Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 390 sur 718        Premier  Précédent  385  386  387  388  389  390  391  392  393  394  Suivant  Dernier
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Psychopharmacologie pour le clinicien : devons-nous traiter les sujets ayant un Alzheimer très débutant par anticholinestérasique ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Serge Gauthier pose cette question et y répond. Il résume un cas clinique, celui d’un avocat de 63 ans qui depuis 12 mois présente une difficulté à planifier ses cas pour la cour. Son père a eu une MA à 70 ans ; son MMS=29/30 et MOCA =25/30. L’IRM montrait une atrophie des deux hippocampes, le SPECT une hypoperfusion des zones temporo-pariétales bilatérales.
Il a reçu un diagnostic de MA très précoce et a quitté son travail avec un statut d’incapacité. Il désirait entrer dans un essai clinique pour le développement d’un traitement potentiellement « disease modifying » mais a voulu prendre du donepezil tout de suite. Quelle est votre opinion ?
Vos patients ont lu
Le vaccin contre l’hépatite B, « recommandé, pour protéger votre enfant quand il sera plus grand »
Famili consacre un dossier au calendrier vaccinal pour bébé : « Entre les vaccins obligatoires, les recommandés, ceux récemment mis sur le marché mais non pris en charge par la Sécu et ceux remboursés mais contestés, il y a vraiment de quoi s'y perdre ».
Vos patients ont lu
« Couper court à la douleur »
Marie France remarque dans un dossier que « plus que jamais, le confort du malade est au centre de la recherche. Des traitements plus efficaces, des modes d'administration plus faciles, des antidouleurs aux effets plus rapides et bien d'autres innovations arrivent sur le marché ».
Vos patients ont lu
« Le grand n’importe quoi des produits
60 Millions de Consommateurs observe que « les sites de vente en ligne de produits «de santé» inondent la Toile. Les pouvoirs publics font ce qu’ils peuvent pour endiguer le flot de promesses douteuses. Avec un succès tout relatif… ».
La revue note en effet qu’« il est impossible de dresser une liste exhaustive des produits que l'on peut trouver sur le Net tant ils sont nombreux et destinés à des usages variés. Une chose est certaine, les allégations farfelues et les produits douteux sont légion ».
Epilepsie
Article Commenté
Le spray nasal pour interrompre des crises menaçantes : une voie d’administration préférée des patients et leurs accompagnants
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Le spray nasal de midazolam est aussi efficace et mieux accepté que le diazepam rectal, tant par les patients que par l’entourage.
L’étude : Comparative, randomisée ouverte, prospective, dans une population de 21 patients présentant une épilepsie pharmacorésistante.
La nuance : Etude menée par l’équipe qui a développé cette formulation spécifique du midazolam.
Le détail : Bien que la voie intraveineuse soit préférée pour le traitement par benzodiazépine (clonazepam, diazepam en France, lorazepam aux USA) lorsqu’un état de mal épileptique est redouté (répétition rapprochée de crises, crise à caractère prolongé inhabituel), d’autres voies sont utilisées lorsque c’est l’entourage immédiat qui est amené à gérer ces situations
Epilepsie
Cas Clinique
Des crises et des chiens
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Isabelle* a accouché il y a 8 mois d’une très jolie petite fille, qu’elle tient aujourd’hui dans ses bras et qui tape vigoureusement du plat de la main sur le bureau en me fixant. Elle raconte combien cette première grossesse a été une période heureuse de sa vie, au cours de laquelle, en dépit de l’arrêt du traitement antiépileptique (un médicament déconseillé au cours d’une grossesse), elle est restée libre de crise pendant les neuf mois, et dans un état de sérénité qu’elle avait peu connue jusqu’alors, elle habituellement sujette aux attaques de panique et qui avait développé une agoraphobie invalidante.
Malheureusement, la réintroduction dans le post-partum immédiat du traitement antiépileptique a été mal tolérée, peut-être en raison
Epilepsie
Article Commenté
Une neurologie du frisson, grâce au test de Wada chez des patients épileptiques
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Le frisson du test de Wada pourrait être lié à une désinhibition de l’hypothalamus postérieur consécutif à l’inactivation de l’hypothalamus antérieur.
