Migraines et céphalées
Article Commenté
Relation entre syndrome de stress post-traumatique, les céphalées et les blessures au combat chez les vétérans des opérations militaires en Irak et Afghanistan
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette étude était d’examiner la relation entre le syndrome de stress post-traumatique (SSPT), les céphalées, et les blessures au combat chez les vétérans des opérations militaires en Irak et Afghanistan. Trois cent huit vétérans ont été inclus. Quatre vingt huit pour cent étaient des hommes, d’âge moyen égal à 31,4 ans.
La présence et l’intensité du stress post-traumatique étaient évaluées grâce à une échelle, les blessures au combat grâce à un questionnaire, de même la présence de céphalées était basée sur une check-list de symptômes.
Dans cet échantillon,
Migraines et céphalées
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Algie vasculaire de la face secondaire
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs font la revue des 156 observations issues de 115 publications parues dans la littérature entre 1975 et 2008 de pseudo-algie vasculaire de la face. Parmi ces observations, 76 étaient exploitables.
Les étiologies les plus fréquemment retrouvées étaient vasculaires (anévrysme, fistule durale...), suivies des étiologies tumorales (adénome hypophysaire, méningiomes, carcinomes des structures paranasales ou de la fosse postérieure) et enfin inflammatoires ou infectieuses (aspergillose sphénoïdale). L’âge d’apparition de l’AVF est plus tardif dans les formes secondaires (en moyenne 42 ans).
La longueur des crises
Migraines et céphalées
Article Commenté
Abus émotionnel dans l’enfance : un facteur de risque pour la chronicisation des céphalées
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une vaste étude menée au travers de 11 centres de prise en charge des céphalées aux Etats-Unis et au Canada. Le recueil transversal des données a concerné 1.348 patients, qui avaient reçu le diagnostic de migraine, dont 88% de femmes et 12% d’hommes âgés en moyenne de 41 ans.
Parmi eux, 34% présentaient des migraines transformées et 6% étaient en abus médicamenteux probable. 28% étaient actuellement déprimés, et 56% anxieux. 66% avaient un score HIT > 60. L’exposition durant l’enfance à des « abus émotionnels » et à une négligence a été évaluée à l’aide d’un questionnaire, le Child Trauma Questionnaire. La dépression actuelle et l’anxiété
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Analyse de la connectivité fonctionnelle au repos : une technique originale d’imagerie fonctionnelle de la maladie d’Alzheimer
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Grâce à l’application de modèles mathématiques, l’IRM permet de mettre en évidence des réseaux fonctionnels cérébraux, qui correspondent à des territoires ayant des modifications d’activité corrélées entre elles. On peut ainsi mettre en évidence des réseaux fonctionnels moteurs, attentionnels, etc.
Un réseau un peu particulier, dit « réseau du mode par défaut », se trouve activé quand le cerveau n’est engagé dans aucune activité dirigée vers un but. Ce réseau « de repos », qui est désactivé dès que le sujet réalise une tâche, implique le cortex cingulaire postérieur, le précunéus, le cortex temporal latéral et les régions préfrontales médiales. On sait aussi que
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Utile pour la pratique des consultations de dépistage : comment interpréter l’épreuve des 5 mots chez les dépressifs ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Chez des dépressifs âgés consultant pour des plaintes de mémoire, il est important de repérer au moyen de tests rapides si ces plaintes sont banales, ou si elles justifient un bilan plus complet en raison d’une justification de MA.
L’épreuve des 5 mots développée par Bruno Dubois et al. est maintenant souvent utilisée, comme le MIS, en consultation mémoire comme test de dépistage d’un trouble de la mémoire épisodique verbale. Un score inférieur à 10 permet de dépister 91% des patients atteints de MA probable, avec une spécificité de 87%. Le score du rappel total chez les patients MA dans l’étude de validation était
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
La conduite automobile : quelques pistes de réflexions…
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Conseiller oui ou non la poursuite (ou l’arrêt) de la conduite automobile dans la MA est une question difficile. Il faut avouer que cliniquement la réponse n’est pas toujours aisée. Le Pr Bernard Laurent et Mme Sylviane Lafont (INRETS) ont ainsi présenté quelques pistes de réflexion au Congrès du FARAP (Forum Alzheimer Rhône-Alpes des Professionnels) qui a réuni 650 participants à Belley début septembre.
Le premier sujet donné à réflexion est « la dangerosité » supposée des sujets âgés au volant. Les données INSEE (BAAC) 1996-2006 montrent que les conducteurs âgés sont en fait moins impliqués en termes d’incidence d’accidents rapportés au nombre d’habitants ! Un pic majeur d’accidentologie
Vos patients ont lu
« La maladie la plus terrible qui existe »
Télé Z publie le témoignage de Lina, qui écrit : « Je regarde souvent «Le magazine de la santé», sur
France 5, que je trouve très intéressant. J'ai 82 ans et mon fils est atteint du syndrome de la maladie de Parkinson, c'est la maladie la plus terrible qui existe ».
« Les muscles se détruisent ce qui fait qu'il ne peut plus bouger, il est allongé dans un lit 2h sur 24. Il entend, il voit, il souffre physiquement, en ayant toute sa tête. Imaginez sa souffrance morale », poursuit Lina.
Vos patients ont lu
« Alzheimer et grippe A »
La Vie s’interroge : « Les personnes souffrant d'Alzheimer risquent d'être affectées par la grippe À.
Qui les prendra en charge si l'aidant familial tombe malade ? Comment s'organiseront les établissements si 4 ou 5 personnes sont atteintes en même temps, même sans complication respiratoire ? ».
Vos patients ont lu
« Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières face au risque de sclérose en plaques »
Votre Santé observe que « le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu'une vaccination contre un virus grippal relativement bénin présente des risques du fait d'un vaccin développé trop rapidement et d'un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes... autrement dit des syndromes de Guillain-Barré et des scléroses en plaques ! ».
Vos patients ont lu
« Sclérose en plaques, où en est la recherche ? »
Tribune Santé remarque qu’« aujourd'hui, la recherche nous permet de mieux comprendre les causes de la SEP et de nouveaux traitements sont mis au point ».
Le magazine cite ainsi le Pr Bertrand Fontaine, neurologue à la Pitié-Salpêtrière, qui observe qu’« il est aujourd'hui admis que la SEP comporte une réaction immunitaire, c'est-à-dire une réaction des défenses du malade, contre lui-même ».
Vos patients ont lu
« Comment soutenir les aidants ? »
Bien Être & Santé consacre un article à la NAFSEP (Nouvelle association française des sclérosés en plaques), qui « depuis sa création en 1962, milite pour une prise en charge performante et adaptée de la personne atteinte de sclérose en plaques ».
Le magazine note que l’association « a pour vocation d'aider les malades et leur entourage, car la maladie a des conséquences psychologiques et familiales éprouvantes pour les proches ».
Vos patients ont lu
« La chronobiologie, une science prometteuse »
Alternative Santé note dans un dossier que « la chronobiologie est une science prometteuse. Peut-être celle qui fera le plus parler d’elle dans les années à venir ».
Le magazine remarque en effet qu’« en s’intéressant à l’individu et à son fonctionnement, elle propose d’adapter le traitement au malade et non l’inverse. Une petite révolution… ».