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Toutes les actualités scientifiques

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Epilepsie
Article Commenté
Apnée ictale : les deux lobes temporaux trempent dans l’affaire…
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Une hypoventilation/apnée centrale accompagne la propagation controlatérale des crises temporales. Cette hypoventilation peut être à l’origine de désaturations sévères.
L’étude :
Etude prospective d’une petite série (10) de patients explorés par électrodes intracrâniennes bilatérales pour une épilepsie temporale en vue d’un traitement chirurgical.
La nuance : L’implantation systématique bilatérale d’électrodes d’exploration intracrânienne ne fait pas l’objet d’une justification explicite dans le contexte d’une épilepsie temporale. L’évolution après les enregistrements (opération, réponse à la chirurgie) n’est pas connue, ce qui peut permettre de s’interroger sur l’homogénéité effective de la population étudiée.
Epilepsie
Article Commenté
Stimulation du nerf vague et syndrome parkinsonien…
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Un cas de syndrome parkinsonien induit par la stimulation du nerf vague (réversible à l’arrêt de la stimulation et reproductible au redémarrage) chez une jeune fille avec une encéphalopathie épileptique sévère
L’étude : Etude de cas.
La nuance : Absence d’évaluation en aveugle de l’effet. Le syndrome parkinsonien ne fait pas l’objet d’une analyse clinique détaillée, ou d’une évaluation quantifiée par les échelles habituelles (UPDRS partie III).
Le détail : La stimulation du nerf vague est utilisée dans le traitement des épilepsies pharmacorésistantes pour lesquelles un traitement chirurgical classique
Epilepsie
Article Commenté
Les absences à début précoce : penser au sucre…
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : La survenue d’une épilepsie absence avant l’âge de 4 ans doit conduire à rechercher un syndrome de De Vivo (déficit en transporteur du glucose GLUT1).
L’étude : Etude rétrospective d’une série multicentrique de cas sélectionnés.
La nuance : Risque de biais de recrutement lié à l’effet centre (centres tertiaires spécialisés recrutant des cas compliqués). En conséquence, il est probable que l’estimation de la prévalence du syndrome de De Vivo au sein de cette population d’épilepsie-absence à début précoce (12%) soit surestimée.
Le détail : L’épilepsie absence débute chez l’enfant d’âge scolaire, avec une fourchette estimée habituellement entre 4 et 10 ans et un pic de survenue à 6-7 ans (1). Un début avant l’âge de 4 ans
Epilepsie
Cas Clinique
Piercing de langue et épilepsie avec crises généralisées tonico-cloniques
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Mélodie est encadrée de ses deux parents. L’échange est conduit d’emblée par la maman, le père se tient un peu en retrait, mais toujours disponible à l’appui du discours maternel. Mélodie arbore ses 18 ans avec un mélange d’indifférence affichée et de répliques cinglantes qui montrent qu’elle suit attentivement l’entretien.
Il est fait mention des crises qui persistent, malgré un traitement à la posologie toujours plus élevée, à une fréquence relativement rare, mais toujours invalidante. Les crises sont, comme elles ont toujours été depuis l’âge de 12 ans, d’allure généralisée tonico-clonique, avec une perte de connaissance immédiate, une chute traumatisante,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Effet du topiramate sur l’équilibre acido-basique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le topiramate est indiqué à la fois dans le traitement de la migraine et de l’épilepsie. Avec l’augmentation des prescriptions de topiramate, la description de cas d’acidose métabolique a été de plus en plus fréquemment décrite et rapportée à une acidose tubulaire rénale.
Elle est liée à l’inhibition d’une enzyme : l’anhydrase carbonique. Ce tableau peut conduire à une lithiase rénale, une ostéoporose, et chez l’enfant à un retard de croissance. Il n’y a aujourd’hui aucun moyen pour détecter les patients à risque et par précaution, les patients ayant un antécédent de lithiase rénale ne devront pas
Migraines et céphalées
Article Commenté
Polygone artériel de Willis incomplet : un facteur de risque de la migraine ? Ou la réapparition de la théorie vasculaire de la migraine…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
On connaît bien la migraine en tant que facteur de risque d’ischémie cérébrale. La prévalence des anomalies de substance blanche et des infarctus de fosse postérieure est significativement plus élevée notamment dans la migraine avec aura. Un mécanisme d’hypoperfusion a été évoqué pour expliquer les phénomènes ischémiques.
Le polygone artériel de Willis incomplet peut affecter le débit sanguin cérébral, notamment en fosse postérieure. C’est pourquoi, l’équipe amiénoise s’est intéressée aux interrelations polygone artériel de Willis-migraine dans une étude cas-témoins chez 124 patients ayant eu une ARM intracrânienne en temps de vol entre janvier et juin 2006.
