Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Vie hormonale et maladie de Parkinson
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
Des études expérimentales récentes ont suggéré le rôle neuroprotecteur des estrogènes dans la maladie de Parkinson (MP). Cependant, les résultats des études épidémiologiques à propos de l’association entre facteurs hormonaux (endogènes ou exogènes) et risque de MP sont controversés. Par ailleurs, l’association entre une consommation de tabac et/ou de caféine (facteurs décrits comme étant plutôt associés à une réduction du risque de MP) semble s’atténuer voire disparaître en cas d’association à une hormonothérapie substitutive.
Afin de préciser le rôle potentiel des œstrogènes endogènes et exogènes dans le risque de survenue d’une MP, cette équipe de Boston
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« A chaque âge son bilan de santé »
Notre Temps consacre un dossier au bilan de santé, qui a pour but de « repérer un éventuel risque pour mieux le combattre et rester en forme ».
Le magazine fait un « zoom sur les examens conseillés à 50, 60, 70 ou 80 ans », et se penche notamment sur le bilan neurocognitif, « à partir de 70 ans ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Un test rapide pour détecter l’Alzheimer »
Femme Actuelle note dans un encadré intitulé « la bonne nouvelle du neurologue », que « des Britanniques ont mis au point un nouveau test de détection de la maladie d'Alzheimer : le TYM («test your memory») ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Bonnes nouvelles pour notre cerveau »
Marie France s’interroge : « Les secrets de notre matière grise seront-ils bientôt débusqués? Ce qui est sûr, c'est que les progrès de la recherche et de la technologie sont tels, et les IRM si performants, qu'il est désormais possible de soigner mieux, plus vite et même d'anticiper certaines maladies neurologiques », remarque le magazine.
Epilepsie
Vos patients ont lu
« Les épilepsies de mieux en mieux traitées »
Dans un dossier intitulé « Bonnes nouvelles pour notre cerveau », Marie France s’interroge : « Les secrets de notre matière grise seront-ils bientôt débusqués? Ce qui est sûr, c'est que les progrès de la recherche et de la technologie sont tels, et les IRM si performants, qu'il est désormais possible de soigner mieux, plus vite et même d'anticiper certaines maladies neurologiques ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Cette maladie qui fait trembler les mains »
Top Santé s’intéresse à cette « maladie qui fait trembler les mains » : « On pense d'abord au Parkinson, à l'alcoolisme, à l'âge ou à l'émotion. Mais certains ont les mains qui tremblent, parce qu'ils sont atteints de tremblement essentiel ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Le fer, un faux ami ? »
Version Femina consacre un article au fer, « indispensable à notre organisme. Encore faut-il le consommer dans les règles de l'art : ni trop ni trop peu ».
Le magazine relève entre autres que « l'absorption de trop grandes quantités peut avoir des effets secondaires non négligeables (vertiges, maux de tête, gêne respiratoire...) ».
Migraines et céphalées
Article Commenté
La stimulation vagale : une alternative à la stimulation hypothalamique ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’équipe italienne promotrice de la stimulation hypothalamique dans l’algie vasculaire de la face pharmaco-résistante, rapporte l’observation d’un patient initialement implanté au niveau de l’hypothalamus et amélioré transitoirement, pour lequel une stimulation vagale a été proposée dans un deuxième temps. En effet, le patient aurait présenté une aggravation clinique liée à un traumatisme crânien et cervical. La stimulation vagale a permis une amélioration clinique environ trois semaines après l’implantation à la fois sur le rythme et l’intensité des crises. Les interactions possibles entre la stimulation vagale et la stimulation hypothalamique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Utilisation des traitements alternatifs chez des patients souffrant de céphalée primaire
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Les traitements alternatifs sont utilisés de manière courante par les patients souffrant de céphalées primaires, mais leurs modalités sont assez mal connues et leur efficacité non évaluée. Un questionnaire (comportant des items sociodémographiques, caractéristiques de la céphalée et de ses traitements, les facteurs associés, le retentissement…) a été rempli par 432 patients suivis en centre tertiaire pour céphalées primaires (migraine, céphalée de tension, névralgie faciale, algie vasculaire…).
Ces céphalées évoluaient en moyenne depuis 16,28 ans avec une durée de traitement depuis 10,07 ans en moyenne. Le retentissement évalué par le MIDAS était
Migraines et céphalées
Article Commenté
Deux cas de dépression induite par le topiramate prescrit en prophylaxie de la migraine
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Aucune publication à ce jour n’avait décrit la survenue de dépression chez des patients traités par topiramate pour migraine. Or, les auteurs présentent ici deux cas cliniques qui sont intéressants en ceci que, d’une part les deux patientes n’ont aucun antécédent de dépression, d’autre part elles ne sont pas traitées par doses fortes (50 mg dans les deux cas). De plus, la titration a été lente (une semaine à 25 mg dans les deux cas) et enfin l’épisode dépressif majeur (EDM) est survenu très rapidement (au bout de trois semaines de traitement et de deux semaines à la posologie de 50 mg dans les deux cas).
Migraines et céphalées
Article Commenté
Faut-il vraiment conseiller à nos patients migraineux d’éviter les facteurs déclenchant les crises ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Dans cette tribune assez provocante, PM Martin souligne tout d’abord que nous manquons d’arguments scientifiques formels pour étayer cette habitude clinique, qui consiste à conseiller à nos patients d’éviter les facteurs déclenchant leurs crises. Tout d’abord, seul un petit nombre de facteurs déclenchants ont été validés comme tels expérimentalement : le stress, les stimulations visuelles et auditives, l’hypoglycémie. Les facteurs atmosphériques et alimentaires sont, quant à eux, sujets à caution.
Par ailleurs, les études montrant que leur suppression entraîne une amélioration clinique sont peu nombreuses
Neuro-oncologie
Cas a discuter
Un glioblastome du genou du corps calleux chez un sujet âgé en mauvais état général
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Un patient de 71 ans sans antécédents particuliers est hospitalisé pour un syndrome frontal, associé à une désorientation temporo-spatiale et une hypertension intra-crânienne. L’IRM montre une tumeur développée aux dépens du genou du corps calleux. Cette tumeur est nécrotique par endroit (non visible sur l’IRM ci-contre). L’histologie obtenue par biopsie stéréotaxique est en faveur d’un glioblastome.
Au décours de la biopsie, le patient présente un syndrome frontal marqué, des troubles mnésiques sévères mais pas de déficit sensitivo-moteur. La marche est possible. L’IK était à 60 sous 80 mg de Medrol. Il s’agit d’un patient bien entouré et son entourage est demandeur d’un traitement. Qu’auriez-vous proposé ?