariés sur l’âge et le sexe.
Ils ont analysé l’existence ou pas d’une maladie migraineuse au cours de la vie selon les critères de l’IHS et son évolution après la DAC. La migraine était significativement associée aux DAC (36% vs. 23% chez les témoins ; OR : 2,15 ; IC à 95% : 1,48–3,14) et notamment
Migraines et céphalées
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Un cas d’hemicrania continua traité par toxine botulique
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Il s’agit d’un homme de 48 ans, souffrant d’une hemicrania continua depuis 7 ans. Son hemicrania a été traitée avec succès par 50 mg d’indométhacine 3 fois par jour, mais il gardait une sensation de corps étranger dans l’œil et une injection conjonctivale du côté atteint. Il a fini par développer une hématémèse et une élévation de la créatinine, qui a nécessité l’arrêt de l’indométhacine.
L’hémicranie est alors réapparue résistante au vérapamil, au divalproate de sodium, au lithium, à la gabapentine et au topiramate. Une infiltration du grand nerf occipital gauche a permis un soulagement de 30% pendant quelques jours, mais
Migraines et céphalées
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Une nouvelle cible de la neurostimulation dans le traitement de l’algie vasculaire de la face ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Ansarinia et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude pilote, dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité d’une stimulation électrique du ganglion sphénopalatin dans le traitement des accès douloureux de l’algie vasculaire de la face (AVF).
Cette stimulation a été réalisée chez six patients souffrant d’AVF chronique considérée comme réfractaire à l’aide d’une électrode de stimulation temporaire placée par voie infrazygomatique au niveau du ganglion sphénopalatin homolatéral aux crises douloureuses. La stimulation était réalisée au moment de la crise douloureuse. Cinq patients ont ainsi pu
Migraines et céphalées
Article Commenté
Services d'urgences : quels types de céphalées y sont admises et comment les gérer ?
Dr Evelyne Guégan-Massardier CHU de Rouen - rouen
La céphalée est un des motifs fréquents de consultation dans un service d'urgences aboutissant dans un grand nombre de cas à une hospitalisation. L'objectif de ce travail est de décrire les caractéristiques de ces patients et d'estimer les possibilités de réduction du recours à un service d'urgences pour certains d'entre eux.
Il s'agit d'une étude rétrospective recensant tous les patients admis aux urgences de l'hôpital de Singapour pour céphalée au cours de l'année 2006. Les patients ayant un contexte traumatique, un syndrome fébrile, une pathologie aiguë associée, une hypertension intracrânienne ou un syndrome de masse connu ont été exclus de l'étude.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Anti-CGRP et migraine : la revue
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
La revue Neurotherapeutics, organe officiel de l’American Society for Experimental NeuroTherapeutics, propose une revue sur les antagonistes des récepteurs du CGRP dans le traitement de la crise migraineuse. Cette revue a été rédigée par Lars Edvinsson, qui est un des experts référents dans l’implication des neuropeptides dans la physiopathologie de la migraine et par Tony Ho, qui est le responsable chez Merck du développement clinique du telcagepant qui est l’anti-CGRP actuellement le plus avancé en termes de développement clinique.
Cette revue débute par une synthèse exhaustive de toutes les données expérimentales concernant le rôle physiologique du CGRP,
Migraines et céphalées
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Equivalent migraineux de l’enfant
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cet article est consacré aux syndromes périodiques de l’enfant, anciennement appelés « équivalents migraineux ». Quatre sont reconnus dans la classification IHS et décrits de façon complète dans cette revue : migraine abdominale, vomissements cycliques, vertige bénin paroxystique sont présents dans la première partie de la classification IHS, le torticolis paroxystique bénin figurant dans l’Appendix.
Cette traduction, souvent a-céphalalgique de la migraine de l’enfant, a été rapprochée de la migraine sur plusieurs arguments : facteurs déclenchant communs, évolution possible vers des céphalées migraineuses vers l’adolescence,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vers des modifications des critères diagnostiques de la CCQ de novo…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Robbins et ses collaborateurs du groupe de Lipton au Montefiore Headache Center à New-York rapportent une intéressante étude portant sur la CCQ de novo, qui se caractérise essentiellement par son début brutal (en moins de 3 jours). Le prérequis de ces auteurs a été de contester l’exclusion de ce diagnostic chez les patients alléguant une sémiologie migraineuse pour leur CCQ.
Ainsi, sur une série de 71 patients consécutifs, ils ont porté le diagnostic de CCQ uniquement sur l’existence d’une CCQ primaire apparue en moins de 3 jours et ont constitué deux groupes : un premier correspondant à des patients (n= 40) décrivant une sémiologie migraineuse et un second
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Maladie de Parkinson et augmentation du risque d’apparition de mélanomes
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
Une élévation du risque de mélanomes chez les patients parkinsoniens est suggérée sans que le lien de cause à effet avec les traitements dopaminergiques ou la maladie elle-même ne soit clairement établi. L’objectif principal de cette étude nord-américaine était de préciser le lien entre ces deux pathologies.
Pour cela, durant 9 mois consécutifs les investigateurs de la North American Parkinson’s and Melanoma Survey ont conduit une étude prospective multicentrique (31 centres situés au Canada et aux USA) visant à comparer les données de prévalence des mélanomes dans une population de patients parkinsoniens par rapport aux données américaines de population générale
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