L’étude : Etude rétrospective des observations (59 patients) réalisées au cours d’un test de Wada (injection intracarotidienne d’amobarbital sodique) dans le cadre d’un bilan préchirurgical d’une épilepsie pharmacorésistante.
La nuance : La nature rétrospective de l’étude, l’absence de critère clinique utilisé pour le diagnostic de frisson.
Le détail : Un frisson est observé au cours du test de Wada chez près de la moitié (46%) des 59 patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Troubles cognitifs et qualité de vie dans la SEP débutante
Melle MAEVA CAMUS Hôpital Pitié-Salpêtrière - ORLEANS
Environ un patient atteint de SEP sur deux a des troubles cognitifs et ceux-ci sont présents dès le début de la maladie. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’influence des troubles cognitifs sur la qualité de vie de patients présentant une SEP débutante.
L’étude a été menée auprès de 15 patients présentant un SCI et 77 patients SEP-RR (durée de maladie 0.78±0.85 ; EDSS 1.3±1.1). Les capacités cognitives ont été évaluées avec la Brief Repeatable Battery (BRB), comprenant des épreuves de mémoire épisodique verbale (SRT) et visuo-spatiale (10/36 Spatial Recall Test), de
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Que devient la fatigue sous natalizumab ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
La SEP est associée à une fatigue parfois invalidante répondant souvent peu ou mal aux différents traitements symptomatiques proposés. Considérant que peu d’études ont exploré le lien entre fatigue et traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs, et que cette fatigue puisse être liée (en partie) à des phénomènes inflammatoires périphériques ou centraux, les auteurs de ce travail ont évalué l’évolution de la fatigue après 6 mois de traitement par natalizumab.
Sur une étude prospective, la fatigue et la dépression ont été évaluées (par FSS, MFIS, BDI et VAS) avant, à 3 et 6 mois de l’introduction d’un traitement par natalizumab chez tous les patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Paramètres d’imagerie de la substance grise cérébelleuse dans la SEP
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
De nombreuses études neuropathologiques récentes ont prouvé l’existence d’une démyélinisation au niveau du cervelet dans la SEP, notamment dans les formes PPMS et SPMS. D’un autre côté, quelques études d’imagerie se sont intéressées à la substance grise (SG) de cette structure sans réussir à prouver la présence de lésions corticales ou d’atrophie. Grâce à l’utilisation d’un logiciel performant d’analyse d’images et d’une séquence permettant de mieux visualiser les lésions au niveau du cortex, les auteurs de cette étude ont pour but de quantifier l’atrophie cérébelleuse ainsi que le nombre de lésions, en relation avec le type de SEP.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les androgènes diminuent la dépression corticale envahissante chez les souris mutées pour la migraine hémiplégique familiale de type 1
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Les souris porteuses de la mutation R192Q, responsable de migraine hémiplégique familiale de type 1 chez l’homme, ont une susceptibilité augmentée à la dépression corticale envahissante (DCE), phénomène à l’origine de l’aura migraineuse.
Divers travaux ont montré premièrement, que les canaux calciques voltages-dépendants Cav2.1 mutés étaient hyperactifs avec augmentation de l’entrée de Ca++ dans les terminaisons présynaptiques en réponse à un potentiel d’action ; deuxièmement, que cette hyperactivité entraînait une facilitation de la transmission synaptique excitatrice glutamatergique corticale ; et enfin,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prévalence de symptômes dépressifs chez les patients consultant en médecine générale pour des céphalées
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette étude cas-témoins était de comparer la prévalence de la dépression chez les patients se présentant en consultation de médecine générale pour des céphalées à celle des patients se présentant pour une autre raison. Cent patients consultant pour leurs céphalées ont été ainsi comparés à 100 patients consultant pour un autre motif et appariés sur l’âge et le sexe.
L’évaluation de la dépression a été faite à l’aide du PRIME-MD, qui score de 0 à 3 les neuf items du diagnostic de l’épisode dépressif majeur (EDM) du DSM IV. Cet instrument est très court à utiliser et a une excellente sensibilité et spécificité pour détecter
Page 390 sur 718        Premier  Précédent  385  386  387  388  389  390  391  392  393  394  Suivant  Dernier
Newsletters