Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 387 sur 719        Premier  Précédent  382  383  384  385  386  387  388  389  390  391  Suivant  Dernier
Migraines et céphalées
Article Commenté
Triptans et risque de syndrome sérotoninergique en cas de co-prescription avec les inhibiteurs spécifiques de la recapture de sérotonine : la revue qui rassure…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Gillman propose une revue exhaustive concernant le risque de syndrome sérotoninergique, qui est avancé en cas de co-prescription d’un triptan et d’un inhibiteur de la recapture de la sérotonine.
Ce travail épidémiologique de méthodologie classique, s’appuyant sur l’étude des comorbidités entre les jumeaux, apporte un argument robuste quant à une origine génétique commune, au moins partielle, entre la migraine et la dépression. Il reste maintenant à trouver quels mécanismes physiopathologiques impliquent cet élément génétique commun.
Cette revue réévalue plus globalement le risque existant avec tous les agonistes sérotoninergiques
Migraines et céphalées
Article Commenté
Le lien migraine – dépression : la piste des jumeaux…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Schur et ses collaborateurs rapportent un travail dont l’objectif était d’évaluer les liens entre migraine et dépression à la recherche d’une origine génétique commune. Pour ce faire, les auteurs ont réalisé une étude à partir d’un registre de jumeaux. A partir de ce registre comprenant 758 paires de jumeaux homozygotes et 306 paires de jumeaux dizygotes, ils ont étudié la coexistence d’une migraine et d’une dépression.
Ainsi 23% des sujets ont été considérés comme souffrant d’une dépression, 20% comme souffrant d’une migraine et 8% comme souffrant des deux. Les sujets avaient un risque plus important d’avoir une dépression
Migraines et céphalées
Article Commenté
Abus médicamenteux, sensibilisation centrale et moindre efficience des systèmes de contrôles de la douleur : mécanismes spécifiques aux opioïdes ou mécanismes génériques ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Okada-Ogawa et ses collaborateurs rapportent un travail expérimental dont l’objectif était d’appréhender les mécanismes pouvant supporter les céphalées par abus médicamenteux. Dans ce travail réalisé sur le rat, une première étape à consister à comparer les propriétés du champ récepteur de neurones médullaire innervant la dure-mère d’animaux prétraités de façon chronique avec de la morphine et ceux d’animaux prétraités avec une solution saline.
Cette première étape a permis aux auteurs de mettre en évidence
Migraines et céphalées
Article Commenté
Photophobie et migraine : toujours le CGRP…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Recober et ses collaborateurs rapportent un travail expérimental de mise au point d’un nouveau modèle animal correspondant à une souris génétiquement modifiée afin de sur-exprimer RAMP1, qui est une composante du récepteur du peptide relié au gène de la calcitonine (CGRP). L’intérêt n’est pas de rentrer dans les détails techniques de mise au point de ce modèle qui relèvent de l’ingénierie génétique, bien loin des préoccupations de la migrainologie.
L’intérêt est dans les conséquences phénotypiques de la modification génétique réalisé. Cette souris
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vers une compréhension des mécanismes d’action de la toxine botulique dans le traitement de la douleur d’origine trigéminale…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Lors d’une communication écrite à la Neuroscience Conference 2009, Kumada et ses collaborateurs ont rapporté un travail expérimental dont l’objectif était d’évaluer l’effet de l’administration périphérique de toxine botulinique sur un modèle animal de douleur trigéminale. Le modèle choisi était un modèle de constriction nerveuse secondaire à la ligature lâche du nerf infra-orbitaire.
Les auteurs japonais ont ainsi montré que l’administration intradermique de toxine botulinique de type A dans la territoire d’innervation du nerf infra-orbitaire supprimait les modifications comportementales douloureuses induites par cette ligature.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Apathie dans la maladie de Parkinson : facteur de risque de démence ?
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
L’apathie est fréquente dans la maladie de Parkinson (MP). Elle peut apparaître isolément mais s’associe souvent à la dépression. Plusieurs études ont rapporté un lien entre apathie et troubles cognitifs en particulier l’atteinte des fonctions exécutives. Le but de cette étude est de déterminer si dans la MP, le déclin cognitif et/ou la démence surviennent plus fréquemment chez les patients apathiques (AP) que chez les non apathiques (NAP).
