Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 401 sur 718        Premier  Précédent  396  397  398  399  400  401  402  403  404  405  Suivant  Dernier
Migraines et céphalées
Article Commenté
Variations de la réactivité vasomotrice cérébrale dans la migraine avec aura
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
La migraine avec aura est associée à des hyper ou hypo perfusions cérébrales au cours et en dehors de la crise. Chez 70 patients ayant des migraines avec aura et 40 sujets témoins ayant des migraines sans aura ou pas d’antécédent de migraines, le doppler transcrânien a été enregistré de façon prospective en dehors des crises.
Une réponse évoquée du flot sanguin lors de stimulations visuelles a été enregistrée et analysée de façon semi-automatique. Un pourcentage de débit sanguin déclenché par la stimulation visuelle a été calculé (VEFR %). Le VEFR % moyen est significativement plus élevé
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Prédisposition au jeu pathologique dans le SJSR : étude par IRMf des modifications de l’activité cérébrale sous traitement dopaminergique chronique
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
Le traitement par agoniste dopaminergique (AD) des patients parkinsoniens et des patients affectés par le syndrome des jambes sans repos (SJSR) a été associé récemment à une prévalence élevée des troubles du contrôle des impulsions et du jeu pathologique. Le mécanisme neurobiologique sous-tendant ces comportements compulsifs sous AD reste mal connu. Une hypo-activation du cortex orbito-frontal et un dysfonctionnement du striatum ventral semblent caractériser les joueurs pathologiques.
Pour mieux comprendre pourquoi la prise chronique d’AD prédispose au jeu pathologique, les auteurs ont exploré en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Altération du système dopaminergique nigro-strié dans le Syndrome des Jambes Sans Repos
M. Quentin Barraud Laboratoire - Bordeaux Imad Ghorayeb
Les hypothèses physiopathologiques actuelles supportent l’idée qu’une dérégulation dopaminergique ou qu’une carence martiale pourraient être à l’origine du développement d’un Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR). Or, à ce jour, si une diminution des niveaux ferriques a pu être montrée chez des patients atteints du SJSR, aucune perturbation du système dopaminergique n’a été clairement mise en évidence.
C’est pourquoi James Connor et son équipe ont réalisé une étude quantitative post-mortem de la voie dopaminergique nigro-striée sur des cerveaux de patients atteints du SJSR (forme modérée à sévère, n=8). Leurs résultats montrent que, dans le Putamen,
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Somnolence diurne excessive dans le syndrome des jambes sans repos : caractéristiques et évolution sous traitement dopaminergique
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le syndrome des jambes sans repos (SJR) s’associe fréquemment à des troubles du sommeil avec au premier plan une plainte d’insomnie. La plainte de somnolence diurne excessive n’a que rarement été recherchée de façon systématique et n’a pas à ce jour fait l’objet de mesure objective.
Ce travail a consisté à préciser la plainte de somnolence diurne dans le SJR et à enregistrer le sommeil de nuit parallèlement de façon consécutive chez 27 patients atteints du SJR primaire (âge moyen de 56 ans). Les tests itératifs diurnes de latence d’endormissement n’ont été réalisés que chez les sujets avec une plainte de somnolence
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Trois nouveaux facteurs de prédisposition génétique de la maladie d’Alzheimer ont été identifiés grâce aux travaux de deux équipes indépendantes
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Le gène encodant l’apo E sur le chromosome 19 est le seul locus possiblement impliqué dans la maladie d’Alzheimer à début tardif. Une étude multicentrique a été réalisée pour identifier d’autres loci. Cette étude comprenait les centres de l’étude 3 cités, complétée par d’autres centres français et européens et coordonnée par Philippe Amouyel (INSERM Lille, Institut de génomique, fondation Jean Dausset).
Cette étude a inclus en France 2 032 patients Alzheimer et 5 328 sujets témoins non Alzheimer. Les marqueurs en dehors de l’APO E ont été examinés dans des prélèvements issus de Belgique, Finlande, Italie et Espagne, au total des prélèvements de 3 978 MA et 3 297 sujets contrôles.