Migraines et céphalées
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La migraine, une maladie pas si progressive que ça, au moins cliniquement…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Baars et ses collaborateurs rapportent une étude épidémiologique, dont l’objectif était d’évaluer si le phénotype migraineux était un facteur de risque de déclin cognitif. Cette étude est en fait une étude ancillaire d’un programme épidémiologique hollandais plus vaste sur la thématique du vieillissement. Elle a consisté à étudier deux groupes de sujets âgés de plus de 50 ans : migraineux (n=88) et sujets « sains » (n=1 724) qui ont bénéficié de deux bilans neuropsychologiques à 6 ans d’intervalle.
Cette étude a ainsi permis de démontrer que le phénotype migraineux n’avait aucun impact longitudinal sur les capacités cognitives. De même,
Migraines et céphalées
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AVC pontique et migraine
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Une femme âgée de 64 ans développa en 2002 des céphalées localisées au niveau de l’hémicrâne gauche. Les douleurs présentaient des caractères migraineux : douleur pulsatile, photophobie et nausée. La douleur initialement épisodique devint chronique trois ans plus tard. L’IRM encéphalique mit en évidence une tumeur pituitaire avec une petite extension dans le sinus caverneux gauche. Cette lésion fut opérée et révéla un adénome à prolactine. La prise en charge chirurgicale ne modifia toutefois pas les céphalées.
Différents traitements médicamenteux préventifs furent proposés :
SEP et maladies apparentées
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Y a-t-il des critères d’imagerie qui différencient les SEP pédiatriques des SEP adultes ?
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Le diagnostic de SEP pédiatrique peut être posé dès lors qu’il existe deux épisodes démyélinisants distincts dans le temps et dans l’espace chez un individu de moins de 18 ans. Or, l’IRM est un outil permettant de faire des diagnostics plus précoces, dès le premier épisode à condition que des critères précis soient définis, comme les critères de McDonald chez l’adulte.
Chez l’enfant, les critères de McDonald ou de Barkhof n’ont pas été validés et plusieurs équipes tentent de déterminer des critères adaptés aux cas de la SEP pédiatrique. Cette étude a donc pour but d’identifier les paramètres d’imagerie qui sont distincts entre SEP pédiatrique et SEP adulte afin
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Efficacité dans la SEP-RR d’un programme de remédiation intensive et spécifique des troubles attentionnels et exécutifs
Melle MAEVA CAMUS Hôpital Pitié-Salpêtrière - ORLEANS
Cette étude présente une procédure de remédiation cognitive qui porte spécifiquement sur les fonctions cognitives atteintes de patients présentant une forme rémittente de SEP.
Après avoir évalué la mémoire de travail, l’attention, la vitesse de traitement de l’information (PASAT) et les fonctions exécutives (WCST) auprès de 150 patients atteints de SEP-RR (EDSS ≤ 4, stables sur le plan clinique), 20 patients présentant des performances déficitaires à ces deux tests ont été inclus dans l’étude. Un groupe expérimental (GE, n = 10) et un groupe contrôle (GC, n = 10) ont été constitués. Une évaluation neuropsychologique détaillée réalisée à l’inclusion
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Quelques données sur l’utilisation en France du natalizumab
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’objectif de cette étude française était d’analyser les données cliniques, démographiques et de tolérance des patients traités par natalizumab dans la pratique courante et de les comparer à la cohorte de l’étude pivot AFFIRM. Ce travail apporte aussi des données d’efficacité à un an.
Tous les patients du Pas-de-Calais et d’Alsace traités par natalizumab depuis sa mise sur le marché ont été inclus. Les principales données analysées furent les traitements antérieurs, l’EDSS, le taux annualisé de poussée, au départ et à 12 mois du début du traitement ainsi que les effets indésirables. Une étude de sous-groupe a été réalisée selon que l’EDSS initial était inférieur ou égal ou supérieur à 3.
Migraines et céphalées
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Aspirine vs anticoagulants dans les dissections carotidiennes : une étude sur 298 patients
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Une étude prospective collectant les résultats de 298 patients successifs ayant présenté une dissection de l’artère carotide ont été traités, soit par anticoagulant seul pour 202 patients, soit par aspirine seule pour 96, ayant été analysés rétrospectivement.
Le diagnostic d’admission était : accident ischémique pour 165, accident ischémique transitoire pour 37, ischémie rétinienne pour 8, enfin pour 80 patients il n’y avait que des symptômes locaux avec des signes tels que céphalées, douleurs du cou, syndrome de Claude Bernard Horner, douleur au niveau d’une paire crânienne, tandis que
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