Quarante patients parkinsoniens non déprimés et non déments selon les critères DSM-IV ont été inclus. Parmi eux, 20 étaient apathiques selon les critères de Starskein et un score
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Les recommandations actuelles pour le diagnostic de l’hypotension orthostatique dans la maladie de Parkinson sont-elles suffisantes?
Melle Cécile Duru CHU Amiens - amiens
L’hypotension orthostatique est un symptôme fréquent dans la maladie de Parkinson, sa prévalence est de 20 à 58%. Elle est le plus souvent d’origine dysautonomique dont elle est d’ailleurs la traduction clinique la plus courante mais peut également être iatrogène, secondaire aux traitements dopaminergiques.
Les recommandations actuelles définissent l’hypotension orthostatique comme la chute de 20mmHg de la pression artérielle systolique et/ou de 10mmHg de la diastolique dans les 3 minutes après le passage à la position debout ou lors de la réalisation d’un tilt test. Dans la pratique courante, elle n’est recherchée que lorsque le patient rapporte des symptômes cliniques qui sont,
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Les artistes peuvent-ils plus facilement développer une maladie de Parkinson ?
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Dans certains cas de professions artistiques, afin de stimuler la créativité, certains comportements de prise de drogues telles que la cocaïne ou certaines amphétamines peuvent parfois apparaître, substances dont l’effet s’exerce principalement via l’activation du système dopaminergique mésolimbique.
Dans la maladie de Parkinson, la prise de substituts dopaminergiques reste actuellement le traitement le plus efficace, alors qu’une frange minime de ces patients peut présenter des comportements de médication compulsifs, entraînant un syndrome de dysrégulation dopaminergique. Comme le soulignent les auteurs de cette publication,
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Sévérité de la perte de l’atonie musculaire en sommeil paradoxal : facteur prédictif de maladie de Parkinson ?
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
Les troubles du comportement moteur en sommeil paradoxal (TCMSP) sont fréquemment retrouvés chez les patients présentant une maladie de Parkinson (MP) ou une démence à corps de Lewy (DCL) pouvant même en précéder le diagnostic de plusieurs années. Néanmoins, ceux-ci ne sont pas rares non plus dans la population générale et il n’est actuellement pas possible pour un individu présentant des TCMSP de prédire son risque d’évolution vers une maladie neurodégénérative (MND).
Postuma et coll. présentent une étude longitudinale de 52 patients présentant des TCMSP selon les critères ICSD-II indemnes de toute symptomatologie évocatrice de MND et de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Adhésion au traitement de crise : qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi est-ce important ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Dans cette revue, les auteurs abordent tout d’abord plusieurs concepts voisins, dont ils donnent une définition. La compliance au traitement est définie par la conformation du patient aux règles d’utilisation de ce traitement en terme d’horaire de prise, de dose, de fréquence d’utilisation ; l’adhésion au traitement est une notion plus générale recouvrant le fait que le comportement du patient est en accord avec les recommandation quant à l’utilisation du traitement ; la concordance est le partage entre le patient et le médecin d’une décision commune quant au traitement. Enfin
Migraines et céphalées
Article Commenté
La migraine, un facteur de protection du risque de cancer du sein dans la période post-ménauposique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Deux études en 2008 et 2009 avaient démontré un lien entre migraine et réduction du risque de cancer du sein dans la période post-ménopausique. La question méritait d’être posée, car il s’agit de deux maladies très liées au climat hormonal.
En dehors de la confirmation du résultat préalablement publié, cette étude apporte un complément d’information concernant le rôle éventuel des AINS, dont on sait qu’ils sont protecteurs du risque de développement de cancer du sein.
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’association entre migraine et trouble bipolaire serait-elle plus forte que l’association entre migraine et dépression ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude transversale dans laquelle ont été inclus, durant une période donnée, tous les patients se présentant dans l’unique structure de soin psychiatrique d’une zone déshéritée du Nouveau-Mexique (Etats-Unis), à l’exception des patients présentant un trouble psychotique.
Ainsi, quatre-vingt-dix-neuf pour cent des patients étaient des latinos avec un niveau d’éducation faible. Tous les patients se sont vus attribuer un diagnostic psychiatrique en fonction des critères du DSM IV à l’aide d’un entretien structuré. Le diagnostic de migraine était fait à l’aide d’un questionnaire dérivé des critères de l’ICHD.
Page 387 sur 719        Premier  Précédent  382  383  384  385  386  387  388  389  390  391  Suivant  Dernier
Newsletters