Démences et Syndromes apparentés
Mise au point
Chansons et maladie d’Alzheimer
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Toutes les recherches concernant l'existence de régions cérébrales associées spécifiquement à la perception et à la mémoire musicales ont conclu que même chez les sujets non musiciens, musique et langage seraient séparés anatomiquement dans le cerveau (Platel, 2004). Le langage s’organise dans l'hémisphère gauche tandis que la musique est distribuée dans les deux hémisphères. Concernant la reconnaissance des mélodies, les résultats varient en fonction de la présence ou non de paroles. Certains réseaux neuronaux seraient donc exclusivement dédiés au traitement de la musique. De plus, la musique possède des similitudes de construction avec
Migraines et céphalées
Article Commenté
Névralgie faciale essentielle : stratégie thérapeutique pour les approches
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Il y a peu de travaux dans la littérature neurochirurgicale visant à proposer des recommandations dans la prise en charge de la névralgie faciale. Ce travail est issu du rapport 2009 sur la neurochirurgie fonctionnelle dans les syndromes d’hyperactivité des nerfs crâniens. Plusieurs situations doivent être envisagées : si le patient est en bon état général, la décompression vasculaire microchirurgicale doit être discutée en première intention ; en cas de refus du patient, une méthode percutanée ou la radiochirurgie seront discutées. Cette dernière stratégie pourra également
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine ophtalmoplégique : deux cas répondant à l’indométacine
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine ophtalmoplégique, MO (code 13-17 de l’ICHD-II) est une forme rare de céphalées avec paralysie oculomotrice décrite initialement par Charcot au début du siècle. Initialement considérée comme une forme variante de la migraine, elle est à présent classée parmi le groupe des névralgies et autres douleurs de la face (groupe 13 des céphalées) et n’appartient donc plus, ni au groupe des céphalées primaires, ni même au sous-groupe de la migraine. De petites séries ou des observations uniques sont souvent rapportées.
Il existe en cas de paralysie du nerf moteur oculaire commun, à la phase aiguë,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Faire face à la céphalée : stratégies d’adaptation fonctionnelles et dysfonctionnelles
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Ce numéro de « Headache Currents » consacré à l’interaction céphalées/stress débute par une magistrale revue de la littérature portant sur les stratégies d’adaptation (ou de mauvaise adaptation) face aux céphalées. A. Lake y démontre sa grande expérience clinique des patients difficiles, expérience qui est parfois trop mise à distance dans les revues de la littérature plus formelles.
Il considère que les stratégies de coping dysfonctionnelles se situent sur un axe allant de l’hypersensibilité à la répression. L’hypersensibilité correspond à l’hypervigilance par rapport au moindre symptôme douloureux, à l’anticipation d’une crise devant
Migraines et céphalées
Article Commenté
Risque vasculaire dans la migraine : l’endothélium vous dis-je…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine avec aura est bien établie depuis longtemps comme facteur de risque indépendant d’infarctus cérébral mais aussi, depuis peu, de coronaropathie. Une dysfonction endothéliale chez le migraineux serait en partie à l’origine de cette augmentation du risque vasculaire.
Tietjen et coll. ont réalisé une étude cas-témoins, chez des femmes âgées de 18 à 50 ans indemnes de facteurs de risque vasculaires traditionnels, avec dosage de différents biomarqueurs de l’activation endothéliale. L’activité von Willebrand, les fragments de prothrombine F1 et F2, l’activité fibrinolytique
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Rasagiline et maladie de Parkinson : un effet neuroprotecteur ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La rasagiline est un inhibiteur irréversible de la monoamineoxydase B (IMAOB) possédant un effet non seulement symptomatique mais également neuroprotecteur dans les études pré cliniques. Chez le patient parkinsonien, cette molécule a démontré son efficacité en monothérapie au stade débutant et en « add on therapy » au stade modéré et avancé.
L’étude TEMPO (TVP-1012 in Early Monotherapy for Parkinson's disease Outpatients) est l’étude pivot randomisée, en double aveugle contre placebo ayant montré un effet symptomatique de la rasagiline à 1 mg/j. Dans un second temps, tous les patients avaient été mis sous rasagiline.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
L'influence de la stimulation profonde du noyau sous-thalamique sur le vécu émotionnel des patients atteints de maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Les symptômes de la maladie de Parkinson touchent de multiples domaines, notamment celui des émotions. Lorsque les symptômes moteurs de la maladie ne peuvent plus être contrôlés par les traitements médicamenteux, la stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique (SCP du NST) peut être envisagée.
Très stable dans le temps, ce traitement a des effets positifs sur les symptômes moteurs de la maladie, mais s’est révélé également avoir une influence dans le domaine émotionnel. De multiples recherches se sont intéressées à l’influence de cette stimulation sur la capacité de base de reconnaissance des expressions faciales émotionnelles, mais peu
Page 401 sur 718        Premier  Précédent  396  397  398  399  400  401  402  403  404  405  Suivant  Dernier
Newsletters